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Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait les arrêtés du préfet de la Corrèze du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de droit à être entendu ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par un juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 7 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de quatre ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant le séjour et obligeant M. A D, représentant légal de M. C B, à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête en annulation avait un caractère suspensif et que l'intéressé pouvait poursuivre sa formation en attendant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon Automobiles pour contester quatre décisions de l'Agence de Services et de Paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par véhicule au titre du bonus écologique. La société soutenait avoir avancé cette aide à ses clients dans le cadre de contrats de location longue durée, et que ces contrats, bien que dépourvus de numéro, étaient identifiables par un code-barres. L'ASP a opposé la tardiveté des requêtes et l'absence de production du certificat de conformité nécessaire pour vérifier l'éligibilité des véhicules. Le tribunal a ordonné la jonction des quatre instances et a rejeté les requêtes, considérant que la société ne justifiait pas de l'éligibilité des véhicules au bonus écologique faute de produire les certificats de conformité requis.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui contestait une décision du 18 novembre 2021 ordonnant une retenue de 40 euros sur son compte nominatif pour la dégradation d’un lavabo dans sa cellule. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de méconnaissance des droits de la défense et d’erreur de fait ou d’appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution s’appuie sur les articles D. 332 et 728-1 du code de procédure pénale, alors en vigueur.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante iranienne, qui contestait la décision de la préfète de la Haute-Vienne de classer sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. La requérante n’avait pas fourni, dans le délai de quinze jours imparti, le bordereau de situation fiscale requis, pièce jugée nécessaire à l’instruction. Le tribunal a estimé que ce défaut justifiait légalement le classement sans suite, en application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Par conséquent, toutes les conclusions de Mme B, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 28 novembre 2022 par laquelle la préfète de la Haute-Vienne avait refusé d’instruire la demande de titre de séjour de M. C, au motif d’une absence de domiciliation réelle dans le département. Le tribunal a jugé que ce motif, fondé sur une incompétence territoriale, était erroné en droit, dès lors que le dossier de l’intéressé était complet et qu’il justifiait d’une résidence effective dans le département à la date de sa demande. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-20, et écarte la fin de non-recevoir soulevée par la préfète.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, qui contestait la décision du 1er décembre 2022 de la préfète de la Haute-Vienne classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. La juridiction a jugé que, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, l’administration était fondée à classer la demande sans suite après mise en demeure, faute pour Mme A d’avoir fourni l’intégralité des certificats de scolarité demandés dans le délai imparti. Le tribunal a également précisé qu’un tel courrier de classement ne constitue pas une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 4 août 2022 par laquelle l'Agence de services et de paiement (ASP) réclamait à la société Dominique Vivier automobiles un trop-perçu de 4 000 euros au titre du bonus écologique, ainsi que le titre exécutoire et le rejet du recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'ASP avait fait une inexacte application de l'article D. 251-9 du code de l'énergie en considérant que la facture ne démontrait pas l'avance du bonus, alors que la mention et l'attestation de l'acheteuse établissaient la déduction. La solution retenue est l'annulation des actes contestés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait la décision de la préfète de la Haute-Vienne de classer sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce courrier de classement ne constituait pas une décision faisant grief et que le requérant n'était donc pas recevable à en demander l'annulation. Il a constaté que M. B n'avait pas produit, dans le délai imparti, les pièces complémentaires exigées (notamment des documents fiscaux), conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est fondée sur le code civil et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de l'association Saint-Junien environnement contestant le refus du maire de Chaillac-sur-Vienne de rétablir la circulation sur un chemin rural. Le tribunal a constaté que la circulation avait été rétablie dès mars 2023, rendant sans objet la demande d'annulation de la décision du 28 décembre 2022. Il a également jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal, notamment celles visant à faire appliquer un arrêté municipal ou à modifier l'assiette du chemin. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, sans faire droit aux frais de justice sollicités.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. D C contestant la décision du 15 février 2023 prolongeant son placement à l'isolement à la maison centrale de Saint-Maur. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure contradictoire, l'absence d'avis médical préalable compatible avec son état de santé, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 213-21 et R. 213-30, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « étudiant » opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 25 novembre 2022. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni ne révélait une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée, de l'absence d'attaches familiales intenses en France et de la présence de sa famille en Angola. Le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant, la décision attaquée ne fixant pas le pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la préfète de la Haute-Vienne du 3 mars 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante n'a pas démontré avoir transmis l'intégralité des pièces demandées dans le délai de la mise en demeure du 26 janvier 2023, notamment le bordereau de situation fiscale, le titre de pension et l'acte de mariage en arabe. Le tribunal a appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement en cas de non-respect de la mise en demeure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans préjudice pour l'intéressée de déposer une nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général de l'Ofii du 12 janvier 2023 était compétente et que l'administration avait procédé à un examen attentif de sa situation, notamment de sa vulnérabilité, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. A ne démontrait pas une situation de particulière vulnérabilité justifiant l'annulation de la décision, et a donc rejeté l'ensemble de ses demandes.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète de la Haute-Vienne. Le tribunal a estimé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une communauté de vie stable avec le père de son enfant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), la décision n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer l'enfant de ses parents.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. C contestant l'arrêté du maire de Saint-Cernin-de-Larche du 24 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour transformer un garage en habitation. Le tribunal a relevé d'office que le projet, impliquant la création d'une surface de plancher de plus de 20 m², relevait d'un permis de construire en vertu de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme, plaçant le maire en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. C a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante équatorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juridiction a considéré que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des échecs répétés et de l'absence de progression régulière dans les études de la requérante, justifiant le refus de renouvellement.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant l'arrêté du maire de Chauffour-sur-Vell du 13 octobre 2022 lui délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour un projet de construction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le maire n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour un risque d'inondation, et sur l'article L. 111-3 du même code pour une urbanisation en dehors des parties actuellement urbanisées. La solution retenue confirme la légalité du refus.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon automobiles pour contester quatre décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par véhicule au titre du bonus écologique, dans le cadre de contrats de location longue durée. La société soutenait que les contrats, bien que dépourvus de numéro, étaient identifiables par un code-barres et un numéro d’affaire unique. L’ASP opposait la tardiveté des requêtes et l’absence de certificat de conformité justifiant l’éligibilité des véhicules. Le tribunal a joint les instances et rejeté les requêtes, considérant que la société ne démontrait pas l’éligibilité des véhicules au bonus écologique faute de produire les documents requis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie relatives au bonus écologique et sur la convention liant la société à l’ASP.