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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Limoges

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 110/396

DécisionANNULE

N° TA87-2500573(TA87-2500573)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision de la préfète de la Creuse du 13 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2201334(TA87-2201334)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l'établissement public autonome (EPA) de Boulou-les-Roses, qui demandait la condamnation de son assureur, la Maif, à l’indemniser pour des désordres affectant la toiture du bâtiment C. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par la Maif, estimant que l’action de l’EPA, fondée sur le contrat d’assurance dommage-ouvrage, était prescrite en application de l’article L. 114-1 du code des assurances. La solution retenue est donc le rejet de l’intégralité des demandes indemnitaires de l’EPA.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300245(TA87-2300245)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la société Setec visant à obtenir la décharge de l'obligation de payer des intérêts de retard complémentaires d'un montant de 5 952 euros, relatifs à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour l'exercice 2013. La société contestait la régularité de l'avis de mise en recouvrement du 15 avril 2022, estimant qu'il ne permettait pas une connaissance suffisante du calcul des intérêts et qu'elle n'avait pas été informée de la possibilité de leur liquidation après paiement des droits. Le tribunal a jugé que l'avis de mise en recouvrement, qui mentionnait la nature, le fondement légal (article 1727 du code général des impôts) et les références aux actes de la procédure de rectification, était suffisamment motivé et que la société avait été informée de la liquidation ultérieure des intérêts. La solution retenue est le rejet de la requête.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300267(TA87-2300267)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C D d’une demande d’indemnisation à hauteur de 720 505,47 euros pour les préjudices résultant d’une faute commise lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Aubusson le 24 octobre 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement pour ce retard de diagnostic fautif, en application des principes de la responsabilité hospitalière. Il a condamné le centre hospitalier d’Aubusson et son assureur à verser à M. D une somme totale de 50 288,99 euros, après application d’un taux de perte de chance de 80 %, et a rejeté l’appel en garantie contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. La CPAM de Seine-Saint-Denis a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 9 014,73 euros, assorti de l’indemnité forfaitaire de l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2300535(TA87-2300535)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Edeis pour contester deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette, visant à recouvrer des sommes dues en exécution de jugements antérieurs. La société requérante soutenait que ces titres étaient irréguliers (défaut de signature, motivation insuffisante) et que les montants réclamés étaient en partie infondés. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'hôpital, qui affirmait avoir annulé les titres, faute de preuve d'une telle annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé les titres exécutoires en raison de leur insuffisance de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2301403(TA87-2301403)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, agent territorial, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à trois accidents de service, dont celui du 9 novembre 2014, imputant une faute à la commune de Châteauroux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir partielle soulevée par la commune, estimant que la demande préalable de l'agent, bien qu'imprécise sur certains montants, liait suffisamment le contentieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête au regard des articles R. 421-1 du code de justice administrative et des principes de la responsabilité administrative.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2301417(TA87-2301417)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commune de l’autoriser à exhumer les cendres de son fils. La juridiction a jugé que, conformément à l’article R. 2213-40 du code général des collectivités territoriales, la demande d’exhumation doit émaner du plus proche parent. En l’espèce, le père du défunt, parent au même degré que la requérante, s’opposait à l’exhumation, ce qui justifiait légalement le refus de la commune. Le tribunal a précisé qu’il appartenait à Mme B de saisir le juge judiciaire pour trancher ce litige familial.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2301541(TA87-2301541)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la société Blanchon, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour les métiers d’art de 30 000 euros au titre de 2022. La société, bien que titulaire du label "Entreprise du patrimoine vivant", ne pouvait bénéficier du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater O du code général des impôts, car elle n’exerçait pas l’un des métiers d’art énumérés par l’arrêté du 24 décembre 2015. Le tribunal a jugé que les conditions cumulatives d’éligibilité (appartenance aux catégories du III et activité de restauration du patrimoine) n’étaient pas remplies, les travaux réalisés (maçonnerie, couverture, etc.) ne relevant pas des métiers d’art listés. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2301891(TA87-2301891)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme Nadège Desmaretz, secrétaire administrative, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, fixé à 750 euros. La requérante soutenait un défaut de motivation de la décision et demandait une majoration de 15 % en raison de sa charge de travail exceptionnelle. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car la fixation du montant d’une prime ne constitue pas un avantage dont l’attribution est un droit. Sur le fond, il a estimé que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer que l’administration avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard des critères fixés par le décret n°2014-513 du 20 mai 2014.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2301617(TA87-2301617)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, professeur certifié, contestant son affectation temporaire en tant que remplaçant en technologie au collège d'Arsonval. Le requérant soutenait que cette affectation méconnaissait l'article 4-II du décret n° 2014-940 du 20 août 2014, faute d'avoir recueilli son accord pour un complément de service dans une autre discipline. Le tribunal a jugé que l'affectation à un demi-service ne constituait pas un complément de service dans une autre discipline, rendant ce moyen inopérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'accord pour un service au-delà d'un demi-service, aucune disposition légale n'imposant un tel accord. La requête a donc été rejetée.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2400210(TA87-2400210)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant sa révocation pour harcèlement sexuel envers une collègue via des SMS. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du dépassement du délai de quatre mois pour sanctionner, considérant que ce délai n'était pas applicable. Il a jugé que les faits, bien que commis en dehors du temps et du lieu de travail, constituaient une faute disciplinaire car ils étaient incompatibles avec les fonctions et jetaient le discrédit sur le service, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 530-1, L. 533-1 et L. 133-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2302166(TA87-2302166)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, agent des services hospitaliers, qui contestait le refus de la directrice du foyer d’accueil de Boulou-les-Roses de la réintégrer sur un poste de lingère. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une simple mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n’affectait ni ses droits statutaires, ni sa rémunération, ni ses responsabilités. La concomitance avec le retrait d’un avertissement n’a pas suffi à établir une sanction déguisée. La solution s’appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs aux mesures d’ordre intérieur dans la fonction publique.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2401479(TA87-2401479)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de deux assistants familiaux contestant leur licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé par le département de la Creuse après qu'ils ont renoncé au renouvellement de leur agrément. Les requérants soutenaient que cette renonciation devait être assimilée à un retrait d'agrément, imposant une procédure de licenciement spécifique avec indemnités, et non une simple démission. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que la décision de ne pas solliciter le renouvellement de l'agrément constitue une démission volontaire, et non une perte d'agrément. En conséquence, la solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité du licenciement sans indemnité, sur le fondement des articles L. 423-8 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA87-2402328(TA87-2402328)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné le recours de M. A, agent de sécurité, contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la consultation irrégulière du fichier TAJ. Le tribunal a rappelé que, selon les articles 230-8 et 40-29 du code de procédure pénale, les données du TAJ ne peuvent être consultées pour les enquêtes administratives en cas de classement sans suite définitif. En l'espèce, le procureur de la République avait informé M. A du rejet de sa demande d'effacement de mentions pour des faits classés sans suite, ce qui rendait la consultation du fichier irrégulière. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du CNAPS du 25 octobre 2024.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2402396(TA87-2402396)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les stipulations de l'article 2 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles relatives aux frais de justice.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300668(TA87-2300668)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SMACL et la commune de Panazol pour obtenir la condamnation solidaire des sociétés Enedis et RTE à réparer les dommages causés au réseau de vidéosurveillance communal par une surtension électrique survenue le 3 septembre 2020. En cours d'instance, la commune et la SMACL se sont désistées de leurs demandes contre Enedis. Le tribunal a examiné la responsabilité de RTE en tant que gestionnaire d'ouvrage public de transport d'électricité, susceptible d'engager sa responsabilité sans faute. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le moyen d'ordre public soulevé suggère une application des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, en lien avec le code de l'énergie.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2402400(TA87-2402400)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches personnelles stables. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et de suspension de la mesure d'éloignement, sur le fondement des articles L. 752-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA87-2500577(TA87-2500577)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à suspendre la décision du ministre de l’intérieur lui notifiant un solde de points nul sur son permis de conduire, était devenue sans objet. En effet, l’administration a rectifié le dossier de la requérante en enregistrant le stage de récupération de points effectué les 17 et 18 février 2025, ce qui a entraîné le retrait de la décision contestée. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2500594(TA87-2500594)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi en référé par un pompier professionnel contestant les décisions du SDIS de la Corrèze des 21 et 23 janvier 2025. Ces décisions retiraient la reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 5 mars 2024, le plaçaient rétroactivement en congé maladie ordinaire et réduisaient son traitement. Le requérant invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison du non-respect du délai de quatre mois pour retirer une décision créatrice de droits (article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration). Le juge des référés a fait droit à la demande en suspendant l'exécution des décisions attaquées, considérant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré du dépassement du délai de retrait comme propre à créer un doute sérieux.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2500010(TA87-2500010)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 18 novembre 2024. Cet arrêté refusait son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prolongeait son interdiction de retour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 422-1, L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

1 avril 2025Résumé IA
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