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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Limoges

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 107/396

DécisionREJETE

N° TA87-2201420(TA87-2201420)

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par Mme B d’une demande d’annulation de la délibération du 27 août 2021 par laquelle le conseil municipal de Gioux a renoncé à la vente d’une partie d’un chemin rural. Le tribunal a d’abord jugé qu’une telle délibération, relative à l’aliénation d’un chemin rural, est un acte détachable de la gestion du domaine privé relevant de la compétence du juge administratif. Sur le fond, il a estimé que la délibération initiale du 5 avril 2019 n’avait pour seul objet que d’autoriser l’ouverture d’une enquête publique, sans créer de droit acquis à la cession pour Mme B. Par conséquent, le conseil municipal pouvait légalement, sans commettre d’incompétence ni d’illégalité, décider de ne pas poursuivre la procédure d’aliénation. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 161-10 du code rural et de la pêche maritime.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2201542(TA87-2201542)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A contestant l'arrêté de péril imminent du 24 octobre 2022 du maire de Saint-Cyr-la-Roche. Cet arrêté mettait en demeure le propriétaire de démolir un bâtiment dangereux. Le tribunal a jugé que la tardiveté alléguée de l'arrêté était sans incidence sur sa légalité et que, sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, l'autorité compétente n'était pas tenue d'engager une procédure contradictoire préalable en cas de danger imminent.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA87-2300017(TA87-2300017)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A pour contester un certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Haute-Vienne le 27 décembre 2022, qui déclarait irréalisable son projet de construction d'une maison d'habitation sur plusieurs parcelles à Dompierre-les-Eglises. En cours d'instance, M. A a indiqué se désister de sa requête après la vente de son terrain. Le tribunal a constaté que ce désistement d'action était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. Par conséquent, il a donné acte du désistement de M. A par jugement du 8 avril 2025.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300438(TA87-2300438)

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré la gravité de son insuffisance rénale chronique traitée par hémodialyse, M. A ne démontrait pas qu'il ne pouvait pas bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, conformément à l'article 6 (7°) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300339(TA87-2300339)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, car Mme D, arrivée en France à 71 ans, n'établissait pas être isolée en Algérie où elle a vécu la majeure partie de sa vie et où résident sa fratrie. Le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour a également été écarté. La requête a été rejetée dans son ensemble.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300351(TA87-2300351)

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA87-2301761(TA87-2301761)

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement pur et simple de M. C A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc à lui verser 25 225 euros en réparation de son préjudice. Le requérant s'est désisté de sa requête, et le centre hospitalier a accepté ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2301254(TA87-2301254)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, co-propriétaire d'une parcelle, pour contester un arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Châlus. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir du requérant en tant que copropriétaire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté et la décision de rejet du recours gracieux, estimant que la procédure d'alignement avait été détournée de son objet légal. En effet, l'alignement individuel, régi par l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, est un acte déclaratif des limites réelles de la voie publique et ne peut servir à déterminer la propriété d'un arbre ou à attribuer des responsabilités d'entretien.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA87-2500359(TA87-2500359)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant la perte de quatre points de son permis de conduire, décidée par le ministre de l'intérieur suite à une infraction du 9 novembre 2024. La requérante soutenait ne pas être la conductrice au moment des faits. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il relève de la compétence de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA87-2500229(TA87-2500229)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de lui attribuer le diplôme d'État de conseiller en économie sociale familiale par validation des acquis de l'expérience. La requérante soutenait que la décision du jury n'était pas justifiée au regard de son parcours professionnel. Le juge a estimé ce moyen inopérant, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur d'un candidat, sauf erreur matérielle ou considérations étrangères à la candidature, non alléguées en l'espèce. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA87-2500153(TA87-2500153)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du Conseil départemental de la Haute-Vienne de l'ordre des médecins de ne pas traduire un médecin devant la chambre disciplinaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ni conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA87-2301833(TA87-2301833)

Le Tribunal Administratif de Limoges a donné acte du désistement d'instance de la société Chèze et Fils-Voyages Chèze, qui demandait l'annulation du refus de Tulle Agglo de lui verser 392 488,57 euros. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige. Il a également rejeté les conclusions de Tulle Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA87-2300647(TA87-2300647)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que le seul fait d'avoir été condamné à une amende pour conduite en état alcoolique ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public justifiant le refus, et que la préfète avait commis une erreur d'appréciation. En conséquence, la décision du 27 février 2023 a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2500031(TA87-2500031)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel la préfète de la Creuse refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 15 octobre 2024, devenu définitif, qui avait déjà enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée. Le tribunal a considéré qu'aucun changement de circonstances de droit ou de fait n'était intervenu depuis ce jugement, notamment concernant l'intérêt supérieur de l'enfant handicapé de Mme B, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la préfète a méconnu l'autorité de la chose jugée en prenant une nouvelle décision de refus.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2500047(TA87-2500047)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2024 de la préfète de la Creuse lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut d'urgence. Il a ensuite estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en considérant que le diplôme de M. A n'était pas équivalent à un master requis pour la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2500676(TA87-2500676)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour, lui imposant de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le juge a estimé que la procédure de consultation du fichier des antécédents judiciaires était régulière et que le refus de séjour, fondé sur la menace à l’ordre public, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour ont été jugées légales et proportionnées, et l’assignation à résidence fondée. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA87-2500721(TA87-2500721)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rochechouart sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune estimait que la façade d'un immeuble appartenant à la SCI Magis présentait un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison de chutes d'enduit. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert pour constater l'état du bâtiment et, le cas échéant, proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est une mesure préparatoire à un éventuel arrêté de péril imminent.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2500664(TA87-2500664)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant marocain, dirigées contre les arrêtés du préfet de la Corrèze du 27 mars 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français sans délai était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C étant entré irrégulièrement et sans titre de séjour. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés (notamment l'atteinte à la vie privée et familiale et les irrégularités de procédure) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300496(TA87-2300496)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus de permis de visite pour son conjoint détenu. La décision de refus, fondée sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, a été jugée légale en raison du risque d'incidents lié à la nature et à la gravité des violences conjugales commises par le détenu, malgré l'absence d'interdiction de contact dans le jugement pénal. Le tribunal a estimé que ce refus était nécessaire et proportionné au maintien du bon ordre et de la sécurité, et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA87-2500719(TA87-2500719)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rochechouart sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune estimait qu'un bâtiment situé 1 rue Romain Rolland, appartenant à la SCI Granchan, présentait un danger grave et imminent pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de déterminer s'il constitue un danger grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier. L'expert devra accomplir sa mission dans les vingt-quatre heures suivant sa nomination.

8 avril 2025Résumé IA
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