Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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DécisionREJETE

TA87-2101269(TA87-2101269)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, délivré le 15 mai 2017 à la société CGB Avenir pour la réfection d’une toiture et l’installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir notifié son recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à faire constater la non-conformité des travaux, celles-ci ne relevant pas de la compétence du juge de l’excès de pouvoir.

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DécisionREJETE

TA87-2200147(TA87-2200147)

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a été saisi par M. B E d’une demande de condamnation solidaire de la communauté urbaine Limoges Métropole et de la commune de Limoges à l’indemniser des dommages subis par sa grange, située en bordure d’une voie communale. M. E soutenait que les désordres, liés à l’infiltration des eaux de ruissellement et aux pressions exercées par les véhicules sur la voie, engageaient la responsabilité des collectivités en tant que maîtres d’ouvrage d’un ouvrage public, et que le préjudice anormal et spécial subi par lui, tiers à cet ouvrage, devait être réparé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’incompétence du juge administratif, considérant que la voie constituait un ouvrage public, et a écarté l’exception de prescription quadriennale opposée par la communauté urbaine. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de la responsabilité sans faute de la puissance publique pour dommages de travaux publics, fondée sur les principes gén

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DécisionREJETE

TA87-2200560(TA87-2200560)

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par Mme B de deux requêtes contestant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 4 500 euros, initialement accordée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) le 24 décembre 2020, puis retirée par une décision du 9 décembre 2021. En cours d’instance, l’Anah a retiré cette décision du 9 décembre 2021 et a pris une nouvelle décision de retrait le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, celle-ci ayant été définitivement retirée et remplacée. La solution retenue s’appuie sur les principes du contentieux administratif relatifs au retrait des décisions en cours d’instance.

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DécisionREJETE

TA87-2300438(TA87-2300438)

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré la gravité de son insuffisance rénale chronique traitée par hémodialyse, M. A ne démontrait pas qu'il ne pouvait pas bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, conformément à l'article 6 (7°) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.

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DécisionREJETE

TA87-2500676(TA87-2500676)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne lui refusant un titre de séjour, lui imposant de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le juge a estimé que la procédure de consultation du fichier des antécédents judiciaires était régulière et que le refus de séjour, fondé sur la menace à l’ordre public, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour ont été jugées légales et proportionnées, et l’assignation à résidence fondée. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

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DécisionREJETE

TA87-2500664(TA87-2500664)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant marocain, dirigées contre les arrêtés du préfet de la Corrèze du 27 mars 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français sans délai était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C étant entré irrégulièrement et sans titre de séjour. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés (notamment l'atteinte à la vie privée et familiale et les irrégularités de procédure) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionREJETE

TA87-2201542(TA87-2201542)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A contestant l'arrêté de péril imminent du 24 octobre 2022 du maire de Saint-Cyr-la-Roche. Cet arrêté mettait en demeure le propriétaire de démolir un bâtiment dangereux. Le tribunal a jugé que la tardiveté alléguée de l'arrêté était sans incidence sur sa légalité et que, sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, l'autorité compétente n'était pas tenue d'engager une procédure contradictoire préalable en cas de danger imminent.

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OrdonnanceREJETE

TA87-2500359(TA87-2500359)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant la perte de quatre points de son permis de conduire, décidée par le ministre de l'intérieur suite à une infraction du 9 novembre 2024. La requérante soutenait ne pas être la conductrice au moment des faits. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il relève de la compétence de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA87-2300591(TA87-2300591)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de l’Indre. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le requérant n’avait pas valablement demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que l’absence de récépissé de dépôt était sans incidence sur la légalité du refus. En conséquence, toutes les demandes de M. C, y compris celles d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

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OrdonnanceREJETE

TA87-2500229(TA87-2500229)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de lui attribuer le diplôme d'État de conseiller en économie sociale familiale par validation des acquis de l'expérience. La requérante soutenait que la décision du jury n'était pas justifiée au regard de son parcours professionnel. Le juge a estimé ce moyen inopérant, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur d'un candidat, sauf erreur matérielle ou considérations étrangères à la candidature, non alléguées en l'espèce. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA87-2500153(TA87-2500153)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du Conseil départemental de la Haute-Vienne de l'ordre des médecins de ne pas traduire un médecin devant la chambre disciplinaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ni conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA87-2301761(TA87-2301761)

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement pur et simple de M. C A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc à lui verser 25 225 euros en réparation de son préjudice. Le requérant s'est désisté de sa requête, et le centre hospitalier a accepté ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.

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DécisionREJETE

TA87-2500047(TA87-2500047)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2024 de la préfète de la Creuse lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut d'urgence. Il a ensuite estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en considérant que le diplôme de M. A n'était pas équivalent à un master requis pour la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionPARTIEL

TA87-2500031(TA87-2500031)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel la préfète de la Creuse refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 15 octobre 2024, devenu définitif, qui avait déjà enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée. Le tribunal a considéré qu'aucun changement de circonstances de droit ou de fait n'était intervenu depuis ce jugement, notamment concernant l'intérêt supérieur de l'enfant handicapé de Mme B, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la préfète a méconnu l'autorité de la chose jugée en prenant une nouvelle décision de refus.

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OrdonnanceREJETE

TA87-2301833(TA87-2301833)

Le Tribunal Administratif de Limoges a donné acte du désistement d'instance de la société Chèze et Fils-Voyages Chèze, qui demandait l'annulation du refus de Tulle Agglo de lui verser 392 488,57 euros. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige. Il a également rejeté les conclusions de Tulle Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionANNULE

TA87-2402355(TA87-2402355)

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) annule l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B n'étaient pas réelles et sérieuses, compte tenu de son projet de réorientation et de son assiduité aux cours. La substitution de motif demandée par le préfet, tirée de l'insuffisance des moyens d'existence, est rejetée. La décision est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionREJETE

TA87-2500035(TA87-2500035)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la communauté de vie avec son époux avait cessé depuis octobre 2023, condition essentielle à l'application de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'attestation de reprise de vie commune produite après l'arrêté contesté n'a pas été jugée suffisante pour démontrer la continuité de la vie maritale. La solution retenue est le rejet de la requête, et les conclusions du préfet au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionREJETE

TA87-2500040(TA87-2500040)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a estimé que M. D ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du CESEDA, faute de visa long séjour, et que son mariage célébré au Maroc ne permettait pas l'application de l'article L. 423-2. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionREJETE

TA87-2500045(TA87-2500045)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C F, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, en application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C F.

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DécisionREJETE

TA87-2301991(TA87-2301991)

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Saint-Laurent-les-Eglises. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2023 était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le projet, situé sur une parcelle non bâtie et éloignée du bourg, ne se trouvait pas dans une "partie urbanisée" de la commune au sens de l'article L. 111-3 du même code, justifiant ainsi le refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

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