Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges
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N° TA87-2500652(TA87-2500652)
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Haute-Vienne à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure n'était pas imminente et que les effets allégués sur la peine en cours n'étaient pas établis. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit sur la qualité de conjoint, atteinte à la vie privée et familiale) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
N° TA87-2500151(TA87-2500151)
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus de l'université de Limoges de réviser son avancement de carrière. Par une ordonnance du 14 avril 2025, le président de la juridiction a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure étant close par ce désistement.
N° TA87-2500487(TA87-2500487)
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi d’une demande d’exécution de sa propre ordonnance du 4 décembre 2024 enjoignant à la communauté de communes Briance-Combade de communiquer divers documents budgétaires à l’association DUSP 87, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière. Par une ordonnance du 14 avril 2025, le président du tribunal, faisant application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos la procédure d’exécution.
N° TA87-2500183(TA87-2500183)
Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement d'office de M. A, qui contestait la prolongation de son placement en cellule d'isolement pour trois mois. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.
N° TA87-2500659(TA87-2500659)
Litige relatif à un titre de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement pour un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle (69 778,67 euros). Le Tribunal administratif de Limoges se déclare incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur les articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, car le litige relève de la législation régissant les activités professionnelles et le siège de l'établissement concerné est à Paris.
N° TA87-2301823(TA87-2301823)
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Burgnac à la SCI Le Marchadeau. Ce désistement, intervenu après l’abrogation du permis le 27 février 2024, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA87-2402374(TA87-2402374)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées de la Haute-Vienne de l’orienter vers un dispositif d’emploi accompagné. La requérante n’a pas fourni de moyens juridiques précis à l’appui de sa demande, malgré une invitation à régulariser sa requête conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le juge a estimé que l’argumentation était insuffisante pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA87-2402176(TA87-2402176)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la reconnaissance de l'incompatibilité de son état de santé avec le maintien en détention. Le tribunal a jugé que cette question relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de la juridiction administrative. Il s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 712-1 du code de procédure pénale pour décliner sa compétence. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
N° TA87-2500179(TA87-2500179)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise des consorts F. Ceux-ci sollicitaient une mesure d'expertise pour établir la nature et l'origine des désordres affectant leur maison, qu'ils attribuent aux travaux de construction d'un musée par la communauté de communes Midi-Corrézien. Le juge a estimé que les pièces produites (constats, photographies, estimations immobilières) suffisaient à éclairer un éventuel juge du fond sur les troubles esthétiques, acoustiques, olfactifs et la perte de valeur vénale, rendant l'expertise inutile sur ces points. En revanche, il a ordonné une expertise limitée à l'examen des fissures dans les murs, dont l'origine et l'étendue nécessitent des constatations techniques.
N° TA87-2301764(TA87-2301764)
Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de M. B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement d’office a été prononcé en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
N° TA87-2500531(TA87-2500531)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A C pour contester une pénalité administrative de 130,23 euros prononcée par la caisse d'allocations familiales de la Creuse. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que, conformément aux articles L. 114-17 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à ces pénalités relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative.
N° TA87-2201101(TA87-2201101)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’une requête visant à contester le refus implicite du maire de Burgnac de dresser un procès-verbal d’infraction en application de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. Par un mémoire du 4 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 avril 2025. Les conclusions de la SCI Le Marchadeau présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA87-2400683(TA87-2400683)
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête visant à engager la responsabilité de la commune de Bosmoreau-les-Mines pour un préjudice et à obtenir une indemnisation de 22 386,14 euros. Cette décision, rendue sous forme d'ordonnance, se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements. La solution retenue est donc le classement de l'affaire sans examen au fond, le désistement étant intervenu après l'introduction de la requête.
N° TA87-2500526(TA87-2500526)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme B pour contester une pénalité administrative de 130,23 euros infligée par la caisse d'allocations familiales de la Creuse. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que, en application des articles L. 114-17 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à ces pénalités relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative.
N° TA87-2500601(TA87-2500601)
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Planning familial 19. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Corrèze refusant de reconduire sa convention de financement pour ses actions d'éducation à la vie affective et sexuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du préfet et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA87-2500229(TA87-2500229)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de lui attribuer le diplôme d'État de conseiller en économie sociale familiale par validation des acquis de l'expérience. La requérante soutenait que la décision du jury n'était pas justifiée au regard de son parcours professionnel. Le juge a estimé ce moyen inopérant, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur d'un candidat, sauf erreur matérielle ou considérations étrangères à la candidature, non alléguées en l'espèce. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2500153(TA87-2500153)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du Conseil départemental de la Haute-Vienne de l'ordre des médecins de ne pas traduire un médecin devant la chambre disciplinaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ni conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
N° TA87-2300647(TA87-2300647)
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que le seul fait d'avoir été condamné à une amende pour conduite en état alcoolique ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public justifiant le refus, et que la préfète avait commis une erreur d'appréciation. En conséquence, la décision du 27 février 2023 a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA87-2500359(TA87-2500359)
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant la perte de quatre points de son permis de conduire, décidée par le ministre de l'intérieur suite à une infraction du 9 novembre 2024. La requérante soutenait ne pas être la conductrice au moment des faits. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il relève de la compétence de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
N° TA87-2500665(TA87-2500665)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés préfectoraux du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la vie privée et familiale et les irrégularités de procédure, n'étaient pas fondés.