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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Limoges

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 108/396

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA87-2500719(TA87-2500719)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rochechouart sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune estimait qu'un bâtiment situé 1 rue Romain Rolland, appartenant à la SCI Granchan, présentait un danger grave et imminent pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de déterminer s'il constitue un danger grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier. L'expert devra accomplir sa mission dans les vingt-quatre heures suivant sa nomination.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA87-2500720(TA87-2500720)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rochechouart sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune demandait la désignation d’un expert pour constater l’état d’un bâtiment menaçant ruine, appartenant à M. B D, en raison de l’absence de toiture et de dégradations par infiltration d’eau. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d’examiner le bâtiment, de déterminer s’il présente un danger grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour garantir la sécurité publique.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2500665(TA87-2500665)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés préfectoraux du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la vie privée et familiale et les irrégularités de procédure, n'étaient pas fondés.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300496(TA87-2300496)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus de permis de visite pour son conjoint détenu. La décision de refus, fondée sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, a été jugée légale en raison du risque d'incidents lié à la nature et à la gravité des violences conjugales commises par le détenu, malgré l'absence d'interdiction de contact dans le jugement pénal. Le tribunal a estimé que ce refus était nécessaire et proportionné au maintien du bon ordre et de la sécurité, et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300591(TA87-2300591)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de l’Indre. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le requérant n’avait pas valablement demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que l’absence de récépissé de dépôt était sans incidence sur la légalité du refus. En conséquence, toutes les demandes de M. C, y compris celles d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2301991(TA87-2301991)

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Saint-Laurent-les-Eglises. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2023 était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le projet, situé sur une parcelle non bâtie et éloignée du bourg, ne se trouvait pas dans une "partie urbanisée" de la commune au sens de l'article L. 111-3 du même code, justifiant ainsi le refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA87-2402355(TA87-2402355)

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) annule l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B n'étaient pas réelles et sérieuses, compte tenu de son projet de réorientation et de son assiduité aux cours. La substitution de motif demandée par le préfet, tirée de l'insuffisance des moyens d'existence, est rejetée. La décision est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA87-2500695(TA87-2500695)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B F H, M. C F G et M. E A. Les requérants sollicitaient une injonction sous astreinte afin que le préfet de la Corrèze leur attribue un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour saisonnier. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction préalable en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, ainsi que sur les arrêtés du 22 juin et du 1er août 2023 relatifs aux modalités de dépôt des demandes via le téléservice "ANEF".

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA87-2401820(TA87-2401820)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Châteauroux le 1er novembre 2018, à la suite d'une paralysie faciale périphérique. Le tribunal a désigné un expert pour examiner les soins prodigués et évaluer les éventuelles fautes médicales, en rejetant les conclusions relatives aux dépens, qui seront fixés ultérieurement.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2301342(TA87-2301342)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant deux décisions du ministre de l’intérieur du 13 juillet 2023 portant retrait de quatre points de son permis de conduire pour des infractions commises les 21 et 23 octobre 2022. Le juge a écarté le moyen tiré de la non-imputabilité des infractions, estimant qu’il relevait du seul juge pénal. Il a également considéré que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, les plis recommandés ayant été régulièrement présentés à l’adresse du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2101218(TA87-2101218)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, professeur admise à la retraite pour invalidité, qui contestait le titre de pension du 25 mai 2021. La requérante demandait notamment l'intégration de ses périodes d'activité en Argentine (1986-1996) dans le calcul de sa pension, en se fondant sur la convention bilatérale de sécurité sociale franco-argentine du 22 septembre 2008. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était inopérant, car le titre de pension n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a également considéré que la requérante ne démontrait pas que l'administration avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas les stipulations de la convention bilatérale, ni que le calcul de sa pension était erroné.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2201000(TA87-2201000)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de la Creuse de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Pour obtenir ce titre, le juge a rappelé qu'il faut justifier d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En l'espèce, Mme B n'a produit aucune pièce médicale démontrant qu'elle remplissait ces conditions, sa seule allégation d'un état d'invalidité étant insuffisante. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2201390(TA87-2201390)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ancien géomètre des finances publiques, contestant son titre de pension qui ne prenait pas en compte une bonification pour enfant. Le requérant soutenait que son temps partiel à 80% pris à la naissance de son deuxième enfant ouvrait droit à cette bonification. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet du recours gracieux étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que la bonification prévue à l'article L. 12 du code des pensions civiles et militaires de retraite n'était pas applicable en l'espèce, car le requérant ne remplissait pas les conditions légales pour en bénéficier.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2300115(TA87-2300115)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme B, fonctionnaire retraitée, contestant l'absence de bonification pour adoption dans son titre de pension. La requérante soutenait avoir bénéficié d'un congé d'adoption pour sa fille, ouvrant droit à une bonification d'un an au titre de l'article L. 12 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, la décision de rejet du recours gracieux ayant été produite en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a annulé le titre de pension et la décision de rejet, considérant que Mme B justifiait de l'interruption d'activité continue d'au moins deux mois dans le cadre d'un congé d'adoption, conformément à l'article R. 13 du même code.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300348(TA87-2300348)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, médecin de l'éducation nationale, qui contestait le refus implicite de prendre en compte son indice majoré 1982 pour le calcul de sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite, la pension doit être liquidée sur la base de l'indice détenu depuis au moins six mois à la date de cessation des services. Or, l'arrêté revalorisant l'indice de Mme A, pris le 23 novembre 2021, n'a pas été suivi d'une modification de sa grille indiciaire, et elle n'a pas justifié de six mois de services effectifs dans ce nouvel indice avant son départ à la retraite le 1er décembre 2022. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300540(TA87-2300540)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme E, ancienne infirmière de l’éducation nationale, contestant la suspension de sa pension de retraite et le titre de perception d’un indu de 89 491 euros, consécutifs à sa reprise d’activité au sein du collège épiscopal « séminaire de jeunes » de B. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que cet établissement, relevant du régime concordataire local d’Alsace-Moselle, est un établissement public administratif et non un établissement public industriel et commercial. En conséquence, les règles de cumul emploi-retraite applicables aux agents publics s’appliquent, et la prescription quinquennale prévue à l’article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite n’a pas été retenue, faute pour Mme E d’avoir satisfait à ses obligations déclaratives.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2301029(TA87-2301029)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné l'opposition de Mme C à une contrainte émise par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) du Limousin pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 3 240,23 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation du document de fin de contrôle et de la mise en demeure, ces actes étant considérés comme préparatoires et non susceptibles de recours. Sur le fond de l'opposition à la contrainte, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par Mme C n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2300836(TA87-2300836)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme G D, veuve C, qui contestait son titre de pension de réversion. La requérante soutenait que la part réservée à la première épouse divorcée, vivant en concubinage notoire, devait lui être attribuée, et que la seconde épouse divorcée, remariée, n'avait plus droit à pension. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne permet à la veuve de bénéficier de la part d'une épouse divorcée privée de ses droits en raison d'un concubinage notoire, cette perte étant réversible. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas que la seconde épouse divorcée était remariée au jour du décès. La décision s'appuie sur les articles L. 38, L. 43, L. 44 et L. 46 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2301600(TA87-2301600)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par un juge unique, a été saisi par M. B A d’une requête contestant la décision d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions routières. Le ministre de l’intérieur a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que les décisions contestées avaient été retirées et que le solde de points du requérant était redevenu positif. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais d’instance a été rejetée, aucune circonstance particulière ne justifiant leur mise à la charge de l’État.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2301872(TA87-2301872)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ancienne professeure des écoles, qui contestait son titre de pension pour carrière longue. La requérante invoquait notamment une notification irrégulière et une erreur sur le nombre de trimestres retenus (168 au lieu de 169). Le tribunal a jugé que l'absence de notification par lettre recommandée était sans incidence sur la légalité de la décision. Surtout, il a estimé que l'erreur sur le nombre de trimestres était sans conséquence, car Mme A totalisait 171 trimestres, ce qui lui permettait d'atteindre le pourcentage maximum de pension (75%) prévu par les articles L. 13 du code des pensions civiles et militaires de retraite et L. 161-17-3 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée.

4 avril 2025Résumé IA
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