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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant des indus de prime d'activité (100,98 €) et d'allocation de logement sociale (175,97 €) réclamés par la CAF de la Haute-Vienne. La requérante soutenait que ces indus provenaient d'erreurs de saisie de la caisse. Le juge a estimé que cette circonstance, à la supposer établie, était sans incidence sur le bien-fondé de la dette, Mme C étant tenue de rembourser les sommes indûment perçues. La décision s’appuie sur les articles L. 842-3 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 324,90 euros. Le juge a estimé que l’omission déclarative de la requérante, qui avait indiqué que ses enfants vivaient avec elle alors qu’ils résidaient à Mayotte, constituait une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Cette fausse déclaration faisait obstacle à toute remise gracieuse, même en cas de précarité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme C, professeure retraitée ayant repris une activité salariée, contestant un certificat de suspension de sa pension pour cumul d'emploi et un titre de perception de 66 679 euros pour indu de pension. La requérante invoquait la prescription des sommes réclamées antérieures à 2019, sur le fondement de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l'article 2224 du code civil, ainsi que la carence fautive de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la prescription n'était pas acquise et que le titre de perception était régulier, confirmant ainsi la validité de la suspension de pension et de la récupération de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme C, professeure retraitée ayant repris une activité salariée, contestant le certificat de suspension de sa pension (3 août 2022) et le titre de perception (8 mars 2023) réclamant le remboursement d'un indu de 66 679 euros. La requérante invoquait la prescription des sommes antérieures à 2019, sur le fondement de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite, et la carence fautive de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la prescription n'était pas acquise et que le titre de perception était régulier, confirmant ainsi la validité de la suspension de la pension et de la récupération de l'indu.
Le Tribunal administratif de Limoges a annulé la décision du 12 février 2024 par laquelle la caisse d’allocations familiales de la Haute-Ville n’avait accordé qu’une remise partielle de 50 % sur un trop-perçu d’allocation de logement sociale de 4 451 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la situation de précarité du requérant, caractérisée par un quotient familial de 376 euros, justifiait une remise supplémentaire de 800 euros, ramenant la dette à 1 425,50 euros. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise en cas de précarité et de bonne foi.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme E, ancienne infirmière de l'éducation nationale, contestant la suspension de sa pension de retraite et le titre de perception d'un indu de 89 491 euros émis par l'administration. La requérante soutenait que son employeur, le séminaire des jeunes de B, était un établissement public à caractère industriel et commercial, ce qui aurait dû limiter le cumul emploi-retraite, et invoquait la prescription prévue à l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de l'Etat. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'activité exercée relevait des règles de cumul applicables aux employeurs publics et que la prescription n'était pas acquise. La décision s'appuie sur les articles L. 84 et suivants du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la mutualité sociale agricole Berry-Touraine de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d'activité de 1 216,59 euros. Le juge a estimé que l'erreur de conseil invoquée par le requérant ne justifiait pas automatiquement une remise et que sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour l'empêcher de rembourser. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Cette requête de M. B A, examinée par le Tribunal Administratif de Limoges (juge unique), conteste le refus de la CAF de la Corrèze de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'allocation de logement sociale de 1 524 euros. Le tribunal rejette la requête, considérant que l'indu est fondé car l'allocation, bien que versée au bailleur, a été déduite du loyer, ce qui constitue un bénéfice pour le requérant. Sur la demande de remise gracieuse, le juge estime que M. B A n'apporte pas la preuve de sa situation de précarité financière, condition nécessaire pour obtenir une remise en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé partiellement la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Indre qui n’accordait qu’une remise de 620,15 euros sur un indu d’aide personnalisée au logement de 2 480,59 euros. Le juge a accordé une remise supplémentaire de 620,15 euros, réduisant la dette de Mme C à 1 240,29 euros. Cette solution est fondée sur la situation de précarité de la requérante, mère seule de deux enfants avec un quotient familial de 737 euros, conformément aux articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A D contestant l'arrêté du 24 mai 2023 par lequel la préfète de la Creuse a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de signature et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 212-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze l'assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre de son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen relatif à l'absence de notification dans une langue compréhensible, faute d'éléments probants et en raison de la signature de l'arrêté et de la notice d'information sans interprète. La décision se fonde sur les articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait d'un point de son permis de conduire décidé par le ministre de l'intérieur le 18 novembre 2022. Le juge a estimé que le défaut de notification de la décision de retrait n'affecte pas sa légalité, mais seulement son opposabilité. Il a également jugé que l'administration avait bien délivré l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, via l'avis de contravention. Enfin, le tribunal a rappelé que le paiement de l'amende forfaitaire établit la réalité de l'infraction, rendant inopérante la contestation de la qualité d'auteur de l'infraction.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder un départ anticipé à la retraite au titre des carrières longues. La requérante soutenait que ses droits étaient ouverts dès le 1er août 2023, mais le tribunal a rappelé que, pour les agents nés à compter du 1er janvier 1962, l'âge légal de départ est fixé à 62 ans et 6 mois par la loi du 14 avril 2023. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’allocation de logement familial de 126 euros émis par la CAF de la Haute-Vienne. Le juge a estimé que la requérante avait omis de déclarer une pension alimentaire perçue en 2022, ce qui justifiait le trop-perçu, et que la décision de la CAF n’était pas entachée d’illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour préjudice moral et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1 et R. 822-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Vienne, qui n'avait accordé qu'une remise partielle de 725,70 euros sur un trop-perçu d'aide personnalisée au logement de 2 419 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi de la requérante et l'erreur de saisie commise par la caisse, celle-ci ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de six mois (dont deux avec sursis) infligée à un infirmier cadre du CHU de Limoges. Le requérant invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur de fait. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, fondée sur des manquements professionnels (envoi de photos à caractère sexuel et propos racistes). La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'annulation d'une décision du 6 octobre 2022 réduisant de 75 euros son allocation de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son office ne lui permet pas de prononcer l'annulation de mesures administratives, mais seulement des mesures provisoires. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Concienta, sport et Cie. Celle-ci demandait la communication d'un avis défavorable du SPIP de la Corrèze, qui avait motivé le refus de financement du préfet. Le juge a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car l'association pouvait solliciter la production de ce document dans le cadre d'un recours contentieux via les pouvoirs d'instruction du juge. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui restituer son permis de conduire. Le juge a constaté que la demande de M. A, qui sollicitait un réexamen de sa situation personnelle et professionnelle, constituait en réalité un recours gracieux adressé directement au tribunal, et non une requête contentieuse visant l’annulation d’une décision ou une indemnisation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, une telle requête ne peut être examinée par le juge administratif, qui ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative préexistante.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur la demande du CCAS de Marcillac-la-Croisille, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer la réalité, l'origine et les conséquences des désordres affectant la toiture de l'Ehpad communal, notamment des infiltrations et fuites constatées depuis 2018. Le juge a fait droit à la demande, considérant l'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige principal relevant de la compétence de la juridiction administrative. Les protestations et réserves formulées par les parties défenderesses n'ont pas été retenues, et la question des dépens a été réservée.