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Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la SNC ECO LIMOGES, qui contestait le rejet de sa demande de dégrèvement partiel de cotisation foncière des entreprises (CFE), de taxe spéciale d'équipement (TSE) et de taxe pour frais de chambres de commerce et d'industrie (TCCI) pour un montant de 620 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’est mise à la charge de l’État.
Requête de M. A contestant son arrêté de révocation pour abandon de poste de 2007. Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête par ordonnance. La solution est fondée sur l'application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Vienne lui demandant le remboursement d'indus de prestations sociales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit un exemplaire lisible de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A pour obtenir la communication électronique de sept arrêtés municipaux de la commune d'Aubusson, ainsi que des dommages et intérêts. La commune ayant finalement transmis les documents demandés, le tribunal a constaté, par ordonnance du 24 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête principale. Toutefois, il a condamné la commune à verser 300 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait le bulletin de notification d’une procédure d’expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le juge a estimé que cette lettre d’information, convoquant l’intéressé devant la commission départementale d’expulsion, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet de l’Indre du 17 février 2025 le rendant redevable d’une astreinte administrative pour non-respect d’une mise en demeure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la proximité de l’audience au fond prévue le 3 juin 2025 pour statuer sur la légalité de cette décision et de la mise en demeure sous-jacente. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de permis de visite opposé à Mme D pour son conjoint incarcéré. La requérante invoquait l'urgence psychologique liée à une séparation de sept mois. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu du motif du refus fondé sur les articles L. 341-3, L. 341-7 et R. 431-2 du code pénitentiaire, M. B étant détenu pour des violences commises à l'encontre de Mme D, et en l'absence de raisons particulières justifiant la visite.
Le Tribunal Administratif de Limoges, par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A contestant les décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Creuse du 4 décembre 2024. Concernant la contestation relative aux prestations familiales (indus), le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires spécialisés en contentieux de la sécurité sociale, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. S'agissant des contestations relatives à l'aide personnelle au logement, le tribunal a constaté que la requérante, malgré une invitation à régulariser sa requête, n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour démontrer que la décision attaquée méconnaissait ses droits. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait le refus de reconnaissance de ses pathologies comme maladies professionnelles, invoquant un défaut de convocation à une expertise préalable. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que le tribunal saisi au fond pourrait, le cas échéant, ordonner une expertise dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. A, agent hospitalier, qui sollicitait une expertise médicale pour établir l’imputabilité au service de ses troubles anxiodépressifs. Le juge des référés a estimé que cette mesure n’était pas utile, car M. A n’a pas démontré de circonstances particulières justifiant une expertise en référé, alors qu’il peut saisir le juge du fond. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige principal. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL BK. Celle-ci contestait l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le président du conseil départemental de l'Indre avait retiré l'autorisation implicite d'ouverture de sa micro-crèche "Panda Kids", ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'établissait pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale", s'est désistée après que le préfet de la Haute-Vienne lui a délivré un titre de séjour pluriannuel de deux ans le 7 mars 2025. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle et a réservé les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a donné acte du désistement d'instance de M. D, qui demandait l'application d'une décision de la MDPH de la Corrèze accordant une aide humaine mutualisée pour ses enfants handicapés dans le cadre scolaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Cette ordonnance a été rendue en application de l'article R.222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de Mme C contestant le refus du département de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge rappelle qu'il statue en plein contentieux et doit vérifier si le handicap justifie la délivrance de la carte, sans se limiter aux vices de la décision attaquée. Constatant que Mme C, malgré une invitation à régulariser, n'a fourni aucun élément médical précis établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou un recours systématique à une aide, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles, le tribunal estime que sa requête ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A C comme manifestement irrecevable. Le requérant avait formé un recours gracieux contre la décision du préfet de la Haute-Vienne classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que cette demande, qui sollicitait la réouverture du dossier, ne relevait pas de l'office du juge administratif, lequel ne peut être saisi que d'un recours contre une décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B A pour contester le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Après avoir invité le requérant à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que celle-ci ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 241-3), le tribunal a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui invoquait des faits de harcèlement moral et autres violences professionnelles à l’encontre de l’université de Limoges sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d’identifier les libertés fondamentales en cause ni les mesures sollicitées, et qu’elle ne justifiait pas d’une urgence caractérisée. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contre une décision de l’ANAH refusant l’octroi de la prime de transition énergétique « Ma Prime Rénov ». La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 4 mars 2025, était manifestement tardive, le délai raisonnable d’un an pour contester la décision implicite née le 10 janvier 2023 expirant le 11 janvier 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la poursuite de l'examen de sa demande de naturalisation classée sans suite. Le juge a considéré que cette demande constituait un recours gracieux directement adressé au juge, ce qui est irrecevable car la juridiction ne peut être saisie que contre une décision administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de la Haute-Vienne du 23 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le juge a constaté que la requête ne soulevait aucun moyen opérant, la requérante ne contestant ni le caractère incomplet de son dossier ni le motif retenu. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal a précisé que cette décision n’empêche pas Mme B de déposer un nouveau dossier.