Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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DécisionREJETE

TA87-2401802(TA87-2401802)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. A, agent hospitalier, qui sollicitait une expertise médicale pour établir l’imputabilité au service de ses troubles anxiodépressifs. Le juge des référés a estimé que cette mesure n’était pas utile, car M. A n’a pas démontré de circonstances particulières justifiant une expertise en référé, alors qu’il peut saisir le juge du fond. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige principal. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA87-2500036(TA87-2500036)

Le Tribunal Administratif de Limoges, par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A contestant les décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Creuse du 4 décembre 2024. Concernant la contestation relative aux prestations familiales (indus), le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires spécialisés en contentieux de la sécurité sociale, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. S'agissant des contestations relatives à l'aide personnelle au logement, le tribunal a constaté que la requérante, malgré une invitation à régulariser sa requête, n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour démontrer que la décision attaquée méconnaissait ses droits. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA87-2500409(TA87-2500409)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale", s'est désistée après que le préfet de la Haute-Vienne lui a délivré un titre de séjour pluriannuel de deux ans le 7 mars 2025. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle et a réservé les conclusions relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA87-2300429(TA87-2300429)

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre l'arrêté du maire de Vignols du 19 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour un mini-camping. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La demande de la commune de Vignols tendant à ce que M. A soit condamné à lui verser 2 500 euros au titre des frais d'instance a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA87-2500297(TA87-2500297)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de la Haute-Vienne du 23 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le juge a constaté que la requête ne soulevait aucun moyen opérant, la requérante ne contestant ni le caractère incomplet de son dossier ni le motif retenu. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal a précisé que cette décision n’empêche pas Mme B de déposer un nouveau dossier.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA87-2401855(TA87-2401855)

Le Tribunal Administratif de Limoges a donné acte du désistement d'instance de M. D, qui demandait l'application d'une décision de la MDPH de la Corrèze accordant une aide humaine mutualisée pour ses enfants handicapés dans le cadre scolaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Cette ordonnance a été rendue en application de l'article R.222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA87-2500195(TA87-2500195)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de Mme C contestant le refus du département de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge rappelle qu'il statue en plein contentieux et doit vérifier si le handicap justifie la délivrance de la carte, sans se limiter aux vices de la décision attaquée. Constatant que Mme C, malgré une invitation à régulariser, n'a fourni aucun élément médical précis établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou un recours systématique à une aide, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles, le tribunal estime que sa requête ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est donc rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA87-2500544(TA87-2500544)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui invoquait des faits de harcèlement moral et autres violences professionnelles à l’encontre de l’université de Limoges sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d’identifier les libertés fondamentales en cause ni les mesures sollicitées, et qu’elle ne justifiait pas d’une urgence caractérisée. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA87-2500468(TA87-2500468)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OSP Holding (Orbility). Celle-ci contestait la procédure d’attribution du lot n°2 d’un marché public de renaturation lancé par la commune de Brive, en invoquant notamment des échanges hors plateforme et un défaut d’habilitation de son interlocuteur. Le juge a estimé que la société requérante n’établissait pas que ces manquements l’avaient lésée ou lui avaient fait perdre une chance sérieuse d’obtenir le marché, dès lors que son offre avait été rejetée pour non-conformité et irrégularité. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la société OSP Holding a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune de Brive au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA87-2500467(TA87-2500467)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant une décision de remise partielle de dette de RSA. La requérante soutenait que l'indu ne lui était pas imputable car il concernait une période où son ex-mari était l'allocataire. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse, son office est d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi, et non le bien-fondé de l'indu. Le moyen soulevé, relatif à l'imputabilité de la dette, a été jugé inopérant. La requête, introduite par un avocat sans régularisation spontanée, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA87-2500431(TA87-2500431)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de la Gironde du 17 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, après avoir vérifié la régularité de la procédure d’information et d’entretien individuel. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 17 du règlement et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que l’état de santé de M. A ne justifiait pas une dérogation à la responsabilité espagnole. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté de transfert.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA87-2500459(TA87-2500459)

Le Tribunal administratif de Limoges a annulé la décision du 28 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait refusé à l'enfant B C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que la demande d'asile présentée pour l'enfant constituait une première demande, distincte de celle de sa mère, et que l'Ofii n'avait pas procédé à un examen individuel de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé une violation des stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. L'Ofii a été enjoint de réexaminer la situation de l'enfant dans un délai de huit jours.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA87-2500436(TA87-2500436)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'activer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, cette faculté ne constituant pas un droit pour le demandeur. La décision a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA87-2500383(TA87-2500383)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 16 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours à Limoges. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était légale, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA87-2500444(TA87-2500444)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 27 février 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait refusé à Mme C B, mineure demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'Ofii n'apportait pas la preuve qu'il avait informé la requérante de ses droits et obligations préalablement à sa décision, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Le tribunal a également enjoint à l'Ofii de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de huit jours.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA87-2500434(TA87-2500434)

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la requête de M. C G E contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 21 février 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen de méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure était justifiée par l'impossibilité d'exécuter immédiatement l'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA87-2500482(TA87-2500482)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait les arrêtés du 4 mars 2025 de la préfète de la Creuse lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA87-2402159(TA87-2402159)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. D et que ce dernier n'avait pas sérieusement contesté l'avis du collège médical sur lequel se fondait le refus de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA87-2301095(TA87-2301095)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C de deux requêtes distinctes. La première (n°2201858) contestait la validité d'une mise en demeure et d'avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement de l'impôt sur le revenu 2018, au motif que l'exigibilité de la créance était suspendue par une demande de sursis de paiement. La seconde (n°2301095) demandait la réduction de ces mêmes impositions, en contestant la régularité de la procédure de taxation d'office et le bien-fondé des rectifications. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant notamment que la procédure de taxation d'office était régulière et que le sursis de paiement n'avait pas été valablement demandé, la créance étant donc exigible. Les décisions s'appuient sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 66 et L. 277.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA87-2300928(TA87-2300928)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du préfet de la Corrèze de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté de l'aéroport de Brive-Souillac. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur le comportement de l'intéressé, lequel avait été condamné pour usage de stupéfiants et avait reconnu consommer du cannabis, ce qui est incompatible avec les exigences de sûreté et d'ordre public pour l'accès à ces zones. La décision s'appuie sur les articles L. 6342-3 du code des transports, R. 213-3-1 du code de l'aviation civile et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA