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Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant une décision de remise partielle de dette de RSA. La requérante soutenait que l'indu ne lui était pas imputable car il concernait une période où son ex-mari était l'allocataire. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse, son office est d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi, et non le bien-fondé de l'indu. Le moyen soulevé, relatif à l'imputabilité de la dette, a été jugé inopérant. La requête, introduite par un avocat sans régularisation spontanée, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de la Haute-Vienne du 23 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le juge a constaté que la requête ne soulevait aucun moyen opérant, la requérante ne contestant ni le caractère incomplet de son dossier ni le motif retenu. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal a précisé que cette décision n’empêche pas Mme B de déposer un nouveau dossier.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OSP Holding (Orbility). Celle-ci contestait la procédure d’attribution du lot n°2 d’un marché public de renaturation lancé par la commune de Brive, en invoquant notamment des échanges hors plateforme et un défaut d’habilitation de son interlocuteur. Le juge a estimé que la société requérante n’établissait pas que ces manquements l’avaient lésée ou lui avaient fait perdre une chance sérieuse d’obtenir le marché, dès lors que son offre avait été rejetée pour non-conformité et irrégularité. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la société OSP Holding a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune de Brive au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui invoquait des faits de harcèlement moral et autres violences professionnelles à l’encontre de l’université de Limoges sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d’identifier les libertés fondamentales en cause ni les mesures sollicitées, et qu’elle ne justifiait pas d’une urgence caractérisée. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus de remise en cellule de ses biens confisqués. Le juge a estimé que la réponse de l’administration, invitant le détenu à formuler une demande écrite, constituait une simple réponse d’attente ne faisant pas grief et n’étant pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rappelle que seules les décisions portant une atteinte excessive aux libertés fondamentales des détenus sont contestables, ce qui n’était pas démontré en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Vienne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle constituait un recours gracieux adressé au préfet, et non un recours contentieux visant l’annulation d’une décision. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut statuer à titre gracieux ni se substituer à l’administration. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B A pour contester le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Après avoir invité le requérant à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que celle-ci ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 241-3), le tribunal a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C pour contester une saisie bancaire de 125 euros visant à recouvrer un forfait de post-stationnement majoré. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, en vertu du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l'organisation judiciaire, les litiges liés aux actes de poursuite pour le recouvrement de ces forfaits relèvent de la compétence des juridictions judiciaires. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre l'arrêté du maire de Vignols du 19 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour un mini-camping. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La demande de la commune de Vignols tendant à ce que M. A soit condamné à lui verser 2 500 euros au titre des frais d'instance a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A B, qui se plaignait de la lenteur d'un médecin pour établir un certificat médical dans le cadre d'un litige sur la saisie de ses armes. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion dirigée contre une décision administrative, ni demande d’annulation ou d’indemnisation, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 16 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours à Limoges. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était légale, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'activer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, cette faculté ne constituant pas un droit pour le demandeur. La décision a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 27 février 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait refusé à Mme C B, mineure demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'Ofii n'apportait pas la preuve qu'il avait informé la requérante de ses droits et obligations préalablement à sa décision, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Le tribunal a également enjoint à l'Ofii de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Limoges a annulé la décision du 28 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait refusé à l'enfant B C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que la demande d'asile présentée pour l'enfant constituait une première demande, distincte de celle de sa mère, et que l'Ofii n'avait pas procédé à un examen individuel de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé une violation des stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. L'Ofii a été enjoint de réexaminer la situation de l'enfant dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait les arrêtés du 4 mars 2025 de la préfète de la Creuse lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de la Gironde du 17 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, après avoir vérifié la régularité de la procédure d’information et d’entretien individuel. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 17 du règlement et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que l’état de santé de M. A ne justifiait pas une dérogation à la responsabilité espagnole. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté de transfert.
Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la requête de M. C G E contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 21 février 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen de méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure était justifiée par l'impossibilité d'exécuter immédiatement l'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier de Châteauroux de faire droit à sa demande de contre-expertise médicale. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de légalité, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également relevé qu'aucune irrégularité ou insuffisance dans l'expertise initiale n'était invoquée, rendant la demande infondée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C contestant des actes de recouvrement (mise en demeure, saisies à tiers détenteur) et l’imposition sur le revenu de 2018. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la procédure de taxation d’office était régulière et que le sursis de paiement n’était pas applicable. La décision s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, en particulier les articles L. 66 et L. 277.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par les ayants droit d’une résidente d’un EHPAD (CCAS de Limoges) décédée des suites d’une occlusion intestinale. L’expertise a établi un retard fautif dans la prise en charge médicale d’un fécalome, engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a retenu une perte de chance de survie de 10 %, limitant l’indemnisation des préjudices subis par la défunte et par ses filles (préjudice d’affection et d’accompagnement). Il a condamné le CCAS à verser diverses sommes aux requérantes et à rembourser les débours de la CPAM, avec l’indemnité forfaitaire de gestion.