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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Limoges

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 119/396

DécisionREJETE

N° TA87-2300807(TA87-2300807)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne d’autoriser le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l’insuffisance des ressources de Mme A, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2301520(TA87-2301520)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant sur renvoi de la cour administrative d'appel de Bordeaux, a examiné la demande de la SARL Hôtel-Restaurant Le Saint Psalmet tendant à l'annulation du refus implicite du maire d'Eymoutiers d'abroger son arrêté du 24 janvier 2022 réglementant la circulation et le stationnement lors des marchés. La société requérante soutenait notamment que l'arrêté était insuffisamment motivé, qu'il méconnaissait l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et qu'il n'était pas proportionné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les restrictions étaient justifiées par des motifs de sécurité publique.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA87-2402054(TA87-2402054)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Haute-Vienne a retiré cet arrêté le 10 décembre 2024 pour réexaminer la situation de l'intéressé. Constatant que les décisions attaquées avaient été retirées, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. A au titre des frais d'instance, en application des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2402057(TA87-2402057)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, pour contester deux arrêtés du préfet de police du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle bénéficiait du droit de se maintenir en France en raison d'une demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande d'asile de Mme A avait été rejetée comme manifestement infondée par le ministre de l'intérieur, ce qui la privait du droit de se maintenir sur le territoire français et rendait légale l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA87-2402074(TA87-2402074)

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet de la Corrèze refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante libanaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que Mme B ne justifiait pas d'une progression dans ses études, alors qu'elle produisait des attestations de réussite (DU FLaViC, DELF B2) et un certificat de scolarité en L2 droit pour 2024/2025. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté préfectoral est annulé.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2402094(TA87-2402094)

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, l'interdisant de retour et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé légal le retrait de l'attestation, fondé sur le rejet de sa demande d'asile par l'Ofpra en procédure accélérée (pays d'origine sûr), et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution s'appuie notamment sur les articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2402122(TA87-2402122)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A, ressortissant syrien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que le préfet de la Haute-Vienne avait, par une décision du 12 décembre 2024, abrogé l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de justification. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2402131(TA87-2402131)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en relevant que les deux avis du collège de médecins de l'Ofii n'étaient pas contradictoires mais reflétaient une évolution de son état de santé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en sollicitant un second avis médical, cette demande étant justifiée par l'écoulement du temps depuis le premier avis. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été maintenues. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2402157(TA87-2402157)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de l'Indre de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant qu'accompagnante de son enfant malade, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de Mme B, régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relevait du 7) de son article 6. Cette annulation a également entraîné celle de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2402158(TA87-2402158)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre l'arrêté du préfet de l'Indre refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant qu'accompagnant de son enfant malade, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B relevait du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette annulation a également entraîné celle de l'obligation de quitter le territoire français.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA87-2500516(TA87-2500516)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint Sulpice le Dunois sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune demandait la désignation d’un expert pour constater l’état de danger d’un bâtiment vétuste et abandonné appartenant à Mme A D, menaçant la sécurité des personnes et des biens mitoyens. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d’examiner le bâtiment, de déterminer s’il présente un danger grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que sur le code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2401301(TA87-2401301)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de l’association ADDE et d’autres requérants visant à annuler un courrier du 2 juin 2024 de la coordinatrice du bureau régional d’aide juridictionnelle, qui imposait des conditions de signature pour les demandes d’aide juridictionnelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt suffisamment direct et certain pour contester un acte à portée locale. En conséquence, la demande de condamnation de l’État aux frais de justice a également été rejetée.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2201720(TA87-2201720)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré le 23 septembre 2022 par le maire de Saint-Maur pour sa parcelle cadastrée section AR 688. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire avait légalement motivé son refus par l’absence de desserte suffisante de la parcelle par les réseaux publics (eau, électricité, assainissement), conformément aux articles L. 410-1, R. 410-1 et R. 410-13 du code de l’urbanisme. Il a jugé que les arguments de M. B, notamment sur la possibilité technique de raccordement ou l’existence d’un précédent certificat positif, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du certificat négatif et rejette l’ensemble des conclusions du requérant.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2201440(TA87-2201440)

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. A, demandeur d’asile, qui contestait la décision du 30 septembre 2022 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) mettant fin à sa prise en charge dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) à Uzerche. Le requérant avait quitté l’hébergement après l’avoir accepté, invoquant des motifs d’éloignement des transports et commerces, mais le tribunal estime qu’il ne remet pas sérieusement en cause la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA87-2201348(TA87-2201348)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant la validation de son permis de chasser, ainsi que les rejets de ses recours gracieux et hiérarchique. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure n'avait pas été respectée, l'urgence invoquée par le préfet n'étant pas suffisamment justifiée par la seule gravité des faits reprochés ou l'appartenance présumée à une mouvance violente. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2500423(TA87-2500423)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du 20 février 2025 du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la liberté d'entreprise, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2500413(TA87-2500413)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par un juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien et russe, contestant les arrêtés du 20 février 2025 du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2500424(TA87-2500424)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par un juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 20 février 2025 du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA87-2500299(TA87-2500299)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 décembre 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales à l'encontre de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Châteauroux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la dignité et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA87-2500371(TA87-2500371)

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante, réfugiée statutaire, contestait le refus implicite du préfet de l'Indre de lui délivrer une carte de résident, mais a obtenu une attestation de prolongation d'instruction régularisant sa situation. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

11 mars 2025Résumé IA
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