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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté de cessibilité du 3 mars 2023 pris par le préfet de la Corrèze pour la constitution d'une réserve foncière économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. Il a également jugé que l'exception d'illégalité de la déclaration d'utilité publique (DUP) n'était pas fondée, les jugements antérieurs ayant validé cette DUP. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valides. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi de quatre requêtes en excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de l’Indre rejetant des demandes de titres de séjour, a constaté le désistement pur et simple de l’ensemble des requérants (Mme C..., M. B..., M. D... et Mme A... E...). En l’absence d’opposition de l’administration, le tribunal donne acte de ces désistements, qui emportent extinction de l’instance. Aucune des conclusions initiales, fondées notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est donc examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes distinctes, introduites par les membres d'une même famille (Mme C. E..., M. B. E..., M. D. E... et Mme A. E...), demandant l'annulation des décisions implicites du préfet de l'Indre rejetant leurs demandes de titres de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. Par des mémoires enregistrés le 13 octobre 2025, l'ensemble des requérants a déclaré se désister purement et simplement de leurs conclusions. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples, et a donné acte du désistement de chaque requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme F... et de M. E... F... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 mars 2023 par lequel le préfet de la Corrèze a déclaré cessibles leurs parcelles pour une réserve foncière économique. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. Il a également rejeté les moyens contestant la légalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente, en se fondant sur l'autorité de la chose jugée par deux jugements du même tribunal du 17 juin 2025. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Limoges du 30 novembre 2023 réglementant l'activité du stand de tir municipal. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'il ne méconnaissait pas les articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique, une expertise acoustique ayant démontré le respect des seuils réglementaires après l'installation de tunnels d'insonorisation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l’association « Le Consulat » demandant l’annulation de la décision du 18 juillet 2023 de la préfète de la Haute-Vienne lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de 3 069,94 euros au titre de l’allocation d’activité partielle. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l’association, qui ne contestait ni le principe ni le montant du trop-perçu, n’établissait pas que le remboursement serait incompatible avec sa situation économique et financière au sens de l’article R. 5122-10 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de l’association.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que sa présence en France résultait d'un maintien irrégulier après s'être soustrait à une précédente mesure d'éloignement, et qu'il ne justifiait pas d'une insertion sociale particulière ni de liens familiaux en France. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 7 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son état de santé (maladie de Basedow) nécessitait un suivi indisponible en Guinée. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'Ofii, lequel concluait qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de Mme C... contestant l'arrêté de cessibilité du 3 mars 2023 pris par le préfet de la Corrèze pour la réalisation d'une réserve foncière à vocation économique. Le tribunal écarte les moyens relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et à la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. Il juge également que l'exception d'illégalité de la déclaration d'utilité publique (DUP) n'est pas fondée, les recours contre cette DUP ayant déjà été rejetés par des jugements du 17 juin 2025. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Corrèze du 3 mars 2023 déclarant cessibles des parcelles pour une réserve foncière économique au profit de la communauté d'agglomération du Bassin de Brive. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la déclaration d'utilité publique, les recours antérieurs contre cette déclaration ayant déjà été rejetés par des jugements du 17 juin 2025. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de son état de santé et de la scolarisation de sa fille. Le tribunal a estimé que son entrée récente en France et l'absence de preuve d'une insertion sociale intense ou d'une impossibilité de soins en Inde ne justifiaient pas l'annulation des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, sur le fondement des articles L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles précitées.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 mars 2023 par lequel le préfet de la Corrèze a déclaré cessible leur parcelle pour la réalisation d'une réserve foncière à vocation économique au profit de la communauté d'agglomération du Bassin de Brive. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique. Il a également rejeté les exceptions d'illégalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente, en se fondant sur les articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et L. 153-15 du code de l'environnement, après avoir constaté que les moyens n'étaient pas fondés. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du 3 mars 2023 par lequel le préfet de la Corrèze a déclaré cessible une parcelle nécessaire à une réserve foncière à vocation économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. Il a également jugé que l'illégalité de la déclaration d'utilité publique, sur laquelle se fonde l'arrêté, n'était pas établie, les recours contre cette déclaration ayant été rejetés par des jugements antérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 mars 2023 déclarant cessibles leurs parcelles pour la constitution d'une réserve foncière à vocation économique. Les requérants invoquaient des vices propres à l'arrêté de cessibilité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation, ainsi que l'illégalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les dispositions du code de l'expropriation, du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du 3 mars 2023 déclarant cessibles des parcelles pour une réserve foncière économique. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles R. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la déclaration d'utilité publique, en se fondant sur les jugements du 17 juin 2025 ayant déjà validé cette déclaration et la délibération l'ayant approuvée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques sur l'information des conseillers ou l'enquête publique, ceux-ci ayant été jugés inopérants.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la convention franco-algérienne du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, fondée sur ses condamnations pénales. Cette solution s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était légal, car la requérante ne détenait pas le visa de long séjour requis. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Gaultier refusant un permis de construire pour un abri de jardin avec double carport. Le tribunal a jugé que le projet, composé d'un abri de 20 m² et d'un carport non clos de 40 m², constituait une annexe au sens du lexique du plan local d'urbanisme (PLU), la surface du carport n'étant pas considérée comme une surface de plancher. En conséquence, le maire avait légalement appliqué l'article 8 du PLU imposant une distance maximale de 8 mètres du bâtiment principal pour les annexes. La décision s'appuie sur les articles R. 151-16 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU.