7 917 décisions disponibles — page 39/396
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes lui refusant la qualification en orthopédie dento-faciale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de justificatifs des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’un refus de remise gracieuse d’impôt sur le revenu (année 2019, montant de 4 924,63 euros). Le requérant s’est désisté de son action, désistement accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer les préjudices résultant d’une chute survenue le 27 octobre 2023 sur la voie publique à Guéret. Le juge a estimé que le rapport d’expertise déjà établi le 20 janvier 2025 dans le cadre de son contrat d’assurance fournissait des éléments suffisamment précis sur son état de santé et ses préjudices. En conséquence, la demande d’expertise a été jugée dépourvue de caractère utile et rejetée.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Limoges d’autoriser l’instruction en famille pour ses enfants. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’instance de Mme C..., réputé pur et simple, et lui en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la région Île-de-France à des dommages et intérêts pour la remise tardive de documents administratifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, aucune conclusion précise et aucun préjudice chiffré, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc fait usage de l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E... et M. F... qui demandaient la suspension de la décision de la CDAPH refusant le renouvellement d’un accompagnement AESH pour leur fils. Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant cette juridiction, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... C... qui demandait, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, une provision pour la réfection de sa toiture ainsi qu'une injonction à la commune de Rochechouart. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car elle ne comportait aucune conclusion chiffrée et tendait principalement à obtenir une injonction, ce qui est incompatible avec la procédure de référé-provision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Limoges a constaté le désistement de Mme C... de sa requête en annulation de la décision d'intégration d'un agent dans le corps des TSEF. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme F... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi plusieurs interventions chirurgicales à la suite d'une réduction mammaire en 2019 au CHU E..., sollicitait une expertise pour évaluer les conditions de sa prise en charge et ses préjudices. Le juge a désigné un expert avec pour mission de se prononcer sur ces points, rejetant les demandes accessoires du CHU, notamment celle de production préalable du relevé de débours par la caisse primaire d'assurance maladie.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. La requête présentait une identité d'objet, de parties et de cause avec deux requêtes précédentes déjà jugées par le même tribunal le 12 mai 2025. L'autorité de la chose jugée s'opposant à un nouvel examen au fond, le juge a appliqué l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi que l'arrêté du préfet de la Corrèze l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle stable et d'une vie privée et familiale suffisamment caractérisée. L'assignation à résidence, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a également été jugée légale et proportionnée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que la décision était dépourvue de base légale car il serait de nationalité française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que M. C... n'apportait pas la preuve de sa nationalité française et que les autres griefs (incompétence du signataire, défaut de motivation, atteinte à la vie privée) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de trois ans, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant mauricien, contestant les arrêtés du 20 octobre 2025 par lesquels la préfète de la Creuse l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour de trois ans et l'assignait à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté du préfet de la Corrèze l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté la demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... dirigée contre une décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Bordeaux confirmant des sanctions disciplinaires. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait produit l'avis du collège de médecins de l'Ofii, dont la régularité n'était pas contestée. Il a jugé que M. B... ne justifiait pas d'une impossibilité d'accès effectif aux soins au Sénégal, ni d'une insertion professionnelle ou familiale suffisamment ancienne et intense en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été jugées légales, et la demande de suspension en référé a été rejetée faute d'urgence et de doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 26 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 7 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son état de santé (maladie de Basedow) nécessitait un suivi indisponible en Guinée. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'Ofii, lequel concluait qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Gaultier refusant un permis de construire pour un abri de jardin avec double carport. Le tribunal a jugé que le projet, composé d'un abri de 20 m² et d'un carport non clos de 40 m², constituait une annexe au sens du lexique du plan local d'urbanisme (PLU), la surface du carport n'étant pas considérée comme une surface de plancher. En conséquence, le maire avait légalement appliqué l'article 8 du PLU imposant une distance maximale de 8 mètres du bâtiment principal pour les annexes. La décision s'appuie sur les articles R. 151-16 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU.