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Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir sollicitant l'organisation d'un parcours de soins. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le courrier de l'ARS contesté est un simple acte informatif ne faisant pas grief et que le juge ne peut ordonner une prise en charge médicale. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait un avis de sommes à payer lié à la mise en fourrière de son véhicule. Le tribunal estime que la contestation d'une telle décision, prise dans le cadre d'une procédure de police judiciaire consécutive à une infraction, relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. Il fonde sa décision sur les articles L. 325-1-2 et R. 325-27 du code de la route, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de rejeter les requêtes ne relevant pas de sa compétence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le litige portait sur le refus d'aménagement de formation et la réduction d'allocation par France Travail, mais le requérant n'avait pas préalablement engagé la médiation obligatoire requise par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail. Le dossier est transmis au médiateur régional compétent, et le requérant pourra saisir à nouveau le tribunal après cette procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré l'existence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour et de récépissé. Le juge constate que l'urgence n'est pas établie, le requérant ayant obtenu un renouvellement de son récépissé pendant l'instruction de sa demande principale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de la suspension en urgence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la DREETS informant le requérant de son échec à un examen professionnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié des conséquences immédiates et graves de cette décision sur sa situation. L'ordonnance a été rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque l'urgence n'est pas caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice d'un motocycliste accidenté sur une route départementale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que l'utilité de la mesure était établie, le lien de causalité entre l'état de la chaussée (présence de gravillons) et l'accident n'étant pas manifestement inexistant. La procédure laisse en cause la commune, le département et l'intercommunalité, sans préjuger de leur responsabilité, et les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un changement de statut, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... C... contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'agent ayant signé l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que les conditions légales pour prononcer une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire étaient réunies. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-1 et L. 612-2.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions de la préfète du Rhône étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et le respect de la procédure. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son bailleur de réaliser des travaux dans un logement insalubre. Le tribunal a estimé que le litige, portant sur les rapports de droit privé entre un locataire et un bailleur (ici un établissement public local), relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Il s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence de l'ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la société Geodis D&E Rhône-Alpes de son recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation de licenciement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de la SAS FMC France dans son recours en excès de pouvoir contre une décision de l'ANSES. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait la cessation du versement de sa pension de retraite par la CARSAT. La juridiction estime que ce litige relève du droit privé et non de sa compétence, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mainlevée de rétention. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une demande d'asile en cours en Italie, ce qui prive d'assise son argument d'une atteinte grave et illégale au droit d'asile. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile, considéré comme une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de titre de séjour et une mesure d'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour du 15 mai 2025 et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 17 janvier 2026, estimant qu'ils étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension des décisions de clôture des demandes de titre de séjour. Le juge estime que ces décisions de clôture ne constituent pas des refus de titre de séjour et que le requérant, qui dispose d'une attestation de prolongation d'instruction, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.
Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car la préfète a accordé une carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 € à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant guinéen contre son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette mesure, car le requérant n'a pas démontré son impossibilité de se conformer aux obligations limitées de l'assignation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune des Vans en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers présentés par un bâtiment privé menaçant la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, consiste à constater l'état de l'immeuble, vérifier l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.