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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car la requérante ne prouve pas avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La juridiction applique les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'impôt. Cette décision intervient car l'administration a accordé un dégrèvement total de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu litigieuse après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer et condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester un titre de perception émis par le ministre des armées. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou une autorisation provisoire de séjour dans le cadre d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande initiale de titre de séjour constitue une **décision implicite de rejet**, mettant ainsi fin à la phase d'instruction. La requérante ne peut donc plus se prévaloir d'un droit aux documents sollicités. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé), ainsi que les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet et attestation de prolongation d'instruction).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond formé par le requérant fait obstacle à son éloignement effectif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de suspension est jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre à la préfète du Rhône d'instruire immédiatement sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois constituait une décision implicite de rejet, mettant ainsi fin à la phase d'instruction et privant la requérante du droit à une attestation de prolongation ou à une autorisation provisoire. La requête a été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge estimant qu'elle n'était pas fondée en l'état.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en référé-liberté de Mme B..., qui demandait l'injonction de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers garantit à la requérante le maintien de son droit au travail jusqu'au 28 février 2026, malgré l'expiration de son titre. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de gestion menottée dans un établissement pénitentiaire. Il a déclaré incompétent pour connaître de cette requête, relevant que le lieu de résidence du requérant (l'établissement de Moulins-Yzeure dans l'Allier) relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un forfait de post-stationnement, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal du stationnement payant, juridiction spécialisée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 2333-87 et suivants du code général des collectivités territoriales, qui attribuent la compétence exclusive pour ce type de litige.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un détenu contestant son transfert. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser au requérant 700 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 900 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'Office français de l’immigration et de l’intégration de lui allouer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, ni dans son dépôt initial ni à l'audience. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, entré avec un visa de long séjour pour rejoindre son épouse française, n'est pas dans la situation d'un renouvellement de titre justifiant une urgence de principe. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Contestation d'un forfait post-stationnement majoré. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal du stationnement payant, juge compétent en la matière. Textes appliqués : Articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales (définissant la compétence du tribunal du stationnement payant) et article R. 351-3 du code de justice administrative (procédure de transmission entre juridictions).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'indemnisation des ayants droit de son père, victime des essais nucléaires, pour irrecevabilité manifeste. Le juge estime que le recours, dirigé contre la décision de rejet du CIVEN, est tardif, le délai de deux mois pour contester cette décision (article R. 421-1 du code de justice administrative) étant expiré lors de son introduction. La notification de la décision du CIVEN, régulière et mentionnant les voies de recours, fait courir ce délai, que le requérant n'a pas respecté.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant la mise en fourrière de son véhicule et demandant le remboursement des frais. Le juge a estimé que cette contestation, portant sur les irrégularités de la procédure de mise en fourrière, relevait manifestement de la compétence de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, qui qualifient la mise en fourrière d'opération de police judiciaire, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet pour incompétence manifeste.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir sollicitant l'organisation d'un parcours de soins. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le courrier de l'ARS contesté est un simple acte informatif ne faisant pas grief et que le juge ne peut ordonner une prise en charge médicale. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait un avis de sommes à payer lié à la mise en fourrière de son véhicule. Le tribunal estime que la contestation d'une telle décision, prise dans le cadre d'une procédure de police judiciaire consécutive à une infraction, relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. Il fonde sa décision sur les articles L. 325-1-2 et R. 325-27 du code de la route, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de rejeter les requêtes ne relevant pas de sa compétence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le litige portait sur le refus d'aménagement de formation et la réduction d'allocation par France Travail, mais le requérant n'avait pas préalablement engagé la médiation obligatoire requise par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail. Le dossier est transmis au médiateur régional compétent, et le requérant pourra saisir à nouveau le tribunal après cette procédure.