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Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant s'étant désisté après l'obtention de sa carte, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ensuite sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, au motif que l'État n'est pas partie à l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un titre exécutoire. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit, se bornant à un exposé factuel succinct. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête n'ayant pas été régularisée dans le délai.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a prononcé une astreinte contre la préfète du Rhône pour défaut d'exécution d'une précédente injonction. Le juge a ordonné une astreinte de 50 euros par jour de retard, applicable sept jours après notification, pour contraindre la préfecture à communiquer une date de rendez-vous à une étrangère pour le renouvellement de son titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification des mesures de référé.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches de la requérante et des conséquences sur sa situation. En revanche, la demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant algérien, conjoint d'une Française. La juridiction constate que la délivrance d'un nouveau certificat de résidence d'un an en cours d'instance a privé d'objet la demande d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour d'une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure d'un certificat de résidence, et condamne l'État à lui verser 900 € au titre des frais d'instance. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais d'instance).
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur deux requêtes (n°2406982 et n°2502766) concernant le recours d'une allocataire contre des indus d'allocation de logement social et une contrainte émise par la CAF du Rhône. Le tribunal a rejeté les demandes de l'allocataire, considérant que les indus étaient légitimes en raison de l'omission de déclarer des pensions alimentaires dans ses ressources, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale. La décision de la CAF accordant une remise partielle de la dette a été jugée régulière, et la contrainte émise pour le recouvrement du solde a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de provision formée par un contribuable contestant le prélèvement à la source et le prélèvement forfaitaire obligatoire opérés lors de la liquidation de son plan d'épargne retraite. Le juge des référés a estimé que l'existence d'une créance à l'encontre de l'État n'était pas suffisamment établie et n'était pas "non sérieusement contestable", condition requise par l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour accorder une provision. La juridiction a notamment relevé que le contribuable n'apportait pas la preuve que les sommes litigieuses avaient effectivement été versées au Trésor public par son assureur.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France depuis l'enfance et de l'ensemble de ses attaches familiales sur le territoire, constituait une atteinte excessive à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, motivé notamment par l'absence de visa de long séjour requis et l'examen de son parcours, était légal et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également jugé régulière la délégation de signature de l'arrêté attaqué et a rejeté les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'OQTF et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant de fixer un rendez-vous à un ressortissant albanais pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur un précédent rejet sans changement de situation, était illégal, car il privait l'intéressé de son droit à un examen de sa situation et à la remise d'un récépissé. La juridiction a en conséquence enjoint à l'administration de fixer ce rendez-vous dans un délai de deux mois, en application des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant de fixer un rendez-vous à une ressortissante albanaise pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un précédent rejet sans changement de situation, était illégal, car il ne caractérisait pas une demande abusive et privait l'intéressée de son droit à un examen de sa situation. Le tribunal a en conséquence enjoint à l'autorité préfectorale de procéder à cette fixation de rendez-vous.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète de la Loire de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant les vaines démarches répétées du requérant et les conséquences graves (perte de bourse, impossibilité de passer ses examens) liées à l'expiration imminente de son titre. La décision s'appuie sur l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes de séjour dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant le refus d'une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Cette solution est motivée par le fait que l'autorisation a été délivrée par le CNAPS après l'introduction de la requête, rendant le litige sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement du syndicat CFDT Interco Drôme-Ardèche, mettant ainsi fin à la procédure. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre deux décisions préfectorales refusant de lui délivrer une attestation d'aptitude physique et une carte professionnelle de conducteur de taxi. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas justifié, après mise en demeure, avoir notifié son recours antérieur au pétitionnaire (le bénéficiaire du permis) dans les formes et délais prescrits. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme et rejette la requête par ordonnance en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, bien que non contestée, ne peut pallier l'absence de demande de titre de séjour régulièrement déposée en préfecture, condition préalable à l'obtention d'un récépissé. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal constate que le recours, introduit le 4 février 2026, est manifestement irrecevable car il a été formé après l'expiration du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de ce code relatives à la procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et l'opposition à la contrainte de recouvrement émise par la Mutualité Sociale Agricole (MSA). Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement de l'indu, fondée sur une modification des ressources du requérant, était régulière et que les textes applicables (articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation) avaient été correctement mis en œuvre par l'organisme payeur.