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**Sujet principal** : Recours contre le refus d'accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et contre un prétendu refus implicite de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision refusant le rendez-vous. Il juge que l'administration ne peut légalement refuser de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, sauf demande abusive, et doit procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable. Le refus, motivé par une appréciation sur le droit au séjour, ne constitue pas une décision de refus de titre de séjour susceptible d'un recours en annulation. **Textes appliqués** : Articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et principes généraux du droit.
Sujet principal : Demande d'annulation du rejet implicite d'un recours administratif contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). Solution retenue : Non-lieu à statuer, car l'Agence Nationale de l'Habitat (Anah) a accordé la prime après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Textes appliqués : Code des relations entre le public et l'administration, loi du 28 décembre 2019, décret du 14 janvier 2020, et code de justice administrative.
**Sujet principal** : La société Blue Jasmine conteste des rappels de TVA émis par l'administration fiscale concernant la revente de terrains à bâtir, pour lesquels elle avait appliqué le régime de la marge. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de décharge des rappels de TVA, considérant que les terrains revendus n'étaient pas des "terrains à bâtir" au sens fiscal au moment de leur acquisition par la société, ce qui empêche l'application du régime de la marge. Une partie minime de la demande (360 €) était devenue sans objet suite à un dégrèvement administratif antérieur. **Textes appliqués** : L'article 268 du Code Général des Impôts (régime de la marge pour les terrains à bâtir) et la directive européenne 2006/112/CE relative à la TVA.
**Sujet principal** : Recours d'un contribuable contre une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, suite à la reprise partielle d'une réduction d'impôt liée à un investissement outre-mer, après le retrait de l'agrément fiscal de la société émettrice. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du contribuable. Il estime que la proposition de rectification était régulière et a interrompu la prescription, et que la reprise de l'avantage fiscal est légale dès lors que le retrait d'agrément, prononcé ultérieurement, produit des effets rétroactifs. **Textes appliqués** : Articles 199 undecies B, 1649 nonies A et 217 undecies du code général des impôts ; articles L. 57 et L. 186 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé et versé la prime au requérant. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, car l'objet du litige a disparu, en application des principes généraux de la procédure administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité déléguée et suffisamment motivée, et que la requérante ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 pour le renouvellement de son titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du droit au séjour ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante nigériane. Le tribunal a annulé l'arrêté du 13 mars 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-1 et L. 425-3) non applicables à la situation de la requérante, dont la demande relevait de l'article L. 425-4 relatif au parcours de sortie de prostitution. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, en raison du défaut de communication des motifs par la préfète du Rhône dans le délai légal d'un mois. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale. La juridiction a constaté l'illégalité de la décision administrative en raison du défaut de communication des motifs du rejet par la préfète du Rhône, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, mais a rejeté la demande principale de délivrance du titre ainsi que la condamnation de l'État à des frais.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme B..., une ressortissante tunisienne, visant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pouvait se poursuivre en Tunisie, malgré la présence de sa famille en France. Le tribunal a également écarté le moyen d'incompétence, relevant que la décision avait été signée par un secrétaire général agissant en vertu d'une délégation régulière.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à une astreinte. L'astreinte avait été prononcée pour contraindre l'État à reloger un demandeur prioritaire reconnu par la commission de médiation. Le tribunal constate que l'obligation de relogement a été exécutée dans le délai imparti, avant la date limite du 1er octobre 2024. En conséquence, il ordonne qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour le non-respect d'une injonction de relogement. Il constate que l'obligation de l'État a été exécutée avec la signature d'un bail le 10 octobre 2025, mais avec retard sur la date limite du 1er mars 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 2 100 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement au titre de cette astreinte liquidée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté l'absence de conclusions demandant l'annulation d'une décision, ce qui est une condition essentielle de la recevabilité d'un tel recours. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de saisine de la juridiction.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des travaux d'installation de cages grillagées à la prison de Lyon-Corbas. Le requérant, un détenu, invoquait une atteinte grave à sa liberté fondamentale de ne pas subir un traitement inhumain et dégradant (article 3 de la CEDH et article L. 6 du code pénitentiaire). Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas apporté d'éléments précis sur la date des travaux ou sur une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction à la préfète de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté d'éléments concrets pour caractériser l'urgence nécessaire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande en excès de pouvoir. Ce désistement, motivé par le double emploi avec une autre procédure, est intervenu conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire, qui concernait la contestation de plusieurs décisions administratives relatives à la situation d'un agent hospitalier.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. A... et Mme C... B..., de leur instance et de leur action. Ce désistement met fin à la procédure engagée contre l'arrêté municipal du 8 août 2025 s'opposant à leurs travaux. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction, après que l'administration a fait valoir la perte d'objet de ces demandes. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par cette procédure simplifiée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande d'expertise sur des dégâts des eaux. Il rejette les conclusions des parties sur les dépens, estimant que l'instance n'en a pas occasionné. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux dépens.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un refus implicite de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.