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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du département de l'Ardèche confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que les arguments de bonne foi et d'incapacité financière du requérant étaient inopérants pour contester le bien-fondé et le montant de la dette. La solution indiquée pour le requérant est de solliciter une remise gracieuse de sa dette auprès du département, conformément aux dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant angolais demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'injonction de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal estime que le requérant ne peut se prévaloir des articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une carte de résident, car il n'a pas sollicité ce titre et ne justifie pas avoir séjourné trois ans en France avec la carte de séjour temporaire requise. Par conséquent, toutes ses conclusions, y compris la demande d'astreinte, sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant de fixer un rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que l'administration ne peut légalement refuser un rendez-vous, sauf demande abusive ou dilatoire, et que le motif invoqué (une précédente OQTF et l'absence de circonstances nouvelles) constituait une erreur de droit. Le tribunal a également enjoint à la préfète de délivrer une convocation dans un délai de huit jours, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont la privation aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, était légal. Les décisions contestées ont été prises en application des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison d'une délégation de signature valable et d'une procédure conforme, et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour de plein droit. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant chilien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête recevable, estimant que l'administration n'avait pas rapporté la preuve d'une notification régulière de la décision, condition du point de départ du délai de recours. La solution s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à la charge de la preuve de la notification.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante albanaise, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en raison de la compétence du signataire et d'une motivation suffisante, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'opérant pas de requalification de la demande au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA). La juridiction a également estimé que ces mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions préfectorales du 26 septembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant serbe. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de l'atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, celui-ci vivant en France depuis plus de huit ans et en couple stable avec une ressortissante régulièrement installée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant sous un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement d'une ressortissante algérienne. La juridiction a annulé la décision de la préfète du Rhône, considérant que le refus de séjour était entaché d'un vice de procédure, notamment l'absence de justification d'un avis médical conforme aux exigences de l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ordonnant à l'administration de réexaminer la situation de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B..., une ressortissante tchadienne, visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures d'astreinte associées. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas son droit à être entendue. Elle rejette également les conclusions indemnitaires et n'ordonne pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant albanais demandant l'annulation des décisions préfectorales lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et lui notifiant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement qui en découlaient, au motif que la composition et la procédure de la commission du titre de séjour étaient irrégulières, en violation des articles L. 432-13 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... B..., un ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une assignation à résidence et une fixation de pays de renvoi. La juridiction estime que les décisions de la préfète du Rhône, prises sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sont régulières, notamment quant à la compétence du signataire et à leur motivation. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son état de santé et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de son pays de renvoi et l'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions de la préfète de l'Ain sont suffisamment motivées, procèdent d'un examen individuel de la situation et ne méconnaissent pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux ou d'une situation médicale critique en France. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète de l'Ardèche du 12 novembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante albanaise et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne tenant pas suffisamment compte de la durée et de la stabilité de son insertion professionnelle en France. Par conséquent, l'OQTF et les mesures connexes (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour, astreinte) ont également été annulées comme étant fondées sur ce refus illégal.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en date du 6 novembre 2025, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit. La juridiction a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas correctement en compte la situation particulière de la requérante et les circonstances de son entrée sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une requérante sollicitant l'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de carte de résident en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a constaté l'existence d'une situation d'urgence caractérisée par une impossibilité d'accéder au téléservice ANEF, malgré des démarches répétées depuis plus de 32 mois, privant la requérante de ses droits. En application des articles L. 424-3 et R. 431-2 du CESEDA, le tribunal a enjoint à l'administration de lui proposer, sous astreinte, un rendez-vous physique dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande complète.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le maintien illégal dans les lieux portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant. Il a enjoint à l'occupant de quitter les locaux sous quinze jours, avec possibilité pour le CROUS de recourir à la force publique à l'expiration de ce délai.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant l'absence de contestation sérieuse et le préjudice causé au service public. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures conservatoires en cas d'urgence.