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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le maintien dans les lieux après la fin du contrat portait atteinte à la mission de service public et ne rencontrait aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à l'occupant de quitter les lieux sous quinze jours, avec possibilité pour le CROUS de recourir à la force publique en cas de refus.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. La décision s'appuie sur l'article L. 523-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement du requérant constituait une menace à l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Chaponost en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers présentés par un bâtiment privé pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités sont strictement encadrées par le code de justice administrative, consiste à constater l'état de l'immeuble, à déterminer l'existence d'un danger imminent et à proposer les mesures conservatoires nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était légalement motivée, notamment au regard de l'insuffisance des ressources du requérant sur la période de référence de douze mois, comme l'exigent les articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet par une commission de médiation (DALO) d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les fins de non-recevoir soulevées par la préfète (concernant la signature de la requête et l'élection de domicile) et va donc examiner le fond de la demande d'annulation. L'analyse sur le fond, non reproduite dans l'extrait fourni, déterminera si la décision de la commission doit être annulée. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (articles R. 222-13, R. 772-5, R. 772-9) et Code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-14).
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de l'association Collectif Quicury visant à annuler la délibération municipale du 28 novembre 2023 modifiant le PLU de Vindry-sur-Turdine. Le tribunal estime que les vices de procédure allégués (concernant l'examen au cas par cas et l'enquête publique) et l'incompatibilité avec le SCOT ne sont pas établis. Il relève également que certaines erreurs matérielles dans le zonage ont été corrigées par une délibération ultérieure du 4 avril 2024.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus d'attribution d'un logement social par Lyon Métropole Habitat. La juridiction estime que la décision contestée, qui a refusé le logement en raison d'un taux d'effort locatif excessif (45%) par rapport aux ressources du requérant, est suffisamment motivée au regard de l'article L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal ne relève pas d'erreur de droit dans l'appréciation de l'organisme bailleur.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... E..., une ressortissante algérienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays d'éloignement et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que les décisions de la préfète du Rhône étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (droit d'être entendue, respect de la vie privée, intérêt supérieur de l'enfant) n'étaient pas fondés en l'espèce. La juridiction a également rejeté les conclusions injonctives et la demande de provision pour frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en relevant que l'avis médical requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été émis par le collège de médecins compétent et que le signataire des actes était habilité. Le tribunal a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre les décisions de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision d'OQTF, fondée sur le refus de séjour, était suffisamment motivée et que les droits de la défense et le principe du contradictoire avaient été respectés, l'intéressé ayant pu présenter ses arguments lors de sa demande. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour "vie privée et familiale", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays d'éloignement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler les décisions attaquées. Il estime que le refus de titre de séjour est suffisamment motivé, procède d'un examen individuel de la situation et ne méconnaît pas les conditions légales. **Textes appliqués** : L'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal considère que la requérante, entrée avec un visa "vacances-travail", ne démontre pas que le refus de séjour porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète de l'Ardèche du 12 novembre 2024 concernant M. B..., un ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les mesures d'éloignement et de contrainte qui en découlaient (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, astreinte) ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un refus de permis de construire. Le juge a estimé que le dossier des requérants était incomplet car il ne permettait pas de vérifier le respect des obligations de mixité sociale imposées par le PLU-H de la métropole de Lyon, notamment la nature des financements des logements sociaux (PLUS/PLAI). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (article R. 431-16-1) et du règlement local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante et que les conditions d'application des clauses discrétionnaires (article 17) ou de regroupement familial (article 9) du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas remplies. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous et un justificatif concernant une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un étranger demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous et un titre de séjour provisoire. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite d'un premier titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" au requérant, ce qui a rendu l'affaire sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., de sa demande d'annulation d'un titre exécutoire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de l'intéressée à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet depuis l'octroi d'une carte de séjour à la requérante. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'autorisation de travaux délivrée par le maire de Bourg-en-Bresse. Cette décision fait suite au désistement pur et simple du requérant, M. A..., dont le tribunal donne acte. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce même code.