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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., de sa demande d'annulation d'un titre exécutoire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de l'intéressée à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet depuis l'octroi d'une carte de séjour à la requérante. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'autorisation de travaux délivrée par le maire de Bourg-en-Bresse. Cette décision fait suite au désistement pur et simple du requérant, M. A..., dont le tribunal donne acte. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours contre le refus d’attribuer l’AAH, la PCH et l’ASVP. Il a jugé que ces demandes relevaient manifestement de la compétence de l’ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, il a rejeté ces conclusions et a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Lyon, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand pour incompétence territoriale. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, considérant que l'assignation à résidence de l'étranger dans le Puy-de-Dôme rendait le tribunal de Clermont-Ferrand compétent.
**Sujet principal** : Irrecevabilité d'une requête en excès de pouvoir pour absence de conclusions régulières. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la requérante s'est bornée à transmettre une attestation de dépôt de titre de séjour sans exposer de moyens ni formuler de conclusions. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le requérant, après le rejet de sa demande de référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté de sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement (remise aux autorités italiennes et interdiction de circulation). Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise et suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation de décisions communales relatives à la délimitation du domaine public. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour donner acte des désistements).
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion et l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a estimé que ces litiges, relevant respectivement des articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 241-9 du même code, étaient de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, il a ordonné le rejet de la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Saint-Étienne.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d’une requête contestant le refus d’attribution de plusieurs prestations liées au handicap. Il a jugé que les litiges relatifs à l’allocation aux adultes handicapés, à la prestation de compensation du handicap et à la carte mobilité inclusion mention « invalidité » ou « priorité » relèvent de la compétence de l’ordre judiciaire. En conséquence, il a rejeté ces conclusions comme irrecevables et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Lyon, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015 et à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A... avant le 1er mars 2026, assortissant cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté à son handicap après l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation DALO. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction de relogement avant le 1er mars 2026 a été assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mars 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence d'offre de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté était expiré.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. Ce désistement est réputé intervenu car le requérant, après le rejet de sa demande de suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, conformément aux articles L. 521-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance un recours gracieux dirigé contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que la requête, adressée à la préfète, constitue un recours administratif gracieux et non un recours contentieux en annulation. Elle la déclare donc irrecevable en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête pour excès de pouvoir déposée par un agent public. Le juge constate que la requête, qui se limite à transmettre des documents sans exposer de demande ni de moyens, ne satisfait pas aux exigences de forme de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est déclarée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de carte de séjour temporaire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré la rupture du contrat de travail de la requérante. L'ordonnance est rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous et le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car la préfète avait déjà accordé un titre de séjour temporaire avant l'introduction de la requête, rendant la demande manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé et rejet pour irrecevabilité manifeste).