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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'inscription de la requérante au concours national de praticien hospitalier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus contesté ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle actuelle. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant étranger visant à enjoindre à la préfète du Rhône d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a considéré qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faisant ainsi obstacle à l’injonction sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête en référé visant à accélérer le traitement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas précisé sur quel fondement juridique (article L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) il s'appuyait. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque la requête est irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête en référé visant à enjoindre à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour finaliser une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas précisé sur quel fondement juridique (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) il s'appuyait. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mars 2026. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un agent technique régional visant à annuler son compte-rendu d'entretien professionnel 2022 et le refus de le réviser. Le tribunal a jugé que l'adjointe gestionnaire, qui a conduit l'entretien, était bien le supérieur hiérarchique direct compétent pour l'établir, au sens du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'évaluation litigieuse n'était pas entachée d'une telle erreur.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler son compte-rendu d'entretien professionnel 2023 et la décision de rejet de sa demande de révision. Le tribunal a jugé que le compte-rendu avait été légalement signé par sa supérieure hiérarchique directe au sens du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, et a écarté les griefs d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire à la charge de la commune a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le compte-rendu d'entretien professionnel 2023 d'un agent de la protection judiciaire de la jeunesse et la décision rejetant son recours. La juridiction a retenu que l'évaluation était entachée d'une erreur de droit, car aucun objectif n'avait été préalablement fixé pour l'année 2023, contrairement aux exigences du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. L'administration n'a donc pas pu apprécier les résultats professionnels du requérant au regard d'objectifs définis, ce qui vicie la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de l'autorité signataire et à la motivation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant ne formule aucune conclusion claire en annulation d'une décision ou en indemnisation, et ne soulève aucun moyen identifiable. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant qu'elle ne peut se substituer à l'administration ou intervenir activement en dehors des recours prévus par la loi.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'une carte de séjour "salarié". La juridiction a retenu l'irrecevabilité pour tardiveté, estimant que le recours avait été introduit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la notification de la décision attaquée étant réputée régulière. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-5 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mars 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant prioritaire et urgent. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement était expiré.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) visant une décision ministérielle de retrait de permis de conduire. Le juge des référés constate que la requête est manifestement irrecevable, car le demandeur n'a pas respecté la procédure en ne présentant pas une requête distincte en annulation accompagnée de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui contestait le refus de délivrance de son diplôme d'État d'infirmier. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal condamne le requérant à verser 500 euros à l'Institut de formation en soins infirmiers du Forez au titre des frais exposés pour sa défense. La base légale de la décision est l'article R. 222-1 du même code, qui permet au président de statuer par ordonnance sur un désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre le refus d'autoriser le passage en deuxième année de BTS. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car la requérante n'a pas soumis de moyens circonstanciés permettant de contester la légalité de la décision. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative (procédure d'ordonnance et exigences de contenu de la requête).
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la commune de Farnay de sa requête en plein contentieux visant à obtenir réparation de désordres liés à des travaux, ainsi que du désistement de la société 3D Infrastructure de ses conclusions subsidiaires. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater ces désistements. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait son mariage avec une Française, ne remplissait pas la condition d'entrée régulière en France exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour. Il a également estimé que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légalement fondées, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement concernant le droit au séjour d'un étranger. Il constate que le préfet de l'Allier n'a pas exécuté l'injonction de réexaminer la situation du requérant, en se bornant à prendre un arrêté d'expulsion. Le tribunal enjoint donc au préfet de procéder à ce réexamen, impliquant la consultation de la commission du titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas apporté la preuve de l'existence de défaillances systémiques en Croatie susceptibles d'entraîner un risque de traitement inhumain ou dégradant, au sens de l'article 3 du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Par conséquent, la France n'était pas tenue d'examiner sa demande d'asile en application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 de ce même règlement.