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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet, agissant par délégation, n'était pas incompétent et que le refus de titre de séjour était légalement motivé au regard des conditions posées par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Considérant la légalité du refus de séjour, les mesures d'éloignement qui en découlent (OQTF, interdiction de retour) ont également été jugées régulières.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de la requérante, une ressortissante arménienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions préfectorales contestées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante du refus et l'absence de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée récente de séjour et de la situation familiale de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 qui rejetait la demande de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane, et lui enjoignait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de son parcours d'insertion et de sortie de la prostitution, méconnaissant ainsi les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa situation sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant algérien contestant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la mesure, prise par la préfète du Rhône, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la brièveté de son séjour et de l'absence d'éléments stables d'intégration en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète du Rhône, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte "salarié", au regard notamment des conditions posées par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante mongole. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'OQTF, considérant que la procédure accélérée suivie par l'OFPRA était régulière et que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de la situation de santé, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration de la requérante, notamment de sa vie familiale établie en France (mariage et enfant) et de son parcours régulier de près de six ans. L'annulation de l'OQTF découle de celle du refus de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète du Rhône avait correctement apprécié la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les conventions internationales invoquées. Les conclusions subsidiaires, notamment la suspension de l'exécution de l'arrêté, ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de l'Ardèche n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, l'intéressé ne remplissant pas les conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 pour un titre de séjour "salarié". Les autres mesures attaquées (fixation du pays de renvoi, obligation de pointage) ont été déclarées légales, étant les conséquences directes du refus de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que le requérant, marié à une titulaire d'un titre de séjour, relevait du régime du regroupement familial, rendant inopérant le recours à l'article L. 423-23 du CESEDA. Il a également estimé que l'administration avait correctement apprécié l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir d'un ressortissant sénégalais contre le refus implicite d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal juge irrecevables les conclusions visant l'annulation du refus implicite d'abroger le refus de titre de séjour et du refus implicite de délivrance d'un titre, ces décisions étant insusceptibles de recours ou inexistantes. En revanche, il retient sa compétence pour examiner la légalité de l'OQTF de 2023 au regard notamment du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur de droit et méconnaissance de la situation personnelle) n'étaient pas fondés, considérant notamment que la motivation de l'arrêté, qui invoquait l'usage de faux documents, était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident de M. A..., prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de destination. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces mesures, considérant que le retrait de la carte de résident, fondé sur l'article L. 424-6 du CESEDA, était entaché d'une erreur de droit car la préfète n'avait pas procédé à l'examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par la jurisprudence. Cette illégalité du retrait a entraîné celle de toutes les mesures qui en découlaient (OQTF, interdiction de retour, fixation du pays de destination).
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'entretien préalable avait été conduit en français sans interprète, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus était légal car la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France et ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard, ni d'une situation de vulnérabilité particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demanderesse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que la demande d'asile de la requérante ne pouvait être qualifiée de demande de réexamen. Il a jugé que la notification d'une précédente décision de clôture, prise le jour même du dépôt de sa première demande alors qu'elle était mineure, n'était pas régulière. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant un dysfonctionnement de la plateforme ANEF empêchant le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs rejeté la demande de condamnation de l'Etat à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la motivation de l'arrêté, qui mentionnait les éléments de fait et les textes applicables, était suffisante et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.