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Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de référé-liberté formée par une demandeuse d'asile contre la fin de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas préalablement utilisé la procédure spécifique et accélérée prévue à l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester cette décision. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme irrecevable. Le sujet principal concerne un recours pour excès de pouvoir contre l'insuffisance de l'accompagnement scolaire de sa fille, prévu par une décision de la CDAPH. Le tribunal estime que la requête, qui ne contient pas de conclusions précises ni de preuve de démarches préalables auprès des services de l'État, est manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association Handi'chiens visant à annuler la décision ministérielle du 8 février 2024 refusant l'autorisation de licencier pour inaptitude M. Gros. Le tribunal a jugé que la ministre du travail était compétente pour statuer sur ce recours hiérarchique et que sa décision, qui s'appuie notamment sur le code du travail, était suffisamment motivée. Il a considéré que l'administration avait correctement apprécié les circonstances de l'espèce, notamment en tenant compte du contexte lié à l'exercice d'un mandat électif, sans commettre d'erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société MSK Auto Négoce, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2023 résiliant l'habilitation de son gérant au système d'immatriculation des véhicules (SIV). La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était régulièrement signée par délégation, suffisamment motivée, et fondée sur des manquements contractuels. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la convention d'habilitation et de l'arrêté du 9 février 2009 relatif au SIV.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation préalable. Le juge a considéré que le courrier du 15 mai 2024, indiquant l'incomplétude du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'annulation, car l'administration avait préalablement accusé réception et invité le requérant à compléter son dossier, conformément aux articles L. 112-3 et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. La demande était effectivement incomplète, notamment en raison de l'absence d'une attestation de préinscription à la formation exigée par l'article R. 612-22 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre le retrait d'une habilitation aéroportuaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'erreur de base légale (visa de l'article R. 6342-18 au lieu de l'article R. 6342-20 du code des transports) ne constituait pas un vice entachant la légalité de la décision préfectorale, le juge pouvant procéder à la substitution du fondement juridique correct. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le retrait, fondé sur des soupçons de vol, était justifié au regard des exigences de sûreté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête en excès de pouvoir concernant l'autorisation administrative d'un licenciement pour faute grave. Le sujet principal est la contestation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant ce licenciement et du rejet implicite du recours hiérarchique. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, considérant que la décision initiale de l'inspecteur du travail du 18 juillet 2024 et la décision implicite de rejet avaient été expressément annulées et retirées par le ministre par une décision du 19 mars 2025, devenue définitive. Les textes appliqués relèvent principalement du code du travail et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 refusant le titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle, notamment au regard de son état de santé, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante albanaise, visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les exigences du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE). Les autres décisions attaquées, découlant de ce refus légal, ont également été jugées régulières.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français et un signalement SIS prononcés par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-8 et L. 612-10) et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays de destination pour une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... Il écarte le moyen d'incompétence du signataire de la décision et estime, après examen de sa situation, que les conditions pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale (accord franco-algérien du 27 décembre 1968) ou d'une régularisation exceptionnelle ne sont pas remplies. Les décisions attaquées ne méconnaissent pas non plus l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (article 6), Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en procédure d'exécution forcée (article L. 911-4 du code de justice administrative), a prononcé une astreinte contre l'État. Cette décision fait suite à l'inexécution par la préfète du Rhône d'un jugement antérieur enjoignant le réexamen de la demande de titre de séjour d'un étranger. L'astreinte est fixée à 50 euros par jour à compter du 24 février 2026 si la décision n'est pas exécutée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre la préfète à fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'administration avait finalement accordé le rendez-vous sollicité. En revanche, il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code au profit du requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de Mme A... visant à obtenir un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a relevé que la préfète de l'Ain avait délivré une attestation de prolongation d'instruction autorisant le séjour et le travail jusqu'au 20 avril 2026, privant ainsi la requête de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 900 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, celui-ci ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à contester le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion « mention stationnement ». La juridiction constate que le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, rendant sa demande irrecevable. Cette ordonnance de rejet s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire. Le juge donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par la commune, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... relative à un refus d'adaptation de son poste de travail. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure de régularisation. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, pour défaut de production de l'acte attaqué comme l'exige l'article R. 412-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouveler un certificat de résidence de dix ans. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.