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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait son mariage avec une Française, ne remplissait pas la condition d'entrée régulière en France exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour. Il a également estimé que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légalement fondées, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement concernant le droit au séjour d'un étranger. Il constate que le préfet de l'Allier n'a pas exécuté l'injonction de réexaminer la situation du requérant, en se bornant à prendre un arrêté d'expulsion. Le tribunal enjoint donc au préfet de procéder à ce réexamen, impliquant la consultation de la commission du titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas apporté la preuve de l'existence de défaillances systémiques en Croatie susceptibles d'entraîner un risque de traitement inhumain ou dégradant, au sens de l'article 3 du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Par conséquent, la France n'était pas tenue d'examiner sa demande d'asile en application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 de ce même règlement.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la demande est mal fondée, car un rejet implicite de la demande de titre de séjour est né du silence de l'administration après quatre mois, mettant ainsi fin à la phase d'instruction. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les demandes de M. L... et de la société L'Equité, ainsi que celle de la CPAM de la Loire, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Bourg-en-Bresse et des Hospices civils de Lyon. La juridiction a estimé qu'aucune faute n'était caractérisée dans la prise en charge médicale du patient par le SAMU de l'Ain et l'hôpital Louis Pradel, notamment concernant le diagnostic et le délai d'intubation. En l'absence de faute démontrée, le tribunal n'a pas retenu de perte de chance et a donc débouté les requérants de leurs demandes d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de lui délivrer un récépissé pour sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la demande de communication des motifs étant prématurée. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son dossier était complet au regard des pièces exigées par le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, condition nécessaire à la délivrance du récépissé prévu par l'article 21-25-1 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par des propriétaires demandant le retrait d'une canalisation d'assainissement implantée sur leurs parcelles et la réparation des préjudices (pollution). La juridiction a rejeté la demande d'expertise et les conclusions en injonction de retrait, considérant notamment que la demande était prescrite. Elle a cependant retenu la responsabilité sans faute du syndicat mixte et de la communauté de communes pour les troubles anormaux de voisinage causés par l'ouvrage public, et les a condamnés in solidum à indemniser les requérants pour ce préjudice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a néanmoins condamné l'État à lui verser la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant l'obtention d'un rendez-vous et d'un récépissé pour une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant la remise de ressortissants afghans aux autorités croates au titre du règlement Dublin. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner elle-même les demandes d'asile. La juridiction a jugé que les éléments avancés (risques d'incarcération, antécédents de violences, situation médicale d'un enfant et présence de famille en France/Suisse) ne démontraient pas, en l'espèce, une méconnaissance des obligations découlant de la Convention de Genève ou de la Convention EDH.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'éloignement du 8 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Isère, qui obligeait le requérant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de circulation d'un an, était légale. La juridiction a notamment considéré que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était justifié par la menace pour l'ordre public que représentait le requérant, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident de dix ans. La juridiction constate que le requérant, ayant obtenu gain de cause auprès de la préfète avant le jugement, n'a pas répondu à l'invitation du tribunal à confirmer le maintien de sa requête. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte du désistement d'office du requérant et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après que l'autorité administrative eut accordé le certificat de résidence sollicité. En conséquence, il est donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme irrecevable pour tardiveté. Le juge constate que le délai de recours de trente jours contre les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire était expiré au moment de l'introduction de la demande d'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 43 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal réglementant la circulation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal donne donc acte de son désistement d'office, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction présentée par un ressortissant arménien. Le requérant contestait le refus préfectoral de modifier son état civil et sollicitait la délivrance provisoire d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la demande de modification d'état civil n'avait pas été formulée via la plateforme ANEF comme l'exige l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, décline sa compétence pour connaître des demandes de M. B... visant à enjoindre à la maison départementale des personnes handicapées de statuer sur son dossier. Le juge estime que les litiges relatifs à la prestation de compensation du handicap et à l'allocation aux adultes handicapés relèvent de la compétence de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal rejette la requête par ordonnance de référé.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant l'exercice de fonctions dans le sport. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'arrêté n'affecte pas de manière immédiate et grave la situation professionnelle du requérant, celui-ci ayant déjà été licencié par l'un de ses employeurs avant la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-13 du code du sport.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à obtenir le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, est manifestement irrecevable. En effet, le contentieux spécifique des conditions d'accueil des demandeurs d'asile, régi par l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue une procédure exclusive, et la requérante n'a pas démontré avoir engagé cette voie de recours particulière.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à contester la récupération d'aides Covid-19. Le tribunal a jugé que la lettre de l'administration du 21 octobre 2022, sollicitant des justificatifs, était un simple acte préparatoire et non une décision susceptible de recours. Par conséquent, la demande d'annulation est irrecevable, et les conclusions subsidiaires (décharge de dette, remise gracieuse) ne peuvent être examinées.