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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'attribution de la prime individuelle RIPEC volet C3. Le tribunal a jugé que le président de l'université, en prenant sa décision après consultation des instances compétentes (le Conseil national des universités et le conseil académique en formation restreinte), n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la recherche et du décret n° 2021-1895 du 29 décembre 2021 régissant le régime indemnitaire des enseignants-chercheurs.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de sa demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de suspension de décisions de France Travail. En conséquence, le juge ne statue pas sur le fond des demandes de suspension d'exécution et d'injonction de versement d'une aide. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé et aux désistements.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait son avancement au grade de technicien de classe supérieure. Le désistement, pur et simple, a été enregistré après que le ministre de l'intérieur a régularisé sa situation par un nouvel arrêté. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident longue durée-UE. Cette décision fait suite à la délivrance de la carte par la préfète du Rhône après l'introduction du recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, est réputée s'être désistée. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administratif, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son défaut de confirmer le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Le recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de titre de séjour est donc éteint. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., dans son recours en excès de pouvoir contre l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le classement sans suite de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation et d'injonction est éteinte.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille. La juridiction constate le désistement des requérants, suite à une mise en demeure restée sans réponse, et donne acte de ce désistement. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a considéré que le requérant, en se bornant à exposer de manière confuse des faits liés à des hospitalisations psychiatriques et à déplorer des irrégularités, ne formulait aucune conclusion intelligible correspondant à l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes irrecevables et définissent les conditions de saisine de la juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un détenu qui demandait à être condamné à une peine de prison et à la purger au Maroc. Le tribunal a estimé que ces demandes, liées à une procédure pénale en cours, relevaient exclusivement de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant l'implicit rejet d'une demande de titre de séjour. Cette ordonnance fait suite à la régularisation de la situation par la préfète, qui a délivré un certificat de résidence avant l'introduction du recours. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et rejeter la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une amende forfaitaire pour infraction au code de la route. Il estime que la juridiction administrative est manifestement incompétente pour connaître du bien-fondé de cette amende. La contestation d'une telle amende forfaitaire relève en effet de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire, conformément aux articles du code de procédure pénale (notamment 495-18 à 495-21) et du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société TotalEnergies Electricité et Gaz France de sa requête en recours de plein contentieux. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure engagée contre le lycée professionnel du Haut Forez est éteinte.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête d'un père concernant les conditions de détention de son fils. Il estime que la simple transmission d'un courrier adressé à l'administration pénitentiaire, sans conclusions précises soumises au juge, ne constitue pas une saisine recevable. La juridiction fonde son rejet sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, relevant que la requête est manifestement irrecevable, la sécurité des détenus relevant de l'administration pénitentiaire et du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait des condamnations pour infractions au code de la route et des saisies administratives à tiers détenteur, ainsi que les conséquences financières qui en découlaient. Le tribunal a jugé que ces litiges, relevant du contentieux de l'exécution des décisions de justice, sont de la compétence exclusive du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution du tribunal judiciaire, et non du juge administratif. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un détenu demandant une mesure urgente pour garantir son droit de vote lors du second tour des élections municipales. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car introduite après la tenue du scrutin et donc dépourvue d'objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux référés-liberté (article L. 521-2) et au rejet sans instruction (article L. 522-3).
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante cubaine contre le refus total des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt de sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, justifié par une méconnaissance des délais et des motifs généraux, ne constituait pas un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative de refus est donc légalement fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières en matière de compétence et de motivation, et que la préfète du Puy-de-Dôme n'avait pas méconnu les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté ses conclusions en annulation et en injonction de délivrer un titre de séjour.