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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 153/1852

OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508836(TA69-2508836)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée d’astreinte, constate que l’intéressée, reconnue prioritaire pour un logement de type T1-T2, a signé un bail pour un logement de type T3 le 14 février 2025, soit avant la date limite fixée par l’ordonnance du 20 juin 2025. L’administration est ainsi regardée comme s’étant acquittée de son obligation de relogement. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508837(TA69-2508837)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée contre l’État pour le relogement de Mme B..., constate que cette dernière a signé un bail pour un logement de type T2 le 11 juin 2025, soit avant la date limite du 1er juillet 2025 fixée par l’ordonnance du 4 juin 2025. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’État est regardé comme s’étant acquitté de son obligation de relogement à cette date. Par conséquent, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508845(TA69-2508845)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la Préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État, statue sur la liquidation de cette astreinte. L’ordonnance initiale du 12 mars 2025 enjoignait à l’État de reloger Mme A... dans un logement de type T4-T5 avant le 1er mai 2025, sous astreinte de 300 euros par mois de retard. Il résulte de l’instruction que Mme A... a signé le bail d’un logement de type T4 le 31 mars 2025, soit avant la date limite, ce qui constitue une exécution complète de l’injonction. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508833(TA69-2508833)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée pour le relogement de Mme A..., constate que l’intéressée a signé le bail d’un logement de type T5 le 16 octobre 2024, avant l’échéance fixée au 1er décembre 2024. L’administration s’étant ainsi acquittée de son obligation, le juge estime qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508834(TA69-2508834)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée contre l’État, constate que M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, a signé le 10 juillet 2025 un bail pour un logement de type T1 correspondant à ses besoins. L’administration s’étant ainsi acquittée de son obligation de relogement avant le 1er août 2025, date limite fixée par l’ordonnance du 26 juin 2025, le juge estime qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2512331(TA69-2512331)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Rhône le 21 janvier 2025, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai réglementaire de six mois. Constatant ce manquement de l'État, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. B... au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511567(TA69-2511567)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 mars 2025. Constatant qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le juge a ordonné l'accueil du requérant dans une structure d'hébergement ou une résidence hôtelière à vocation sociale au plus tard le 15 février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2511628(TA69-2511628)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir son relogement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, suite à une décision de la commission de médiation. La préfète du Rhône ayant informé le tribunal de la signature d’un bail par l’intéressé le 7 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet. Par ordonnance, le premier vice-président a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511734(TA69-2511734)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 18 février 2025 pour un logement adapté à son handicap. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a ordonné son relogement au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511737(TA69-2511737)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement reconnu comme prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite au-delà du délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer ce relogement au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511741(TA69-2511741)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement ordonné par la commission de médiation du Rhône le 14 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite au-delà du délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement du requérant au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2511798(TA69-2511798)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait l’exécution d’une précédente injonction de relogement prononcée le 23 mai 2025 sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté que l’injonction n’avait pas été exécutée, mais a estimé qu’il n’y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l’astreinte déjà fixée à 300 euros par mois. Il a rappelé que le produit de l’astreinte est versé au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et qu’il incombe à la préfète du Rhône de verser spontanément l’astreinte due. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans nouvelle mesure coercitive.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511825(TA69-2511825)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 21 janvier 2025 la reconnaissant comme prioritaire pour un relogement urgent. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement dans un logement de type T2 au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er mars 2026.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511961(TA69-2511961)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme A... dans une structure d'hébergement ou un logement de transition avant le 15 février 2026. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 11 mars 2025, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai de trois mois prévu à l'article R. 441-18 du même code. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511973(TA69-2511973)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation du Rhône du 14 janvier 2025 le reconnaissant comme prioritaire pour un logement de type T5-T6. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2512021(TA69-2512021)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de Mme A... dans une structure d’hébergement ou une résidence hôtelière à vocation sociale, au plus tard le 15 février 2026. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 juin 2025, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai de six semaines prévu à l’article R. 441-18 du même code. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 février 2026, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA69-2512752(TA69-2512752)

Désistement d'instance pour défaut de confirmation de maintien des conclusions. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement de M. B... qui n'a pas confirmé l'intérêt de sa requête malgré une invitation en ce sens. Application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2514337(TA69-2514337)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Axe Logistics, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 962 euros. La requête avait été signée par la directrice administrative et financière, mais celle-ci ne disposait pas d’un mandat l’habilitant à représenter la société en justice. La délégation de signature produite ne couvrait pas les actes contentieux, et la société n’a pas justifié de la qualité de son représentant légal. Cette irrecevabilité n’ayant pas été régularisée malgré une invitation du tribunal, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2515702(TA69-2515702)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2515797(TA69-2515797)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à la requérante une carte de séjour pluriannuelle valable de 2026 à 2027. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

27 janvier 2026Résumé IA
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