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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 154/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2516327(TA69-2516327)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2600343(TA69-2600343)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de carte de résident "réfugié" de M. B..., ressortissant palestinien reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de titre de séjour portant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction valant autorisation de travail et de réexaminer la demande sous un mois.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600459(TA69-2600459)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., réfugié reconnu, qui demandait qu'il soit enjoint à l'OFPRA de lui délivrer un acte de naissance. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, dès lors que l'intéressé n'avait pas démontré l'impossibilité de renouveler sa demande d'état civil avec les documents requis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600471(TA69-2600471)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le requérant invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle de VTC et à ses obligations familiales, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était manifestement propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. L’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de M. B..., y compris sa demande de frais.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600591(TA69-2600591)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par un détenu contestant une décision l’obligeant à quitter le territoire français. La préfète du Rhône a informé le tribunal qu’aucun arrêté d’obligation de quitter le territoire n’avait été pris à son encontre. En conséquence, le juge a constaté que la requête était dirigée contre une décision inexistante et l’a rejetée comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600595(TA69-2600595)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., détenu, qui contestait une décision d’obligation de quitter le territoire français. La préfète du Rhône ayant informé le tribunal qu’aucun arrêté de ce type n’avait été pris à son encontre, le juge a constaté que le recours était dirigé contre une décision matériellement inexistante. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600780(TA69-2600780)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH ou de la convention relative aux droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600834(TA69-2600834)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension du refus du maire de Vinezac d'inscrire en maternelle une enfant née en février 2024, non soumise à l'obligation scolaire. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que les requérants invoquent des considérations générales sur l'importance de la scolarisation précoce, sans démontrer de conséquences particulières et immédiates pour leur fille. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600888(TA69-2600888)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B... et du rejet implicite de cette demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante, qui avait bénéficié d'attestations de prolongation d'instruction, ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2308972(TA69-2308972)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme D..., agissant en son nom et comme héritière de son enfant décédé, visant à engager la responsabilité pour faute de l’hôpital Nord Ouest de Villefranche-sur-Saône et des Hospices civils de Lyon. La requérante soutenait que des erreurs dans la prise en charge nutritionnelle et un défaut de transfert vers un établissement spécialisé avaient fait perdre à l'enfant une chance de survie. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de Mme D..., considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité des établissements hospitaliers n'était établie. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice et des dépens.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2306170(TA69-2306170)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., professeur, contestant le refus de sa mutation interacadémique de l'académie de Lyon vers celle de Bordeaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre, jugeant que l'obtention d'une mutation en 2024 n'avait pas retiré la décision contestée de 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme et l'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2307546(TA69-2307546)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes connexes. La première (n° 2307546) visait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Just-Saint-Rambert du 10 mars 2023 s'opposant à une déclaration préalable de travaux. La seconde (n° 2501225) était une demande indemnitaire de M. et Mme C... contre la commune pour des fautes alléguées. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, car celle-ci ne portait pas sur la régularisation de l'ensemble des travaux exécutés sans autorisation sur le terrain. En conséquence, la demande indemnitaire a également été rejetée, faute de faute imputable à la commune. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2307583(TA69-2307583)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de Saint-Etienne Métropole refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) de La Grand-Croix. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et le schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste, les auteurs du PLU pouvant légalement classer en zone naturelle un terrain même bâti pour des motifs d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2308628(TA69-2308628)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 17 octobre 2022 par lequel le maire de Lyon a levé l'interdiction d'accès à sa salle de bain. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le maire n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, dès lors que les audits réalisés après la levée de la mesure ne révélaient plus de danger grave pour la sécurité des occupants. La décision se fonde sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2304557(TA69-2304557)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société HBC Formation contestant son déréférencement de la plateforme MonCompteFormation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les griefs retenus (absence de qualification du dirigeant, domiciliation, et présence au capital d'autres sociétés) étaient établis et justifiaient la sanction. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et la décision litigieuse.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2309538(TA69-2309538)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... et M. G... contre l'arrêté du 3 novembre 2023 de la préfète de l'Ain les mettant en demeure de quitter leur logement à Ornex. Il estime que la demande émanait d'un mandataire valable des propriétaires et que l'arrêté était suffisamment motivé. La décision, fondée sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, est justifiée car l'occupation illicite a été constatée par un procès-verbal de gendarmerie, et les requérants n'établissent pas avoir été victimes d'une escroquerie ni l'existence d'un motif impérieux d'intérêt général ou d'une méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2309792(TA69-2309792)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel la préfète du Rhône l'a mis en demeure, ainsi que les autres occupants sans droit ni titre, de quitter un logement à Villeurbanne sous sept jours. Le tribunal a estimé que la procédure prévue à l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 était applicable, car l'occupation n'était pas régulière : la locataire initiale n'habitait plus les lieux depuis début 2022 et la famille de M. B... ne justifiait pas d'une occupation légitime. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de manœuvres frauduleuses et les difficultés familiales, ont été écartés. La décision s'appuie sur la loi n° 2007-290 modifiée et le code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2310520(TA69-2310520)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Roanne, qui contestait le refus de la cheffe d'établissement de lui remettre une couette reçue par colis postal. Le tribunal a estimé que l'administration se trouvait en situation de compétence liée, car les couettes ne figurent pas dans la liste des objets autorisés par l'arrêté du 23 janvier 2023 pris en application de l'article R. 332-42 du code pénitentiaire. En conséquence, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, atteinte au droit à la santé) ont été écartés comme inopérants. La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2311051(TA69-2311051)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., détenu au centre de détention de Roanne, qui contestait le refus de l’administration de lui remettre une couette antiacariens au parloir. Le tribunal a estimé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée, car les couettes ne figurent pas sur la liste des objets autorisés par l’arrêté du 23 janvier 2023 pris en application de l’article R. 332-42 du code pénitentiaire. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’atteinte au droit à la santé, ont été écartés comme inopérants. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2311265(TA69-2311265)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction de blâme qui lui a été infligée par le recteur de l'académie de Lyon le 16 juin 2023. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de l'arrêté, une inexactitude matérielle des faits et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article 43-2 du décret du 17 janvier 1986, et que les faits reprochés (absences répétées de sa classe et propos inappropriés) étaient établis par les pièces du dossier, sans que la requérante n'apporte d'éléments sérieux pour les contredire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

27 janvier 2026Résumé IA
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