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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de M. B..., qui souffre de la maladie de Crohn et a subi des complications post-opératoires (notamment une paralysie du bras gauche et une fistule) après une colectomie à l’hôpital Lyon Sud en décembre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission est confiée à un collège de deux experts (en chirurgie digestive et en neurologie) pour déterminer les conditions de la prise en charge. Les conclusions de l’ONIAM visant à obtenir un simple « donné acte » de ses réserves ont été rejetées, et les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un renouvellement de titre et que l'administration n'avait pas justifié de circonstances particulières y faisant échec. La préfète doit communiquer un rendez-vous sous sept jours, lequel doit intervenir dans un délai maximal de quinze jours. L'État est condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B..., ressortissant tunisien, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du délai anormalement long de plus de deux ans depuis la demande de rendez-vous, de la situation de précarité persistante et de la menace de suspension de son contrat de travail. L'injonction impose à l'administration de fixer un rendez-vous sous quinze jours, devant intervenir dans un délai d'un mois, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la préfète de la Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant arménien. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, compte tenu du parcours pénal de l’intéressé et de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant un arrêté du 26 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 31 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., incluant l'annulation des arrêtés et la demande de suspension. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Saint Germain Nuelles sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande et a ordonné la désignation d'un expert. La mission de l'expert consiste à examiner le bâtiment, dresser un constat de son état et de celui des bâtiments mitoyens, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et proposer des mesures de nature à y mettre fin. Cette décision a été rendue en application des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour un immeuble situé à Lyon présentant un danger pour la sécurité publique en raison de désordres structurels. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble et les bâtiments mitoyens, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le code de justice administrative pour la procédure d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La décision implicite de rejet est née le 9 septembre 2022, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 18 avril 2024. La tardiveté du recours a conduit au rejet de l'ensemble des demandes de M. A....
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, relatif au refus de la prime « MaPrimeRénov » pour des travaux d’isolation. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir des mesures d’injonction ainsi que des dommages et intérêts. Par un mémoire du 3 janvier 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, la préfète du Rhône a finalement délivré le titre sollicité, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait des mesures urgentes pour résoudre des dysfonctionnements sur la plateforme ANEF et obtenir des documents de séjour. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, car le requérant réside à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), relevant du tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 521-3, R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement partiel de Mme A... concernant ses demandes de délivrance d’attestations provisoires. Il a rejeté le surplus de ses conclusions tendant à enjoindre à la préfète du Rhône de statuer expressément sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, au motif que le silence gardé pendant quatre mois par l’administration fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a ainsi perdu son objet pour les mesures sollicitées, le juge ne pouvant ordonner une injonction qui se heurterait à une contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture pour deux mois de l'établissement « Big M » exploité par la société Indian Food. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve de répercussions financières graves et irréversibles compromettant son équilibre financier durant la période restant à courir. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 5221-8 et R. 5221-41 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 2 octobre 2023 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la preuve d’une notification régulière de l’arrêté n’était pas rapportée. Sur le fond, il a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la menace pour l’ordre public et de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à la requérante une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme A... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Cette requête de Mme B..., agent de maîtrise principal, contestait un arrêté du 26 février 2025 de la commune de Miribel relatif à l'attribution de son complément indemnitaire annuel pour 2024. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête comme manifestement irrecevable par une ordonnance. En application des articles L. 213-11 du code de justice administrative et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, ce litige portant sur un élément de rémunération d'un agent public territorial devait obligatoirement être précédé d'une tentative de médiation préalable. La requérante n'ayant pas justifié de l'accomplissement de cette formalité, malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à Mme B..., ressortissante géorgienne, la délivrance d’une carte de résident en tant que conjoint d’un réfugié. Le tribunal juge que la préfète a fait une inexacte application de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le mariage, célébré depuis plus d’un an, et la communauté de vie étaient établis. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Elle a estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'intégration professionnelle stable, de l'existence d'attaches familiales en République démocratique du Congo et de la situation irrégulière de la requérante lors de son mariage. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.