37 025 décisions disponibles — page 149/1852
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles R. 431-2) et l’arrêté du 1er août 2023 relatif au téléservice « ANEF ».
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C..., ressortissants afghans réfugiés en Grèce, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français et leur placement en zone d'attente à l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant délibérément placés dans la situation litigieuse, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était établie. Il a notamment relevé que les intéressés ne justifiaient pas remplir les conditions d'entrée prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que leur maintien en zone d'attente ne constituait pas un traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait l’instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une autorisation provisoire de travail. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois par la préfète du Rhône, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite ayant mis fin à la phase d’instruction, les mesures sollicitées étaient sans objet. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre deux permis de construire délivrés par le maire de Prévessin-Moëns en 2017 et 2020. Le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à la commune et au bénéficiaire dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette formalité substantielle, non accomplie, entraîne l'irrecevabilité de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B... par le préfet du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" avait été délivrée à l'intéressée le 27 août 2025. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions principales de la requête tendant à l'annulation de la décision implicite et à l'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la perte d'objet du litige.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la situation de précarité invoquée présentait un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une intervention en référé. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C..., ressortissant camerounais bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement ou de retrait de titre, mais que dans le cas d'un premier refus, il appartenait au requérant de justifier de circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 561-1, L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2011/95/UE.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée pour le relogement de M. A..., a procédé à la liquidation définitive de cette astreinte. Constatant que M. A... avait signé un bail pour un logement T2 le 10 juin 2025, le tribunal a estimé que l’État s’était acquitté de son obligation à cette date. L’astreinte a été liquidée à 600 euros pour la période de retard du 1er avril au 31 mai 2025, somme que l’État devra verser au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 12 mars 2025 contre l'État pour le relogement de M. A..., reconnu prioritaire. La préfète du Rhône demandait la fin de cette astreinte, arguant que l'intéressé avait signé un bail pour un logement de type T1 le 30 juin 2025. Le juge a constaté que l'offre de logement correspondait aux besoins de M. A... et que l'État s'était acquitté de son obligation au 1er mai 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée à 300 euros pour la période de retard du 1er au 31 mai 2025, somme versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a statué sur la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État pour le relogement de Mme A.... Le juge a constaté que l’intéressée avait signé un bail pour un logement de type T2 le 3 avril 2025, soit avant la date limite du 1er mai 2025 fixée par l’ordonnance initiale du 12 mars 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a estimé que l’État s’était acquitté de son obligation de relogement, rendant la liquidation de l’astreinte sans objet. Par conséquent, le tribunal a ordonné qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande tendant à mettre fin à l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de M. A... B..., constate que ce dernier a signé le bail d’un logement de type T2 le 3 février 2025, soit avant la date limite du 1er mars 2025 fixée par l’ordonnance du 23 janvier 2025. L’administration s’étant ainsi acquittée de son obligation de relogement, le juge estime qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 27 janvier 2025 contre l’État pour le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. L’administration ayant exécuté son obligation par la signature d’un bail pour un logement T2 le 10 avril 2025, l’astreinte est due pour la seule période du 1er au 31 mars 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 300 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 23 septembre 2024 contre l’État pour le relogement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. L’administration a exécuté son obligation le 5 février 2025, date de signature du bail pour un logement T2 adapté. L’astreinte est due pour la période du 1er novembre 2024 au 31 janvier 2025, soit 900 euros, versés au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande visant à mettre fin à l’astreinte de 300 euros par mois prononcée à l’encontre de l’État pour défaut de relogement de M. B... en application d’une ordonnance du 3 décembre 2024. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a constaté que cette requête était un double d’une précédente requête enregistrée sous le n°2503339, déjà examinée le 11 juillet 2025. En conséquence, il a ordonné la radiation de la requête n°2508891 du registre du greffe, sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de paiement de forfait post-stationnement émis par la ville de Lyon. Le juge a constaté que, en application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant une procédure de recouvrement engagée par un commissaire de justice pour le compte de France Travail. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a jugé que seul le juge judiciaire est compétent pour connaître d’une telle contestation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en excès de pouvoir de Mme A... B... contre la préfète du Rhône. La requête ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait une injonction à la rectrice de l’académie de Lyon pour financer sa formation via le compte personnel de formation. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au tribunal administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l’article L. 911-1. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les requêtes de M. B... dirigées contre la décision du maire de Saint-Chamond de conclure une convention d'occupation du domaine public de l'aérodrome avec l'Aéroclub de Saint-Chamond Vallée du Gier. Le juge rappelle que les conclusions en annulation excèdent l'office du juge des référés et sont donc irrecevables. Il précise que la contestation de la validité d'une telle convention d'occupation du domaine public, régie par le code général de la propriété des personnes publiques, doit être formée par un recours de pleine juridiction devant le juge du contrat, et non par un recours contre l'acte détachable qu'est la décision de conclure. Par conséquent, les demandes de suspension et d'annulation sont rejetées comme manifestement irrecevables.