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Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de Meximieux sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant des murs situés rue de Lyon présentant un danger pour la sécurité publique. La mission confiée à l'expert consiste à examiner ces murs, dresser un constat de leur état, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. L'expert devra remettre son rapport sous forme électronique au plus tard le 18 février 2026.
Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de levée de l’astreinte prononcée le 13 janvier 2025 pour obliger l’État à reloger Mme B..., constate que celle-ci a signé un bail pour un logement de type T6 le 2 janvier 2025, avant la date limite fixée. L’administration s’étant ainsi acquittée de son obligation de relogement, le juge estime qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La décision explicite du 22 août 2025, substituée en cours d'instance, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de son maintien irrégulier en France et de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale hors de France, écartant ainsi les moyens fondés sur l'article L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour de la préfète du Rhône du 22 août 2025. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d'examen, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, il a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé une carte de résident de dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 900 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant congolais, contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de titre de séjour opposé à Mme B..., ressortissante arménienne, par le préfet du Rhône. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus implicite malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le juge enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante arménienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, ainsi que d'une demande indemnitaire. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, la durée d'instruction n'étant pas excessive au regard des circonstances. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de M. C... qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 291 525 euros en réparation des préjudices qu'il estime avoir subis du fait de fautes commises par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP) lors d'un contrôle fiscal. Le juge des référés considère que la faute de l'administration n'est pas établie et que le lien de causalité direct entre les fautes alléguées et les préjudices invoqués, notamment le versement d'une prestation compensatoire dans le cadre d'un divorce, n'est pas suffisamment démontré. En conséquence, la créance de M. C... est regardée comme sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Grenoble de lui accorder un temps partiel pour son poste de directrice d’école. La requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine d’être réputée s’être désistée. En l’absence de confirmation, le tribunal a donné acte de son désistement pur et simple par une ordonnance du 29 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C... d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Lyon du 22 décembre 2025 s’opposant à l’installation d’un groupe extérieur de climatisation sur son balcon. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, incompétence et erreur d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU-H. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en raison de l’absence d’effort d’insertion du projet dans un secteur à intérêt patrimonial. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative combiné à l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande de la préfète du Rhône. Il a enjoint à Mme C... et M. E..., dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, de quitter sans délai le logement qu'ils occupent sans droit ni titre au sein du CADA d'Eveux, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse, l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'atteinte à la continuité du service public de l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé à Mme B... une carte de résident valable dix ans, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant gabonais. Le juge des référés a examiné la nature de la décision attaquée, constatant que la préfète l'avait motivée par l'absence de production d'un certificat médical actualisé et par le non-respect des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le juge a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la requête, la décision pouvant constituer un refus d'enregistrement insusceptible de recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Villemontais sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de faire désigner un expert pour examiner un mur de soutènement présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'ouvrage, de constater son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. L'expert devra remettre son rapport dans un délai contraint, conformément aux dispositions des articles L. 511-1 et suivants du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la préfète du Rhône d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En l'absence de ce recours, le contentieux direct contre la décision préfectorale ne pouvait être examiné.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d'office et prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de fin d’astreinte, a jugé que l’État s’était acquitté de son obligation de relogement de M. A... par la signature d’un bail pour un logement de type T2 le 13 novembre 2024, soit moins d’un mois après le délai fixé par l’ordonnance du 23 septembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte.
Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État, a constaté que M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, avait signé un bail pour un logement de type T5 le 31 janvier 2025, avant la date limite fixée par l’ordonnance du 28 janvier 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a estimé que l’État s’était acquitté de son obligation de relogement, rendant inutile toute liquidation de l’astreinte. Par ordonnance du 29 janvier 2026, il a donc décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de levée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de Mme B..., a constaté que cette dernière avait signé un bail pour un logement de type T3 adapté PMR le 20 février 2025, soit avant la date limite du 1er mars 2025 fixée par l’ordonnance du 23 janvier 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que l’État s’était acquitté de son obligation de relogement dans les délais. Par conséquent, il a ordonné qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte.