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Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2310902 du 5 décembre 2024, par laquelle Mme A... sollicitait la délivrance d’un certificat de résidence algérien sous astreinte. La préfète du Rhône ayant accordé ce titre le 4 novembre 2025, Mme A... s’est désistée de ses conclusions aux fins d’exécution et d’injonction. Le tribunal, par ordonnance du 30 janvier 2026, a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 300 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement prononcée le 23 avril 2025 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que l'injonction n'était toujours pas exécutée, mais a estimé qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Il a rappelé que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et qu'il incombe à la préfète du Rhône de verser spontanément cette astreinte.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 18 février 2025 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 9 juillet 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. C... A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 18 mars 2025, au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue fait droit à la demande du requérant, constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Rhône le 25 mars 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné l’exécution de cette décision au plus tard le 1er mars 2026, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. L’État a également été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement que la commission de médiation du Rhône lui avait reconnu comme prioritaire le 25 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée à la requérante malgré l'expiration du délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement en logement de type T3-T4 au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, à compter du 1er mars 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite au-delà du délai légal de six mois, le juge a enjoint à l'administration d'exécuter cette décision au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois entier de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait le relogement au titre du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de la commission de médiation, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la requérante n'a pas produit le document requis ni justifié de l'impossibilité de le faire. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation DALO le 17 décembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite malgré l'expiration du délai légal de six mois, le juge a enjoint le relogement avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l’exécution d’une précédente injonction d’hébergement prononcée le 23 avril 2025 sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté que l’injonction n’avait pas été exécutée, mais a estimé qu’il n’y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l’astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Il a rappelé que le produit de l’astreinte est versé au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et qu’il incombe à la préfète du Rhône de verser spontanément l’astreinte due. La solution retenue est donc le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en annulation de deux saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer une amende pénale de 406 euros. Le juge a constaté que ces contestations, relatives au recouvrement d’une condamnation prononcée par le tribunal correctionnel, relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement majorés. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 2323-1-7 du code général de la propriété des personnes publiques, ces contestations relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2403568 du 7 mai 2025, présentée par M. A... après que la préfète du Rhône a pris de nouvelles décisions de refus de séjour et d’éloignement à son encontre. Par un mémoire du 14 janvier 2026, M. A... s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le premier vice-président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 14 mars 2025, qui avait condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a justifié avoir procédé au paiement de cette somme le 4 décembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande d'exécution, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par un ressortissant algérien contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et la fixation du pays de renvoi. Après avoir sursis à statuer dans l'attente d'une décision de l'autorité judiciaire sur la nationalité du requérant, le tribunal a constaté, par un jugement du 18 décembre 2024 du tribunal judiciaire de Lyon, l'extranéité de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet de la Loire ayant conclu en ce sens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 26 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., agent de la métropole de Lyon, d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’un accident de service et d’une rechute, qu’elle impute à des fautes de son employeur (gestion tardive de l’imputabilité, non-respect des prescriptions médicales, défaut d’aménagement de poste). La métropole de Lyon a conclu au rejet de la requête, en contestant sa recevabilité et en niant toute faute. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par la métropole et a ordonné, avant dire droit, une expertise médicale pour évaluer l’étendue des préjudices de Mme A... en lien avec l’accident de service reconnu imputable. Cette décision est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné deux requêtes de M. C..., agent territorial, contestant le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle et son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'incompétence négative et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des décisions du maire de Saint-Étienne et les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par Saint-Etienne Métropole. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure de licenciement, fondée sur le décret n°88-145 du 15 février 1988, n'était pas entachée d'erreur de droit, l'administration ayant respecté son obligation de recherche de reclassement avant l'entretien préalable. Enfin, les moyens de détournement de pouvoir et de procédure ont été rejetés, faute de preuves.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., fonctionnaire territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Georges-de-Reneins fixant la consolidation de sa maladie professionnelle au 1er octobre 2018 avec un taux d’incapacité permanente partielle de 10 %. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que l’état de santé de M. A... n’était pas stabilisé à cette date, dès lors que la pathologie avait continué d’évoluer et que des soins s’étaient poursuivis au-delà de la période prévue. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.