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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., assistante socio-éducative contractuelle du département du Rhône, pour contester la résiliation de son contrat à l'issue de la période d'essai et demander réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Il a jugé que la décision de résiliation du 21 décembre 2023, signée par une autorité compétente, n'avait pas à être motivée en application du droit de la fonction publique, et que les moyens tirés de l'absence de motivation et du défaut de bien-fondé des griefs étaient inopérants ou non établis. Par conséquent, aucune illégalité fautive n'étant retenue, la responsabilité du département n'a pas été engagée et la demande indemnitaire a été rejetée. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique communal, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois (dont six avec sursis) pour des menaces proférées envers un agent d'accueil du centre nautique de Bron. Les juges ont estimé que les faits, survenus le 31 juillet 2023, étaient établis et constituaient une faute disciplinaire, même commise en dehors du service, car ils avaient perturbé le service et jeté le discrédit sur l'administration. La sanction, prononcée sur le fondement des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été jugée proportionnée à la gravité des faits.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trente-six mois pris par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E..., estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour annuler les actes, la solution retenue étant le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante albanaise. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme C... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. A..., ressortissant albanais, la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a retenu que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A... sans se prononcer sur les autres moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite du préfet du Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal estime que le requérant remplissait toutes les conditions prévues par l'article 6, 2) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment une communauté de vie effective avec son conjoint. En conséquence, il enjoint à la préfète du Rhône de délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. Les frais de justice sont mis à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a annulé la décision implicite de rejet née le 4 décembre 2023 par laquelle la préfète de l’Ain a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante albanaise. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à la requérante dans le délai d’un mois suivant sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour vice de forme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant albanais, née du silence de la préfète de l'Ain. Le tribunal retient que cette décision, qui constitue une mesure de police devant être motivée, est illégale en raison du défaut de motivation. En effet, l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné le recours de Mme F..., épouse B..., ressortissante algérienne, contre le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. La juridiction a jugé que la décision explicite de refus du 4 août 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de lui accorder un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus de rendez-vous, bien que motivé par une appréciation sur le droit au séjour, ne constitue pas une décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, les conclusions en annulation d'un tel refus de titre, inexistant, ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par la préfète du Rhône sur cette demande irrégulièrement présentée n’a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite du préfet de la Loire refusant à Mme B., ressortissante marocaine, la délivrance d’une carte de résident de dix ans. La requérante, mère de trois enfants français, justifiait remplir les conditions de l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en détenant une carte de séjour pluriannuelle depuis plus de trois ans et en justifiant d’une intégration républicaine suffisante. Le tribunal estime que le préfet a méconnu ces dispositions. Il enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et met à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., adjointe technique territoriale radiée des cadres pour abandon de poste par la commune de Saint-Genis-les-Ollières. La requérante soutenait que la décision de radiation était illégale, car elle justifiait d'une impossibilité médicale de reprendre son service. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute, la radiation étant légale au regard des dispositions de l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, dès lors que l'agent, déclaré apte par le comité médical, n'avait pas obtempéré aux mises en demeure de rejoindre son poste sans fournir de justification médicale nouvelle. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Villeurbanne du 2 février 2024 mettant fin au stage et licenciant Mme B..., agent stagiaire, pour inaptitude physique, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la procédure de consultation du conseil médical était irrégulière, car le délai minimal de dix jours pour que l’agent prenne connaissance de son dossier, prévu par l’article 7 du décret du 30 juillet 1987, n’avait pas été respecté, ce qui a privé l’intéressée d’une garantie essentielle. Le tribunal a enjoint à la commune de réintégrer Mme B... et de reconstituer sa carrière sous astreinte, mais a rejeté sa demande d’indemnisation pour discrimination, faute de preuve.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de résident algérien valable dix ans. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 août 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône du 29 novembre 2023 refusant à Mme B., ressortissante gabonaise, un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car, en application de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’administration est tenue de fixer un rendez-vous pour toute demande non abusive ou dilatoire, ce qui était le cas en l’espèce. La solution retenue est l’annulation de la décision et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, avec injonction à la préfète de convoquer Mme B. dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante sollicitait principalement une carte de résident en tant qu'ascendante à charge, subsidiairement une carte "vie privée et familiale" ou "visiteur", ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant notamment que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale de manière irrégulière, n'avait pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 423-11, L. 423-23, L. 435-1 et L. 426-20, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 26 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, qui se fondait sur d'autres circonstances non contestées. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté de la préfète de l'Ain prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment considéré que la menace pour l'ordre public était établie au regard des nombreuses condamnations pénales du requérant et de son usage de multiples identités, et que la prolongation n'était pas disproportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner la mise à disposition du dossier ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.