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Cette requête de Mme B..., agent de maîtrise principal, contestait un arrêté du 26 février 2025 de la commune de Miribel relatif à l'attribution de son complément indemnitaire annuel pour 2024. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête comme manifestement irrecevable par une ordonnance. En application des articles L. 213-11 du code de justice administrative et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, ce litige portant sur un élément de rémunération d'un agent public territorial devait obligatoirement être précédé d'une tentative de médiation préalable. La requérante n'ayant pas justifié de l'accomplissement de cette formalité, malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à Mme B..., ressortissante géorgienne, la délivrance d’une carte de résident en tant que conjoint d’un réfugié. Le tribunal juge que la préfète a fait une inexacte application de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le mariage, célébré depuis plus d’un an, et la communauté de vie étaient établis. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Elle a estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'intégration professionnelle stable, de l'existence d'attaches familiales en République démocratique du Congo et de la situation irrégulière de la requérante lors de son mariage. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F... contestant l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La décision retient que l’arrêté, signé par une autorité compétente par délégation, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes (délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) sont écartés par voie de conséquence. La requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant camerounais. Le tribunal juge que l'administration a fait une inexacte application de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé justifiait toujours d'un contrat de travail à durée indéterminée. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 2 000 euros à M. B... en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant arménien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a relevé la présence continue en France depuis plus de quinze ans, la situation régulière de son épouse, la scolarisation de ses deux enfants nés en France, son insertion professionnelle stable et l'absence de liens familiaux conservés en Arménie.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a examiné les autres moyens (motivation, violation des articles L. 423-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) sans les retenir, jugeant la décision fondée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Le tribunal a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, sans se croire lié par le rejet de sa demande d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, en application des articles L. 611-1 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, contre les arrêtés du préfet de la Loire du 3 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 18 février 2025 ordonnant la délivrance d’un titre de séjour, constate que la préfète du Rhône a pris une décision de refus de titre. Cette décision constitue une exécution complète du jugement au sens des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande de M. B... tendant à la prescription de mesures d’exécution.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2308164 du 4 février 2025, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré à M. B... une carte de séjour temporaire. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le jugement initial était entièrement exécuté. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de prescription de mesures d’exécution.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2404666 du 16 juillet 2025, constate que la carte de séjour temporaire a été accordée à M. A..., ce qui constitue une exécution complète de la décision. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande de prescription de mesures d’exécution. La solution retenue est donc le classement de l’affaire pour cause d’exécution satisfaite.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de la société La tanière gourmande du restaurant et de sa terrasse situés sur la base de loisirs de Saint-Pierre-de-Bœuf, propriété de la communauté de communes du Pilat rhodanien. La mesure a été jugée urgente et utile, la société se maintenant dans les lieux sans droit ni titre après la résiliation de son contrat de concession pour faute, notifiée le 14 novembre 2025, ce qui empêchait le lancement d’une nouvelle procédure d’exploitation nécessaire au fonctionnement du camping. Aucune contestation sérieuse n’a été retenue, et le tribunal a autorisé le recours à la force publique en cas de besoin, tout en rejetant la demande d’astreinte et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par une doctorante contractuelle de l’université Gustave Eiffel, contestant la décision de mettre fin à son contrat doctoral à l’issue de la période d’essai. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une procédure irrégulière et d’un manquement à l’obligation de protection après un signalement pour agissements hostiles. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée, le contrat ayant perdu son objet en raison de l’impossibilité de poursuivre la collaboration avec le directeur de thèse et de l’absence de nouveau directeur. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la recherche.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de MM. Graziello Duculty et Bruno Ulmann-Duculty et de leur famille de l'aire d'accueil des gens du voyage de Brignais, qu'ils occupaient sans droit ni titre depuis octobre et novembre 2025. La juridiction a considéré que l'occupation irrégulière compromettait la continuité et le bon fonctionnement du service public d'accueil des gens du voyage, justifiant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 24 heures, avec le concours de la force publique si nécessaire, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Cette décision s'appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple auquel le juge a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme A... la somme de 800 euros au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tchadien, qui contestait l’arrêté du 21 janvier 2026 de la préfète de l’Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, et que les moyens tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas fondés, notamment en raison de la menace pour l’ordre public que constituait la présence de l’intéressé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le tribunal administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 11 février 2020, enjoignant à l’État de proposer un hébergement à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. L’administration a justifié l’impossibilité d’exécuter l’injonction par l’absence de contact avec l’intéressé, radié de la liste des demandeurs de logement social le 19 septembre 2021. Le juge a considéré que l’inexécution était imputable à M. B..., mais a liquidé l’astreinte à 10 000 euros pour la période du 17 février 2020 au 18 septembre 2021, en modérant le montant en application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de levée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour non-relogement de M. A... B..., a constaté que ce dernier n’avait pas donné suite à une proposition de logement de type T2 en raison de son incarcération. Cette absence de relogement étant imputable au demandeur, la préfète est réputée s’être acquittée de son obligation le 20 juin 2023. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.