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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 157/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2411262(TA69-2411262)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône d'accorder le regroupement familial à un ressortissant algérien pour son épouse. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que l'administration n'avait pas démontré que les conditions de ressources ou de logement prévues par l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas remplies. En l'absence de mémoire en défense, la préfète n'a pas justifié son refus, ce qui a conduit à l'annulation. Le tribunal a également enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de trente jours.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2413310(TA69-2413310)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le caractère non réel et sérieux des études de l'intéressé, compte tenu de ses échecs répétés dans plusieurs formations. Il écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer que le centre de ses intérêts privés et familiaux se situait en France. La décision est fondée sur le titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508047(TA69-2508047)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une insertion sociale ou familiale suffisante en France. Il a également jugé que l’interdiction de retour était légalement motivée et proportionnée, après examen de sa situation personnelle. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2514609(TA69-2514609)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 8 décembre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., jugeant les décisions suffisamment motivées et proportionnées, et a estimé qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de ses enfants. Aucune injonction n'a été prononcée et les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600918(TA69-2600918)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant la décision du 19 janvier 2026 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas les risques personnels et actuels auxquels il serait exposé en cas de retour en Algérie, au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été validée.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508835(TA69-2508835)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de Mme B..., constate que celle-ci a signé un bail pour un logement adapté à ses besoins le 20 mars 2025, soit avant la date limite fixée par l’ordonnance du 28 mai 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal estime que l’État s’est acquitté de son obligation et qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte. Par ordonnance du 27 janvier 2026, il décide donc qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508846(TA69-2508846)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de M. B..., constate que ce dernier a signé un bail pour un logement de type T2 le 21 février 2025, avant la date limite fixée par l’ordonnance du 19 février 2025. L’administration s’étant ainsi acquittée de son obligation de relogement, le juge estime qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508848(TA69-2508848)

Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État, constate que Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, a signé le bail d’un logement de type T3 le 28 mars 2025, soit moins d’un mois après la date limite fixée par l’ordonnance du 30 janvier 2025. L’État est ainsi regardé comme s’étant acquitté de son obligation de relogement. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge décide qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508849(TA69-2508849)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée contre l’État pour le relogement de M. B..., constate que ce dernier a signé un bail pour un logement de type T2 le 21 janvier 2025, soit avant la date limite fixée par l’ordonnance du 30 janvier 2025. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’État est considéré comme s’étant acquitté de son obligation de relogement à cette date. Par conséquent, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2508851(TA69-2508851)

Le tribunal administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée le 7 août 2024 pour contraindre l’État à reloger M. B... (logement T1-T2). Constatant que le bail d’un logement T2 a été signé le 30 juin 2025, le juge estime que l’obligation de relogement est exécutée à cette date. Il procède à la liquidation définitive de l’astreinte pour la période du 1er avril au 31 mai 2025, condamnant l’État à verser 600 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2510395(TA69-2510395)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Charbonnières-les-Bains d’une requête en excès de pouvoir visant à contraindre la commune de La Tour de Salvagny à reprendre l’exécution d’une convention conclue en 2018. La commune requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond n’a donc été réalisée.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2511755(TA69-2511755)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en plein contentieux, a été saisi par Mme A... B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 7 janvier 2025, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement en logement adapté (type T3) au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2512763(TA69-2512763)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement prioritaire qui lui avait été reconnu par la commission de médiation du Rhône le 18 mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement dans un logement de type T3 au plus tard le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais d'instance.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA69-2514196(TA69-2514196)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2024. Le requérant s'est désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2516127(TA69-2516127)

Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510820(TA69-2510820)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Lyon avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme D..., une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. L'annulation est fondée sur l'incompétence de l'auteur de la décision, l'OFII n'ayant pas justifié de la délégation de signature. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme D... dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512541(TA69-2512541)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 25 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A... C..., demandeur d'asile canadien. Le tribunal retient que si la demande d'asile a été déposée tardivement (plus de 90 jours après l'entrée en France), le requérant justifie ce retard par un état de détresse psychologique, constituant un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus de l'OFII méconnaît ces dispositions et la garantie du respect de la dignité humaine issue du droit de l'Union européenne. Le tribunal enjoint à l'OFII d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A... C....

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2512607(TA69-2512607)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a rétabli ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires de la requérante ont été rejetées.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512689(TA69-2512689)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil après son refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a admis une substitution de base légale, requalifiant la décision attaquée en refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil sur le fondement du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le refus de l'offre d'hébergement, même située dans un département différent, justifiait légalement cette décision et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Par conséquent, la requête a été rejetée.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2512746(TA69-2512746)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII pouvait légalement se fonder sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un refus en cas de demande de réexamen d'asile. Il a également estimé que M. C... n'avait pas démontré de situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision contestée a donc été confirmée.

26 janvier 2026Résumé IA
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