LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 160/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515728(TA69-2515728)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) formé par des parents contre le refus de l’administration d’autoriser l’instruction en famille de leurs trois enfants pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en se fondant notamment sur l’état de santé de deux enfants, le handicap d’un autre enfant, et l’absence de changement depuis des autorisations antérieures. La rectrice de l’académie de Lyon conclut au rejet, estimant que l’urgence n’est pas démontrée et qu’aucun moyen n’est de nature à créer un doute sérieux, faute pour les parents de justifier d’une « situation propre » au sens de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal doit donc se prononcer sur le respect de ces conditions légales et sur la motivation des décisions contestées.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515852(TA69-2515852)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus de la commission de l’académie de Grenoble d’autoriser l’instruction en famille de leur fille pour l’année 2025-2026. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, d’autant qu’ils avaient poursuivi illégalement l’instruction malgré une mise en demeure de scolarisation. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 131-5 et L. 131-10 du code de l’éducation.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515856(TA69-2515856)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. et Mme C... contre la décision du 14 octobre 2025 de la commission de l’académie de Grenoble rejetant leur demande d’instruction en famille pour leur fille. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2515938(TA69-2515938)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante nigériane pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de renouvellement, et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le portail en ligne. Il a ordonné à l'administration de communiquer une date sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur le principe d'un délai raisonnable pour l'enregistrement des demandes de séjour.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2600596(TA69-2600596)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 16 janvier 2026 par lequel la préfète de la Haute-Savoie a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans à l'encontre de M. B... C..., ressortissant tunisien. La juridiction retient que cette décision est entachée d'une erreur de droit, car elle a été prise sur le fondement de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), lequel exige que l'IRTF soit concomitante à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Le tribunal applique les articles L. 612-6 et suivants du CESEDA, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2600801(TA69-2600801)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment un droit au séjour permanent en France et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction, après avoir admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté l'ensemble de ses demandes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 234-1, L. 251-1 et L. 251-2 relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600562(TA69-2600562)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de changement de statut avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2409495(TA69-2409495)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 750 euros à son avocat au titre des frais d’instance.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2502033(TA69-2502033)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la commune de Chambéon pour le remboursement de frais de prise en charge de leur enfant. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514428(TA69-2514428)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. M. B... contestait la décision de la préfète du Rhône du 19 août 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a constaté que le recours, enregistré après le 19 octobre 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La notification de la décision attaquée, mentionnant les voies et délais de recours, a été réputée régulière à la date de réception indiquée par le requérant.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514495(TA69-2514495)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude de son dossier. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme A... n’ayant pas contesté le caractère incomplet de son dossier ni le motif d’incomplétude, sa requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514699(TA69-2514699)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude de son dossier. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requérante n'ayant pas contesté le caractère incomplet de son dossier ni le motif d'incomplétude, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514860(TA69-2514860)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D..., qui transmettait une décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation. La requérante n'a formulé aucune conclusion précise ni exposé aucun moyen au soutien de sa demande, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La décision préfectorale contestée ne semblait au demeurant pas concerner Mme D....

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514897(TA69-2514897)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge constate que le courrier adressé au ministre de l'intérieur constitue un recours hiérarchique, non un recours contentieux, et qu'il n'appartient pas au juge administratif d'en connaître. À titre subsidiaire, le tribunal estime que l'avis de classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief, faute pour le requérant d'apporter la preuve des problèmes techniques allégués. La requête est donc rejetée comme irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et R. 411-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515261(TA69-2515261)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une décision de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au visa des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. En effet, le requérant s'est borné à transmettre des documents sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens juridiques à l'encontre de la décision contestée.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515290(TA69-2515290)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à transmettre des documents sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens à l'encontre de la décision de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, constatant l'absence de conclusions et de moyens.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515402(TA69-2515402)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. La juridiction a constaté que le courrier de l'intéressée constituait un recours gracieux, non un recours contentieux, et qu'il ne relevait pas de l'office du juge administratif. À supposer qu'elle ait entendu former un recours pour excès de pouvoir, Mme B... n'a soulevé aucun moyen opérant avant l'expiration du délai de recours, et la décision contestée ne faisait pas grief. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515403(TA69-2515403)

Recours gracieux contre un classement sans suite d’une demande de naturalisation pour incomplétude du dossier. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme irrecevable, faute de recours contentieux. Le juge constate que le courrier constitue un recours administratif, non une requête contentieuse, et qu’aucun moyen opérant n’est soulevé. La décision de classement sans suite n’est pas considérée comme faisant grief. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600652(TA69-2600652)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisant obstacle à la mesure sollicitée, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2600675(TA69-2600675)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative concernant des documents liés à un permis d’aménager délivré en 2007 pour un lotissement situé à Gilly-sur-Isère (Savoie), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-7 du même code, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître des litiges relatifs à l’urbanisme et aux immeubles situés dans son ressort. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale.

23 janvier 2026Résumé IA
← Précédent157158159160161162163Suivant →Page 160/1852
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions