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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 22 septembre 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions à titre rétroactif, remis une carte ADA et orienté le requérant vers un hébergement. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 13 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en considérant à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, alors que la demande d'asile de M. A... avait été enregistrée comme une première demande en procédure normale. En application de l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. A... dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B..., ressortissante moldave accompagnée de ses trois enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle présentait une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants, notamment leur absence totale d'hébergement. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant gabonais pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses de l’intéressé depuis mai 2023 et de l’impossibilité de poursuivre ses études. Il a toutefois refusé d’ordonner la délivrance d’un récépissé avant l’examen du dossier. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a convoqué le requérant le 17 février 2026, rendant la demande sans objet. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir une injonction de convocation en vue du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a renouvelé la carte de séjour pluriannuelle de l'intéressée et l'a convoquée pour la remise d'un récépissé. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de frais justifiés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir le traitement immédiat de sa demande de titre de séjour ou, à titre subsidiaire, la délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, la préfète du Rhône ayant parallèlement conclu au non-lieu à statuer. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été directement appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante érythréenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 5 du règlement, faute d'entretien individuel qualifié. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la procédure de reprise en charge par la Suède, qui avait donné son accord explicite, était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités croates (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A... C... visant à obtenir la rectification de son relevé d'information intégral et la restitution de points de permis de conduire. Le ministre de l'intérieur avait, en cours d'instance, supprimé les mentions litigieuses de l'infraction du 23 mai 2024 et rétabli la validité du permis avec quatre points, rendant les conclusions sans objet. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir un rendez-vous pour déposer un titre de séjour. La préfète du Rhône ayant convoqué l'intéressé le 26 janvier 2026, les conclusions tendant à l'obtention d'un rendez-vous sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. En revanche, la demande d'injonction d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé assorti du droit au travail a été rejetée comme prématurée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré au requérant l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ain du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressé n'avait jamais sollicité la régularisation de son séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de changement d'usage d'un local en meublé de courte durée. Le Tribunal Administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., car la ville de Lyon lui a délivré l'autorisation sollicitée par un arrêté du 12 décembre 2024, postérieur à l'introduction du recours. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les demandes de frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte le 9 juillet 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association Sauvons Saint-Romain-au-Mont-d’Or et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la métropole de Lyon approuvant la modification n° 4 du plan local d’urbanisme et de l’habitat (PLU-H). Les requérantes se sont désistées de leur instance par un mémoire enregistré le 14 janvier 2026. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la métropole de Lyon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 25 mars 2025 à l’encontre de l’État pour le relogement de M. B..., reconnu prioritaire et devant bénéficier d’un logement de type T4. La préfète du Rhône avait demandé la fin de l’astreinte, soutenant que M. B. avait signé un bail pour un logement de type T3 le 11 juin 2025. Le tribunal a estimé que l’État s’était acquitté de son obligation à cette date, mais que l’exécution étant intervenue après le délai fixé (1er mai 2025), l’astreinte était due pour la période du 1er au 31 mai 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 300 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’établissement national de la solde maintenant un indu de 346,41 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé ce trop-perçu par une décision du 9 octobre 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour sanction déguisée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société BPCE assurances, qui demandait la condamnation du SDMIS du Rhône à lui verser 58 514,83 euros pour un sinistre survenu en 2019. La juridiction a constaté que la société n’avait pas présenté de demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la société a admis n’avoir formulé aucune réclamation préalable, rendant la requête manifestement irrecevable. L’ordonnance a donc rejeté la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.