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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 161/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600745(TA69-2600745)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. E... qui demandaient la communication intégrale des dossiers médicaux de leurs enfants par le Centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne. Les requérants invoquaient l'urgence et l'utilité de la mesure, mais n'ont pas apporté de justifications suffisantes pour démontrer que cette communication immédiate était nécessaire à la sauvegarde de leurs droits. En l'absence d'urgence caractérisée, le juge a estimé que les conditions de l'article L. 521-3 n'étaient pas remplies et a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600755(TA69-2600755)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des mesures urgentes pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour et la poursuite de son protocole médical. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 10 juillet 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative faisant obstacle aux mesures sollicitées, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2600847(TA69-2600847)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une requête de M. B... contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait formé un appel contre le jugement du 2 octobre 2025. En application des articles L. 321-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ce recours relevait de la compétence de la cour administrative d’appel de Lyon. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette cour, sans se prononcer sur le fond du litige.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514800(TA69-2514800)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La présidente de la 5ème chambre a prononcé cette ordonnance le 23 janvier 2026.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515344(TA69-2515344)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude du dossier. Le juge a relevé que le courrier de l’intéressé constituait un recours gracieux adressé à l’administration, et non une requête contentieuse, ce qui le rendait irrecevable. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que M. B... ne contestait pas utilement le motif de la décision, faute de justifier de son niveau de langue française. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2403594(TA69-2403594)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du principal du collège J.-P. Rameau de retirer la sanction d'exclusion définitive de son fils, prononcée le 2 février 2023. Le tribunal a jugé que la sanction étant devenue définitive, le refus de retrait était insusceptible de recours. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'illégalité de la sanction initiale, faute de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 et L. 243-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 511-13 du code de l'éducation.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2515851(TA69-2515851)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle la commission de l’académie de Grenoble a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour la fille des requérants. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment en raison du délai écoulé depuis la décision contestée et de la poursuite illégale de l’instruction en famille. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 131-5 et L. 131-10 du code de l’éducation.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2600944(TA69-2600944)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la commune de Jujurieux sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande de désignation d'un expert. Cette demande visait à examiner des bâtiments dangereux (cheminée menaçant de tomber et toiture effondrée) situés au musée des Soieries Bonnet, propriété de la SCI Blanc Faure. L'expert désigné a pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des immeubles.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA69-2513489(TA69-2513489)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’une délibération du jury d’admission de l’INSA Lyon rejetant sa candidature en master. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du même jour.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2514563(TA69-2514563)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur le défaut de production d’un justificatif de niveau de langue française, ne constitue pas une décision faisant grief au sens du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le certificat médical produit par le requérant, postérieur à la décision et non conforme aux prescriptions réglementaires, n’a pas permis de contester utilement l’incomplétude du dossier. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2515057(TA69-2515057)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2600878(TA69-2600878)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, constate que le requérant est placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot 2 bis, situé dans le département de Seine-et-Marne. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2504538(TA69-2504538)

Le tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 5 novembre 2024 contre l’État pour le relogement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. L’administration a justifié de l’attribution d’un logement de type T1, avec un bail signé le 13 mars 2025, mettant ainsi fin à son obligation. L’astreinte est due pour la période du 1er décembre 2024 au 12 mars 2025, soit 900 euros, versés au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et l’article R. 778-8 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2505041(TA69-2505041)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de M. A..., constate que ce dernier a signé un bail pour un logement de type T5 le 12 septembre 2024, soit avant la date limite fixée par l’ordonnance du 16 septembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal estime que l’État s’est acquitté de son obligation de relogement et qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte. La requête est donc accueillie et l’astreinte n’est pas liquidée.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2505042(TA69-2505042)

Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée le 6 septembre 2024 pour défaut d’hébergement de Mme A..., constate que cette dernière a signé un bail le 29 octobre 2024, soit moins d’un mois après le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge estime que l’État s’est acquitté de son obligation et qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte. L’ordonnance prononce donc qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2505222(TA69-2505222)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une requête en plein contentieux par M. C... et sa fille, visant à engager la responsabilité des Hospices civils de Lyon pour le décès de leur épouse et mère, constate que les mêmes requérants ont également saisi le Tribunal Administratif de Besançon d’une demande connexe contre le CHU de Besançon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il détermine la juridiction compétente pour connaître de ces recours connexes.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2506845(TA69-2506845)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a liquidé définitivement l’astreinte prononcée le 26 juillet 2024 contre l’État pour le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire. L’administration a exécuté son obligation le 16 mai 2025 en attribuant un logement de type T4, mais avec un retard de 10 mois. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’État est condamné à verser 5 000 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508816(TA69-2508816)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation d’astreinte, constate que l’obligation de relogement de Mme B... a été exécutée avant la date limite fixée par l’ordonnance du 22 mai 2025, par la signature d’un bail pour un logement de type T3 le 10 avril 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal estime qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte prononcée, l’administration s’étant acquittée de son obligation en temps utile. La solution retenue est donc la non-liquidation de l’astreinte.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508817(TA69-2508817)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de Mme B..., constate que cette dernière a signé un bail pour un logement de type T4 le 21 mai 2025, soit avant la date limite fixée au 1er juillet 2025. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’État est regardé comme s’étant acquitté de son obligation de relogement. Par conséquent, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2508818(TA69-2508818)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a statué sur la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État pour le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a constaté que Mme B... avait signé un bail pour un logement de type T1 le 14 mars 2025, soit avant la date limite fixée par l’ordonnance du 23 avril 2025. En conséquence, il a jugé que l’État s’était acquitté de son obligation de relogement et a décidé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
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