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Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée le 18 juin 2025 pour le relogement de Mme A..., constate que cette dernière a signé un bail pour un logement de type T3 le 7 juillet 2025, avant l’échéance fixée au 1er septembre 2025. L’administration est ainsi regardée comme s’étant acquittée de son obligation de relogement, fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée le 14 novembre 2024, a procédé à la liquidation définitive de celle-ci. L’astreinte avait été ordonnée pour contraindre l’État à reloger Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans un logement de type T3-T4. Le bail ayant été signé le 31 mars 2025, l’administration est considérée comme ayant exécuté son obligation à cette date. Pour la période d’inexécution du 1er janvier au 31 mars 2025, l’astreinte est liquidée à 900 euros, somme que l’État est condamné à verser au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 14 novembre 2024 contre l'État pour le relogement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 29 avril 2025, date de signature du bail pour un logement de type T3. L'astreinte est due pour la période du 1er janvier au 31 mars 2025, soit 900 euros, versés au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 7 novembre 2024 contre l'État pour le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration ayant exécuté son obligation par la signature d'un bail le 31 janvier 2025, le juge a constaté un retard de deux mois (décembre 2024 à janvier 2025). En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 300 euros par mois prononcée le 30 octobre 2024 contre l'État pour le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de l'astreinte, soutenant que Mme B. avait signé un bail pour un logement T2 adapté le 22 avril 2025. Le tribunal a constaté que l'État s'était acquitté de son obligation à cette date, mais que l'exécution était intervenue après le délai du 1er décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte est liquidée à 1 200 euros pour la période de retard, somme versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 7 novembre 2024 contre l’État pour le relogement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le bail d’un logement de type T2 avait été signé le 19 mars 2025, le juge a estimé que l’exécution de l’injonction était intervenue avec retard. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er décembre 2024 au 28 février 2025.
Le tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 7 novembre 2024 contre l'État pour le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de cette astreinte, arguant que Mme B. avait signé un bail pour un logement de type T2 le 14 mai 2025. Le juge a constaté que l'obligation de relogement avait été exécutée à cette date, mais avec un retard par rapport au délai fixé au 1er décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement au titre de la période de retard.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... D... contestant une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, défaut de motivation, absence d'examen personnalisé, méconnaissance des droits de la défense) ont été jugés manifestement infondés. Les moyens de légalité interne (erreur de droit, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale, méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant des frais de signification par commissaire de justice d'un titre exécutoire émis par l'Institut national des sciences appliquées de Lyon pour un trop-perçu de rémunération. La requérante invoquait l'absence de tentative de règlement amiable et un retard fautif de l'établissement dans la transmission d'une attestation. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car sans incidence sur la régularité et le bien-fondé de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une amende de 500 euros infligée par le maire de Gex pour dépôt irrégulier de déchets. La requérante invoquait l'absence d'intention de sa fille mineure, la saturation du service de collecte et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car sans incidence sur la régularité et le bien-fondé de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Reyrieux à la société Primaloge. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérants devaient notifier leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans les quinze jours suivant le dépôt de la requête. Malgré une demande de régularisation du tribunal, ils n’ont pas produit les justificatifs de cette notification. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait un titre de recette émis par le maire de la commune des Vans pour le recouvrement d'une amende administrative de 50 euros pour dépôt irrégulier de déchets. Le requérant contestait la nature des déchets déposés, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation d'un titre de recette de 4 500 euros émis par la communauté de communes Usses et Rhône pour une participation au financement de l'assainissement collectif. Les requérants soutenaient que leur bâtiment était déjà raccordé au réseau, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait la possession d'une carte de résidence portugaise, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Ytem Aménagement d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un sursis à statuer et la garantie de l’État et de la commune de Neyron pour des désordres survenus sur une zone d’aménagement concerté. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Grilly s'opposant à sa déclaration préalable pour la reconstruction d'un mur de soutènement. La requérante invoquait l'urgence de l'intervention et ses efforts de conciliation, mais ces moyens ont été jugés inopérants car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’une demande de condamnation de Mme D... au remboursement d’un dépôt de garantie et à des dommages-intérêts, dans le cadre d’un bail d’habitation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève du droit privé et donc de la compétence judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. Zabbe, conseiller principal d'éducation contractuel, qui contestait un titre exécutoire de 2 607,61 euros émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le juge a constaté que cette décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de saisine préalable du médiateur, la requête en annulation et en suspension a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction et d’indemnisation contre la société Schmidt Groupe, en raison de l’exécution défectueuse d’un contrat de garantie de dix ans portant sur un plan de travail. Le juge a constaté que ce litige, relatif à l’exécution d’un contrat de droit privé, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... concernant son absence d'inscription au tableau d'avancement 2026 des sous-officiers de gendarmerie. La requérante invoquait l'urgence en raison des conséquences professionnelles et financières, mais le juge estime que ces éléments ne constituent pas des circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, la demande subsidiaire d'injonction est rejetée comme irrecevable, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle mesure en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du même code.