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Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de liquidation d’astreinte, constate que l’obligation de relogement de Mme B... a été exécutée avant la date limite fixée par l’ordonnance du 22 mai 2025, par la signature d’un bail pour un logement de type T3 le 10 avril 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal estime qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte prononcée, l’administration s’étant acquittée de son obligation en temps utile. La solution retenue est donc la non-liquidation de l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement de Mme B..., constate que cette dernière a signé un bail pour un logement de type T4 le 21 mai 2025, soit avant la date limite fixée au 1er juillet 2025. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’État est regardé comme s’étant acquitté de son obligation de relogement. Par conséquent, le tribunal ordonne qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.