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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Rhône de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. M. A... invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi les décisions de la commission de médiation du 27 février 2024 et du 2 juillet 2024. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Tassin-la-Demi-Lune d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés à la SAS Malura développement pour la réalisation d’une résidence étudiante. La commune invoquait notamment une méconnaissance des règles d’implantation et de stationnement du PLU-H de la métropole de Lyon, ainsi qu’un défaut de motivation des dérogations accordées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, les atteintes alléguées à ses prérogatives ou à son territoire n’étant pas établies. Cette solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 13 juin 2024 par laquelle la caisse d’allocations familiales du Rhône confirmait un trop-perçu de prime d’activité de 797,55 euros réclamé à Mme B.... La requérante contestait notamment le défaut de motivation de la décision. Le tribunal a jugé que la décision attaquée ne fournissait pas d’explications suffisantes, notamment sur l’impact d’un rappel de prime de 329,13 euros versé à l’intéressée, ce qui l’a privée d’une compréhension claire du montant réclamé. Statuant en application des articles R. 222-13 et R. 772-5 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé l’annulation pour insuffisance de motivation, sans préjudice pour la caisse de reprendre une décision mieux explicitée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité qui lui avaient été notifiés. La requérante soutenait que les sommes versées par ses parents constituaient un prêt familial et non une ressource à déclarer. Le tribunal a jugé que ces versements ne pouvaient être qualifiés d'« aides et secours financiers sans caractère régulier » au sens des articles R. 262-11 du code de l'action sociale et des familles et R. 844-5 du code de la sécurité sociale, et a donc validé les décisions de la métropole de Lyon et de la caisse d’allocations familiales du Rhône.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de la Loire de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 1 803,78 euros. Le tribunal a examiné la demande au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de Mme B... ne soit pas contestée, le juge a estimé que sa situation de précarité n'était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise totale, d'autant qu'elle pouvait solliciter un échelonnement du remboursement. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de l’association tutélaire des pays de l’Ain. Celle-ci contestait la décision du département de l’Ain limitant à 800 euros par an la déduction des cotisations de mutuelle complémentaire santé des ressources de M. A..., bénéficiaire de l’aide sociale à l’hébergement. Le tribunal a jugé que cette limitation, prévue par le règlement départemental d’aide sociale, n’était pas contraire aux dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 132-1, L. 132-3, R. 231-6 et D. 344-35. Il a considéré que les frais de mutuelle, bien que nécessaires, ne constituent pas une charge obligatoire justifiant une déduction intégrale et que le plafonnement fixé par le département était légal.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus partiel de remise de ses dettes d’aide personnalisée au logement et de prime d’activité. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité pour obtenir une remise totale. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi reconnue, la situation de précarité n’était pas suffisamment établie au regard des justificatifs produits pour justifier une réduction supplémentaire. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la remise gracieuse du solde de sa dette de prime d'activité de 343,29 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a estimé, au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, que sa situation ne justifiait pas une remise totale, d'autant qu'un échéancier de paiement lui avait été proposé. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre les décisions de la caisse d’allocations familiales de l’Ain du 22 août 2024, qui ne lui accordaient qu’une remise partielle de ses dettes de prime d’activité. La requérante sollicitait l’annulation de ces décisions et l’octroi d’une remise totale de ses dettes, invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité. Statuant en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme A... n’avait pas justifié d’une précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, et qu’elle pouvait solliciter un échelonnement de ses remboursements.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la remise gracieuse de ses dettes auprès de la caisse d’allocations familiales du Rhône. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des demandes relatives aux dettes d’allocation de soutien familial, d’allocation de rentrée scolaire et de pénalité administrative, ces litiges relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-8 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. S’agissant de la dette de prime d’activité, la demande a été rejetée au fond, la situation de précarité invoquée ne justifiant pas une remise gracieuse en raison de l’existence d’une fraude.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... et Mme D... d’un recours contestant un indu de prime d’activité de 2 192,28 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales de la Loire, ainsi que la remise partielle de dette accordée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les sommes versées par les parents de Mme D... pour ses frais de scolarité constituaient des ressources à déclarer, conformément aux articles L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale. Il a également jugé que la remise partielle de dette était justifiée, les requérants n’établissant pas de bonne foi ou de précarité suffisante pour obtenir une remise totale au sens de l’article L. 845-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision. Sur le fond, il a jugé que si l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 est applicable, il renvoie aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier les ressources. En l'espèce, M. B... ne justifiant pas de ressources stables et suffisantes au niveau du SMIC sur l'ensemble des trois années précédant sa demande, le refus n'est pas entaché d'erreur de fait.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 612,33 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné la situation de la requérante au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de Mme A... ne soit pas contestée, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise totale de la dette. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge rappelant la possibilité d’un remboursement échelonné.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant arménien, faute pour la préfète du Rhône d'avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé. Cette annulation est fondée sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois. La délivrance d'une autorisation provisoire de séjour postérieure au refus implicite n'a pas privé d'objet le recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle, l'erreur de droit, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle, l'erreur de droit, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mornant à la SARL Prodexia pour un immeuble de quatorze logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande de permis de construire au regard de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que la notice descriptive et les documents graphiques permettaient d'apprécier l'insertion du projet dans son environnement. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Parc agrivoltaïque de Freyssenet demandant l’annulation de l’arrêté du 20 février 2025 par lequel la préfète de l’Ardèche a refusé un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que l’annulation du jugement initial par la cour administrative d’appel n’entraînait pas automatiquement l’abrogation du nouvel arrêté de refus. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1 et L. 423-2.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... Meyer, qui contestait le refus de renouvellement de son inscription en thèse pour l'année 2024-2025 par l'université Jean Moulin - Lyon 3. La décision attaquée, prise par une autorité compétente par délégation, était fondée sur des avis défavorables motivés par un travail insuffisant et l'usage de l'intelligence artificielle pour la rédaction du plan de thèse. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la requérante avait été mise en mesure de solliciter le second avis prévu par l'article 11 de l'arrêté du 25 mai 2016. Il a également jugé que le refus n'était pas subordonné à l'issue de la procédure disciplinaire et que les griefs n'étaient pas sérieusement contestés.