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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’établissement national de la solde maintenant un indu de 346,41 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé ce trop-perçu par une décision du 9 octobre 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour sanction déguisée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société BPCE assurances, qui demandait la condamnation du SDMIS du Rhône à lui verser 58 514,83 euros pour un sinistre survenu en 2019. La juridiction a constaté que la société n’avait pas présenté de demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la société a admis n’avoir formulé aucune réclamation préalable, rendant la requête manifestement irrecevable. L’ordonnance a donc rejeté la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Belleville-en-Beaujolais pour l’édification d’une dépendance. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2026, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement auquel la commune ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La requérante n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur une procédure de désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du rejet de demandes similaires par le passé et de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français confirmée par le tribunal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que le refus pour dossier incomplet ne constituait pas une décision faisant grief, car le requérant n'avait pas produit les documents requis (visa de long séjour, titre de séjour valide ou carte de résident de longue durée-UE). Le permis de séjour italien présenté ne correspondait pas à la catégorie de résident de longue durée-UE, rendant le dossier incomplet. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui se maintient irrégulièrement en France malgré deux précédentes mesures d'éloignement, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure immédiate. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la délibération du jury du concours de caporal de sapeurs-pompiers professionnels. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une possible erreur matérielle dans la notation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux, sans même examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, sans tenir d'audience.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui remettre un duplicata de titre de séjour ou de statuer sur sa situation. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, faute pour la requérante de démontrer avoir préalablement déposé une demande auprès de l'administration. Il a également relevé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, Mme A... résidant dans les Hauts-de-Seine, et a rejeté la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 400 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité, mais le tribunal a jugé qu'il n'avait pas signalé son état de santé lors de l'entretien. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande d'asile tardive. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ukrainien, afin d’obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu’en l’absence de délai légal, l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que l’urgence est présumée en cas de renouvellement de titre. Constatant que la préfecture n’a pas contesté la situation et que M. B... justifiait de démarches infructueuses, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué le requérant, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge des référés a constaté qu'en application de l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'absence de réponse de l'administration dans un délai de six mois avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Lyon du 26 mars 2024 qui s'opposait à l'installation d'un climatiseur sur la toiture d'un immeuble situé dans le périmètre d'intérêt patrimonial « Quartier issu du Pont Morand ». Le juge a estimé que le moyen soulevé par le requérant, selon lequel l'installation ne serait pas visible depuis l'espace public, était manifestement infondé. En effet, les prescriptions du plan local d'urbanisme (PLU-H) applicables dans ce périmètre imposent l'intégration des équipements techniques dans l'enveloppe du bâtiment, qu'ils soient visibles ou non depuis l'espace public. La solution retenue se fonde sur les articles L.151-19 et R.151-41-3° du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du PLU-H de la métropole de Lyon.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), d’une décision fixant le pays de destination et d’une interdiction de retour de 12 mois. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l’OQTF et la décision fixant le pays de renvoi étaient irrecevables, car le recours en annulation formé par le requérant bénéficie d’un effet suspensif de plein droit en vertu de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Concernant l’interdiction de retour, le juge a considéré qu’aucune urgence n’était caractérisée, cette mesure ne pouvant produire d’effet avant que le juge du fond n’ait statué sur l’annulation de l’OQTF. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Abforma visant à suspendre la décision de la Caisse des dépôts et consignations de geler le paiement de 14 dossiers de formation. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment son caractère disproportionné. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension, fondée sur les articles L. 6323-9, R. 6333-6 et R. 6333-6-1 du code du travail. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, ainsi que son fils et la mère de celui-ci, pour l'inaction de l'administration face à une situation de harcèlement scolaire alléguée au collège J.-P. Rameau. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant (correspondances, suivi psychologique, altercation avec un enseignant) ne suffisaient pas à établir la réalité du harcèlement ni une faute de l'administration, sur le fondement de l'article L. 111-6 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et l'État n'a pas été condamné aux frais de justice.