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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux social, a été saisi par M. C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 14 janvier 2025 pour un logement T1-T2 adapté PMR, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. La préfète du Rhône, ayant reconnu lors de l'audience n'avoir fait aucune proposition, n'a pas justifié de la disparition de l'urgence. Par conséquent, le tribunal a enjoint à la préfète d'assurer le relogement de M. C... au plus tard le 1er février 2026, sous astreinte de 300 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... pour assurer l'exécution d'une ordonnance du 26 juillet 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de la reloger, sous astreinte. La préfète soutient avoir adressé une proposition de logement à la requérante le 12 août 2024, que celle-ci a refusée pour des motifs jugés non fondés (absence de place de stationnement, insécurité du quartier). Le tribunal rappelle que le demandeur peut perdre le bénéfice de la décision de la commission de médiation s'il refuse, sans motif impérieux, une offre adaptée à ses besoins. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les articles L. 441-2-3-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.