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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté du préfet du Cantal lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté de la préfète de la Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière et qu'il était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 2 décembre 2025 de la préfète de l’Ain l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. En cours d’instance, la préfète a retiré l’arrêté attaqué, et M. B... s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 17 décembre 2025, mais a rejeté les conclusions de M. B... tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.