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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité était inopérant, la légalité de l'obligation de quitter le territoire français étant indépendante de la régularité de ce contrôle. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité des conclusions subsidiaires. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 812-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre les décisions du préfet de la Loire refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien de 1968, relatif à la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales. Le tribunal a constaté que l'avis de l'OFII du 10 septembre 2024 établissait que le défaut de prise en charge médicale de Mme A... entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ce que le préfet n'a pas utilement contredit. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne délivrant pas le titre de séjour sollicité.