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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision d'éloignement suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... D... C..., ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant la mesure d'éloignement sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), et non sur le 1° initialement retenu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens soulevés (incompétence, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant, erreur manifeste d'appréciation, risques de mauvais traitements, illégalité de l'assignation à résidence) n'étaient pas fondés.