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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d'une difficulté d'exécution d'un jugement du 29 novembre 2024, qui avait enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. Après que la préfète a justifié de l'exécution complète du jugement, Mme B... s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et un particulier pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie en Ardèche. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, estimant qu'il portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de démontrer la nécessité et la proportionnalité de la mesure, et en raison de l'imprécision des périmètres géographiques autorisés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 29 novembre 2024 annulant des décisions préfectorales et enjoignant la délivrance de certificats de résidence. M. A... s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par plusieurs associations et un particulier pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie dans l'Ardèche. Les requérants soutenaient que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison de son caractère disproportionné et de l'imprécision de son périmètre géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas manifeste, compte tenu de la nécessité de sécuriser des rassemblements et des garanties encadrant le dispositif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles L. 242-1 et suivants, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui demandait la reprise de l'instruction de son dossier et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, intervenue le 14 juillet 2025, avait mis fin à la phase d'instruction, rendant impossible la délivrance des documents sollicités. En outre, le requérant n'a pas démontré l'urgence particulière nécessaire à l'intervention du juge des référés, ni apporté de précisions suffisantes sur les conséquences alléguées sur ses droits. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, compte tenu de l’irrégularité prolongée du séjour de l’intéressé, du rejet antérieur de ses demandes d’asile et de titre de séjour, et du caractère récent et insuffisant de ses relances auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la mairie de Décines-Charpieu lui notifiant l’intention de ne pas renouveler son contrat, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par un acte enregistré le 17 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un rapport hiérarchique établi par la commune d’Oullins-Pierre-Bénite. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été examinée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une sanction disciplinaire de deux ans d’exclusion temporaire (dont un an avec sursis) prononcée par le maire de Villeurbanne. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Constatant que ce désistement était sans réserve, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 10 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... (alias B... C...), ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a notamment écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence d'examen particulier, et a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été jugée proportionnée, compte tenu de la menace à l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi du recours de M. A... contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant s'est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester les refus des Hospices civils de Lyon de lui accorder des jours de décharge syndicale. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son action. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui remettre sa carte de résident. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le requérant disposait déjà d'une attestation de décision favorable l'autorisant à franchir les frontières Schengen et n'avait entrepris aucune démarche pour obtenir la remise effective du titre. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la mesure sollicitée n'étant pas utile, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. G... contre les décisions du 2 juin 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière récente et de l'absence d'attaches familiales en France. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir d'un droit à un titre de séjour de plein droit en tant que salarié, faute de présentation d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, conformément à l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A..., ressortissante nigériane, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'indisponibilité de son traitement médical au Nigéria et la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour était légale au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B... et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion professionnelle et personnelle du requérant, arrivé mineur en France en 2019, confié à l'aide sociale à l'enfance, et ayant obtenu un CAP en 2024 ainsi qu'un contrat de travail à durée indéterminée en février 2025. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. En cours d'instance, la préfète a délivré à Mme B... une carte de séjour "travailleur temporaire", retirant ainsi la décision implicite contestée, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de Mme B... au motif qu'elle ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un titre "salarié", son contrat de travail étant à durée déterminée, et que la délivrance d'un titre "travailleur temporaire" n'établissait pas d'illégalité fautive. Les textes appliqués sont les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.