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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... épouse C... qui demandait au juge d’enjoindre à la préfecture du Rhône d’accélérer le traitement de sa demande de certificat de résidence algérien. Le tribunal a considéré que cette demande, qui tendait à obtenir une injonction adressée à l’administration, était manifestement irrecevable. En effet, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, le juge administratif ne peut adresser de telles injonctions. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, rejette la requête de M. B... qui demandait la remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 880,62 euros. Le juge rappelle que la remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de M. B... n’est pas contestée, il n’établit pas de situation de précarité justifiant une remise totale de la dette. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... pour contester le refus implicite puis explicite du préfet du Rhône de lui délivrer une carte de résident et un titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation, ne maintenant que ses demandes indemnitaires pour un préjudice évalué à 22 000 euros. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte de ce désistement pour les conclusions à fin d'annulation. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées, estimant que l'illégalité des décisions attaquées n'était pas établie en l'absence de démonstration d'un vice propre.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis par le département de la Loire pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 865,65 euros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature, le bordereau produit étant régulièrement signé électroniquement. Il a également jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, car il mentionnait les bases de liquidation, et que la créance était justifiée par le départ de l'intéressé à l'étranger. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. E... et Mme F... contre un arrêté du 12 janvier 2024 par lequel la maire de Saint-Genis-Laval a délivré un permis de construire à la société GGL Territoires pour 39 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 24 novembre 2025, désistement pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète du Rhône a indiqué que son titre était en cours de fabrication. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mettant fin à la phase d'instruction. Dès lors, les conclusions du requérant étaient dépourvues d'objet et ne pouvaient qu'être rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant de modifier la motorisation d'un véhicule. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les arguments du requérant (augmentation des coûts, perte de valeur, entrave à la circulation) ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante tchadienne, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement sur le territoire français malgré une mesure d’éloignement prononcée en 2024, et n’ayant introduit sa dernière demande de titre que trois mois auparavant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident de dix ans. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 6ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension des décisions du préfet de l'Ardèche l'obligeant à quitter le territoire français, l'assignant à résidence et abrogeant son attestation de demandeur d'asile. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'assignation à résidence, cette mesure ne relevant pas du régime juridique invoqué. Il a également estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était sans objet, le recours en annulation ayant un effet suspensif. Enfin, le moyen soulevé contre l'abrogation de l'attestation d'asile n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la préfète de l'Ain a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A... B.... Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait concernant le caractère distanciel de la formation et l'absence de lien entre la licence obtenue et le projet professionnel, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'utilité de la mesure sollicitée, faute de justifier de démarches suffisantes et récentes auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait le refus implicite de titre de séjour de la préfète du Rhône. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association La Croix des Lavandières d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Saint-Georges-les-Bains, l’une autorisant des acquisitions foncières et l’autre arrêtant le projet de plan local d’urbanisme intercommunal habitat (PLUiH). L’association s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à ce que l’association soit condamnée à lui verser une somme au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de la Loire du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Par un mémoire du 21 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... pour contester une décision de suspension de fonctions et d’interruption de traitement prise par le directeur de l’EHPAD Résidence Beauregard. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête, et l’administration a retiré la décision contestée. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais irrépétibles n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’Eurl Blue Monday d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public pour une terrasse. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 8 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de la ville de Lyon.