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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante nigériane, contre les décisions du 9 septembre 2024 de la préfète du Rhône refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 27 mars 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A... et de réexaminer sa situation. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 janvier 2026. Il a également enjoint à la préfète de communiquer les justificatifs d’exécution et condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.