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Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l’exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A... par la préfète du Rhône. Le juge des référés a retenu que la condition d’urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les 15 jours.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la préfète de la Loire a refusé de renouveler le certificat de résidence « commerçant » de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne bénéficiant pas d'une présomption d'urgence. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de justice administrative.