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Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a pris une nouvelle décision de rejet le 25 novembre 2025. En conséquence, le tribunal estime qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à prescrire des mesures d’exécution. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande principale, fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Indu de revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté que l'indu de RSA de 2 608,50 euros notifié à M. A... par la CAF du Rhône avait été annulé et sa situation régularisée en cours d'instance. La requête de M. A... tendant à l'annulation de cette décision étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée à M. B... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, inexactitude matérielle des faits, absence de condamnation pénale, disproportion) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde notamment sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Licenciement disciplinaire d’une agent publique par le président de l’université Claude Bernard Lyon 1. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui renonce à son recours pour excès de pouvoir contre cette décision. Aucune contestation au fond n’est donc examinée. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d’agglomération Privas Centre Ardèche. Cette dernière sollicitait une mesure d’expertise préventive afin de dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité de son projet de construction d’un établissement d’accueil de jeunes enfants, en raison des risques de désordres liés aux travaux. Le juge a désigné un expert avec une mission détaillée de constat, tout en rejetant les conclusions relatives aux dépens, ceux-ci étant réservés à une liquidation ultérieure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante nigériane, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus des Hospices civils de Lyon de reconnaître l’imputabilité au service de la pathologie de l’épaule de Mme B..., agent public, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision est annulée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint aux HCL de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de Mme A... contre les décisions du maire d'Aizac relatives à sa demande de permis de construire un local agricole. La requête n° 2307075 visait la décision du 26 juin 2023 et le refus implicite du permis, tandis que la requête n° 2309222 contestait l'arrêté de refus exprès du 28 août 2023. Le tribunal a jugé que la décision du 26 juin 2023, qui demandait des pièces complémentaires, ne faisait pas grief et était irrecevable, et que le refus implicite avait été remplacé par la décision expresse. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 28 août 2023, estimant que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en appliquant l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, car Mme A... ne justifiait pas de la qualité d'exploitante agricole nécessaire pour bénéficier d'une construction en zone non constructible. Les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par un ressortissant algérien contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La préfète du Rhône a opposé une fin de non-recevoir, arguant que la demande était incomplète et que la décision contestée constituait un simple refus d'enregistrement ne faisant pas grief. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, laissant présager une décision à intervenir.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a examiné trois requêtes de M. A... contestant des décisions de la caisse d’allocations familiales de la Loire ordonnant la récupération d’indu d’aide exceptionnelle de solidarité (100 euros) et de primes exceptionnelles de fin d’année (152,45 euros pour 2022 et 2023). Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de signature valable, la violation des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que son droit aux prestations et une demande de remise de dette. La CAF de la Loire a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour y statuer par un seul jugement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 2ème chambre, a annulé l'arrêté du 21 mars 2023 par lequel le maire de Charbonnières-les-Bains a refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour des travaux de mise en conformité d'une annexe. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait pas opposer un refus fondé sur la méconnaissance des règles de prospect (article 2.2.1 du PLU-H) dès lors que le pétitionnaire avait produit un accord écrit pour l'institution d'une servitude de cour commune, conformément aux articles L. 471-1 et R. 431-32 du code de l'urbanisme. Il a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignation à résidence prononcées par la préfète du Rhône le 14 novembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant les décisions régulières. Il a jugé que M. A... n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire pour bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante mexicaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et non contestée, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressée et de prendre une décision expresse sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à transmettre des documents, sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens à l'encontre de la décision de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits, moyens et conclusions.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B... et de tous occupants de son chef de l’emplacement n°4 de l’aire d’accueil des gens du voyage de Rillieux-la-Pape, propriété de la Métropole de Lyon relevant du domaine public. La juridiction a retenu que l’occupation sans droit ni titre depuis mai 2024, malgré une sommation de quitter les lieux, constituait une atteinte au fonctionnement du service public d’accueil temporaire des gens du voyage, justifiant l’urgence et l’utilité de la mesure. L’expulsion doit intervenir dans un délai de vingt-quatre heures, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales, le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur le recours de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 959,67 euros. En cours d’instance, la dette a été rectifiée à 306,03 euros et intégralement soldée par des retenues antérieures à la communication de la requête. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requérante, la dette ayant été éteinte. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment les articles R. 222-13 et R. 772-5.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la SCI SBAS et la SAS Amir d’un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 5 juin 2023 par laquelle le maire du Teil a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la demande de permis, complétée le 22 mars 2023, avait fait naître un permis tacite le 22 mai 2023 en application des articles R. 423-23 et R. 423-39 du code de l’urbanisme. La décision de refus du 5 juin 2023 constituait donc un retrait de ce permis tacite, qui n’a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait et enjoint au maire de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 juin 2024 par laquelle France Travail Auvergne Rhône-Alpes avait radié une demandeuse d'emploi pour douze mois et supprimé ses allocations. L'annulation est fondée sur le défaut de signature et de mention du prénom et du nom de l'auteur de la décision, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. France Travail a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision du 20 octobre 2023 par laquelle le maire de Labégude ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. D... pour la modification d'ouvertures et l'installation d'un brise-vue. Le tribunal a estimé que les insuffisances du dossier de déclaration préalable, notamment l'absence de plan coté dans les trois dimensions, n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet au code de l'urbanisme (article R. 431-36). Il a également jugé que la création d'une ouverture était bien autorisée et que les éventuelles nuisances, comme une perte d'intimité, relèvent du droit des tiers et sont sans incidence sur la légalité de l'autorisation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI les Chablis, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Saint-Symphorien-d’Ozon a approuvé la révision générale de son plan local d’urbanisme (PLU). La juridiction a écarté les moyens soulevés par la société requérante, notamment ceux relatifs à la régularité de la convocation des conseillers municipaux, aux modalités de l’enquête publique, et à l’erreur manifeste d’appréciation concernant le classement de sa parcelle en zone agricole. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales, confirmant la légalité de la procédure et du classement contesté.