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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la CAF de la Loire de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 315,75 euros. Le juge a examiné la demande au fond en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Si la bonne foi de la requérante n'est pas contestée, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas suffisamment démontrée par les pièces produites pour justifier une remise totale de la dette. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme C... pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La décision est annulée car la préfète s'est fondée sur l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français et l'absence de circonstances nouvelles, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les principes généraux régissant l'obligation de l'administration de recevoir un étranger dans un délai raisonnable, hors cas de demande abusive.