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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à Mme B..., ressortissante camerounaise épouse d’un Français. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à son inquiétude de ne pouvoir vivre avec son conjoint, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait pas de précisions suffisantes sur sa situation familiale pour caractériser une urgence justifiant une intervention à bref délai. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé pendant quatre mois par l'administration avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision ayant mis fin à la phase d'instruction, les conclusions du requérant ont été jugées sans objet et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.