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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande indemnitaire adressée au département de l'Ardèche et à obtenir réparation de divers préjudices. La requérante a toutefois informé le tribunal, par un mémoire du 8 octobre 2025, de son désistement pur et simple de l'instance. Constatant que ce désistement est sans réserve et qu'aucun obstacle ne s'y oppose, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 10 décembre 2025, a donné acte du désistement de la préfète du Rhône, qui contestait une délibération du centre communal d’action sociale de Vaulx-en-Velin relative au régime indemnitaire RIFSEEP. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la préfète d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au centre communal d’action sociale au titre des frais de justice.
Un agent des Hospices civils de Lyon (HCL) a contesté devant le tribunal administratif de Lyon la décision de révocation prise à son encontre. Par un mémoire, le requérant s'est désisté de son instance, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du maire de Riorges lui refusant l’accès aux prestations du comité national d’action sociale. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Riorges a été condamnée à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du directeur du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant la carte sollicitée. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de l'association La Croix des Lavandières, qui contestait une délibération de 2005 de la commune de Saint-Georges-les-Bains relative au classement des voies communales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance. Les conclusions de la commune, qui demandait une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision « 48SI » du 27 mars 2023 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, en raison du délai de plusieurs mois écoulé entre la notification de la décision et l’introduction du recours, et de l’absence de justifications suffisantes sur la situation actuelle du requérant. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la requête de M. A..., qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal fixant le montant de son indemnité de fonctions (I.F.S.E.). Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant suisse, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 octobre 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Par un mémoire du 9 décembre 2025, M. B... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement des articles L. 555-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait des mesures provisoires pour améliorer ses conditions de détention et la levée de son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une décision administrative du 1er octobre 2025 prolongeant l'isolement jusqu'au 1er janvier 2026, et que le requérant ne faisait valoir aucun péril grave justifiant de faire obstacle à cette décision. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que la préfète de l'Isère avait commis une erreur de droit en fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B..., entré en France en 2021 en tant que mineur isolé pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, ne pouvait être regardé comme s'y étant maintenu sans être muni d'un visa. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme B... visant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, la préfète du Rhône a accordé à l’intéressée un certificat de résidence algérien de dix ans, rendant sans objet les conclusions de la requête. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son visa et malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2021. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. B..., assigné à résidence dans l'Isère, d'un recours en excès de pouvoir contre des décisions d'éloignement prises par la préfète de la Loire et un arrêté d'assignation à résidence pris par la préfète de l'Isère, se déclare territorialement incompétent. En application de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence, soit le tribunal administratif de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal de Lyon transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé par une ancienne salariée d’un EHPAD pour obtenir, sous astreinte, la délivrance de ses documents de fin de contrat sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, l’établissement a fourni les documents demandés, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence d'une décision préalable de rejet du 30 juillet 2025, et qu'aucun péril grave n'était avéré pour contourner cette décision administrative. Il a également relevé que la condition d'utilité n'était pas remplie, la requérante pouvant renouveler sa demande via la plateforme dédiée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Demande de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la requête pour défaut d’urgence et caractère manifestement mal fondé : un récépissé avait déjà été délivré et une décision implicite de rejet était née. Application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Collonges visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, concerne les désordres (infiltrations, fissurations) affectant le centre de loisirs communal, dont la construction a impliqué plusieurs lots et intervenants (maîtrise d'œuvre, entreprises, contrôleur technique). L'expert devra notamment déterminer les causes, l'imputabilité et le coût des travaux réparatoires. Les protestations et réserves des parties en défense ont été relevées, mais les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, leur fixation relevant d'une ordonnance ultérieure.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association La Croix des Lavandières d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Georges-les-Bains autorisant l’acquisition de parcelles par l’EPORA. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de l’association.