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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant un redressement fiscal. Le litige portait sur l'éligibilité au prélèvement libératoire de 7,5 % prévu à l'article 163 bis du code général des impôts d'un capital retraite suisse (deuxième pilier), perçu de manière anticipée et non unique. Le tribunal a jugé que le versement fractionné du capital, via un compte de libre passage, ne remplissait pas la condition de versement unique exigée par la loi, justifiant ainsi son imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant la position de l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’agrément pour une période militaire d’initiation à la défense nationale. La décision, prise par le général commandant la région de gendarmerie Auvergne-Rhône-Alpes, se fondait sur une enquête administrative de 2017 révélant des faits d’escroquerie répétés. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait légalement utiliser cette enquête, malgré l’effacement ultérieur de certaines données du fichier des antécédents judiciaires en 2020. La solution s’appuie sur les articles L. 4211-2 du code de la défense et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante n’avait pas déposé de demande de renouvellement mais seulement sollicité un rendez-vous, ce qui ne lui ouvrait pas droit à un récépissé en application de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant les décisions de la préfète de l’Ain lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire étaient irrecevables, le recours en annulation ayant un effet suspensif. Concernant le refus de titre de séjour, les moyens invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... et Mme F..., propriétaires d’une parcelle, d’une demande visant à obtenir le dévoiement d’une canalisation publique d’assainissement qu’ils estiment implantée irrégulièrement, ou à défaut, une indemnisation. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, les requérants ayant eu connaissance de l’ouvrage public dès leur acquisition en 2018 et n’ayant pas contesté dans les délais. Le tribunal a également écarté le fond, considérant que la convention de 1997 constituait un titre valable et que l’ouvrage, même en limite de propriété, ne justifiait pas une atteinte à l’intérêt général justifiant son déplacement. La solution retenue s’appuie sur les principes de l’emprise irrégulière et de la prescription des recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association syndicale des copropriétaires des résidences du parc. Celle-ci contestait la décision tacite du maire de Saint-Péray de ne pas s’opposer à une déclaration préalable pour créer trois logements. Le tribunal a constaté que l’association n’avait pas régularisé sa requête, malgré deux demandes, en ne justifiant pas de la notification obligatoire de son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La notification effectuée était insuffisante car elle ne reprenait pas intégralement l’exposé des faits, moyens et conclusions du recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation du motif économique, en se fondant sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, l'illégalité du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'inspectrice du travail était compétente, que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas à examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique. La solution s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la décision ayant été prise directement par l'inspectrice compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article R. 2421-12 du même code. Enfin, le tribunal a rappelé qu'il n'appartient ni à l'administration ni au juge administratif d'apprécier les fautes de gestion de l'employeur dans le cadre du contrôle du motif économique du licenciement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la décision ayant été signée directement par l'inspectrice du travail compétente en application de l'article L. 2421-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas à apprécier les fautes de gestion de l'employeur pour évaluer le motif économique, et que l'illégalité alléguée du plan de sauvegarde de l'emploi n'était pas établie. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel la préfète de l'Ain avait assigné M. A... à résidence. La décision est annulée car elle est dépourvue de base légale : à la date de l'arrêté, M. A... ne faisait l'objet d'aucune obligation de quitter le territoire français, condition pourtant requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que la précédente obligation de quitter le territoire français avait été implicitement abrogée par une mesure ultérieure, elle-même retirée, laissant l'intéressé sans mesure d'éloignement exécutoire. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de sept ans prononcées par la préfète de l'Ain. Le tribunal a rejeté les moyens communs tirés du défaut de motivation et d'examen sérieux, jugeant les décisions suffisamment motivées. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de M. C..., justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en raison du risque de fuite, et l'interdiction de retour de sept ans, considérée proportionnée au regard de la menace à l'ordre public et des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l’arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait son état de santé et des risques pour sa sécurité au Portugal en raison de la présence d’une communauté angolaise. Le tribunal a estimé que ces éléments ne démontraient pas l’impossibilité d’un suivi médical adapté au Portugal ni la réalité d’un risque personnalisé, et a écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision rejette l’intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles aux fins d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... C... contestant les arrêtés préfectoraux du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence des signataires, ceux-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Ain a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-2 à L. 423-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la directrice générale de l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de reconnaître à l’association ADENE HAD une autorisation d’exercer l’activité d’hospitalisation à domicile (HAD) selon la mention « socle » dans le département du Rhône. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les difficultés financières et organisationnelles invoquées par l’association n’étant pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, la ministre ayant, par sa décision du 18 août 2025, seulement annulé le refus partiel initial sans octroyer elle-même l’autorisation, laquelle relève de la compétence exclusive de l’ARS. La requête est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Loire de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante nigérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, dont le titre de séjour était périmé depuis plus de neuf mois, avait entrepris des démarches infructueuses répétées, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue impose à l'administration de communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 29 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de progression dans ses études, justifiant le refus de délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé 12 rue du Gazomètre à Lyon, propriété de la SCI Mesgazo, présentant un danger pour la sécurité publique en raison de désordres structurels. La juridiction a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble et les constructions contiguës, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La solution retenue fait droit à la demande de la Métropole, en application des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.