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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure d'éloignement était entachée d'une erreur de droit car il était demandeur d'asile en Suède. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir son relogement, suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 27 août 2024 la reconnaissant comme prioritaire. La préfète du Rhône opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a écarté cette exception, jugeant que la requête, expédiée par courrier recommandé le 30 juin 2025, avait été présentée dans le délai de quatre mois suivant l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite à Mme C..., le tribunal a ordonné à l'État de procéder à son relogement, en application des dispositions précitées.